Les interjections les plus usitées sont
y * yi y y y S^t y ^-^t
a) Pour appeler: U ,! ,Lj! ,L a> ,L^i masc, L^^ 1 fém., o!
y cî
éj Pour marquer la douleur: \j ,»! hélas!
c) Pour avertir : Ul suivie des pronoms affixes, gare!
a) Pour éloigner et repousser : c^L^-wa arrière! loin d'ici!
^^ c y ji^ c y y ^ ^y c y
e) Pour menacer : ^-jj -tS-^^-, malheur! s^O J«)j malheur à toi!
f) Pour féliciter : ^\ >-j bravo! J .^^ bonheur à:
^f j ^-^■' ' x^— ^-»-^ ^c-f,?-^ • bienheureux V homme qui craint son Sei-
gneur,
1. Les noms de temps ont un sens bien différent suivait qu'on les emploie avec ou sans arlicle : v/u*;-*^ wne année, ^^^^ un jour, ^^^--s-ik. wn certain moment, JL^— wvj\ ce^/e année-ci, ^^^\ aujourd'hui, o^ ^ ^^ moment présent, ^^^ ^^\ jusqu'à un jour, ^^-^ \ ,^^\ jusqu'à aujourd'hui.
l&O GRAMMAIRE ARABE
g) Pour marquer raversion : ^! ,^l fi! fi donc!
h) Pour maudire : J LJj' : ^iJU \^ puisses-tu périr ! i) Pour imposer silence : à/^ ,à^ ^«z^/ cAw^/
Ouesla (§ 14, page 9).
189. — Les observations sur le ouesla ont été placées à la fin de la morphologie parce qu'elles ne peuvent être entièrement comprises qu'après une étude préalable des parties du discours.
Lorsqu'un mot devrait régulièrement commencer par une lettre
jezmée on le fait précéder d'un alif, appelé alif d'union^ qui sert de
i -s. support à l'une des trois voyelles ! ,! ,1 (1). La voyelle de cet «/z/s'élide
toutes les fois que le mot est placé dans le corps du discours, et cette
élision est indiquée par le signe ouesla \. Si la dernière lettre du mot qui précède est jezmée elle prend une voyelle.