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CAUSES DES DÉFAITES FRANÇAISES

^ 0 Les soldats des armées impériales furent parmi les meilleurs qui aient jamais servi la France. C était du reste, pour un tiers, des soldats de métier, ayant fait au nioms la campagne d'Italie et comptant de dix à quinze ans de service. Jamais troupes ne montrèrent plus de ténacité dans la défensive, de solidité sous le feu, d'audace et d'élan quand on les laissa attaquer. Aux défaites de ces soldats admirables il y eut trois causes principales : l'infériorité numérique, l'infériorité de l'armement, la médiocrité du haut commandement.

Dans toutes les rencontres, Rezonville excepté, les Français eurent l'infériorité du nombre ; ils durent lutter un contre deux, souvent un contre trois, un contre dix. 7 000 contre 70 000, à Wissembourg, où cependant, ils tinrent pendant sept heures.

L'infanterie française était armée d'un bon fusil, le Chassepot, plus précis, tirant plus vite, portant trois fois plus loin que le fusil allemand, d'où les terribles pertes subies surtout à grande distance, par la garde prussienne à Saint-Privat. Mais, faute de chevaux, le service de ravitaillement en munitions se faisait mal, et presque à chaque bataille les cartouches manquèrent en pleine action. D'autre part, le canon français, une pièce en bronze, se chargeant par la bouche, était

très inférieur au canon allemand, le Krupp, pièce en acier à chargement par la culasse : le tir du Krupp se réglait en une ou deux minutes, beaucoup plus rapidement que le tir du canon français, et sa portée atteignait 2 500 mètres, dépassant d'environ 600 mètres la portée des pièces françaises. Aussi l'artillerie allemande échappa presque toujours aux coups des batteries françaises, qu'elle écrasa sous ses obus.

Malgré l'infériorité du nombre et de l'artillerie, les Français à maintes reprises touchèrent à la victoire, et s'ils furent finalement vaincus, ils le durent surtout à l'infériorité du commandement. A la veille de 1870, par suite de la mise en service des fusils à tii rapide, l'Etat-major français s'était malheureusement pénétré de cette idée : qu'une troupe assaillante devait inévitablement succomber sous la violence du feu, et que désormais, sur de bonnes positions, « l'avantage appartenait à la défensive ». En face des Allemands pratiquant à leur tour la tactique de Carnot, attaquant sans cesse, on cloua le soldat français à ses positions. On annihila sa qualité maîtresse, l'esprit d'offensive ; on arrêta toujours l'élan qui, rompant l'adversaire ébranlé, eût déterminé la victoire : il s'en est fallu d'une charge à l'heure opportune, que Rezonville et Saint-Privat ne comptent parmi les triomphes les plus éclatants de notre histoire.

LE GOUVERNEMENT DE LA DÉFENSE NATIONALE, ei 0 \j& capitulation de l'Empereur et de l'armée de Sedan eut pour conséquence immédiate le renversement de l'Empire. Dans la journée

LES GUERRES DU SECOND EMPIRE -

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BATTERIE PRUSSIENNE AU FLA lEAU UE CHA IILLON (Musée de lArmec). a A droilr. imt piict prélti linr ; à laucht. tmt fiict ax Von charte. Au /orlParii. Ces hatleries de gros calibre avaient été étabUei pour bombaîder et incendier ta ville, éfiouvanier la population rum combattante de faton qu'elle réclamât £l iji«oaâ< ù capitulation du gouvernement. C'était déjà l'" effet psycfxologique " dont la recherche continuait à hanter let Allemand» dnqaante an» plu» tard. (et. HACHETTl.)

du dimanche 4 septembre, la foule envahit le Corps législatif, réclama et proclama la déchéance de Napoléon III. Puis un Gouvernement de la Défense nationale fut constitué ; composé de onze députés de Paris, , parmi lesquels Gamhetta, Jules Favre et Jules Ferry, il était présidé par le gouverneur de Paris, le général Trochu. La révolution s'était faite sans qu'une goutte de sang fût versée. L'Impératrice s'était enfuie des Tuileries ; elle se réfugia en Angleterre.

En dehors de l'armée de Bazaine, bloquée dans Metz, il restait à la France 95 000 hommes de troupes régulières dispersées entre Paris et les départements.

Pourtant le Gouvernement décida de continuer la lutte. Bismarck exigeait comme condition de la paix la cession de l'Alsace et du nord de la Lorraine, comme condition d'un armistice dont Metz serait excepté, la reddition immédiate de Strasbourg et la remise du plus puissant des forts de Paris, le Mont Valénen, aux troupes allemandes. Devant de pareilles conditions, il ne restait qu'à combattre. L'avoir compris a été et demeurera la gloire du Gouvernement de la Défense : -< .'^près Sedan tout était perdu, disait à un Français prisonnier en Allemagne un diplomate italien. Aujourd'hui dites-vous bien que, comme à Pavie, vous avez sauvé l'honneur. La France reste à son rang, car c'est l'honneur qui fait la grandeur d'une nation. »

ORGANISATION DE LA DÉFENSE, a 0 Le 19 septembre, les Allemands achevaient l'investissement de Paris. Dès lors Paris fut le pivot de la défense nationale et tous les efforts tentés pendant près de cinq mois en province eurent pour but la levée du blocus de la capitale.

Pans était protégé pwr une enceinte continue et par treize forts détachés. Pour défendre la place, Trochu disposait de 14 000 hommes des équipages de la flotte, soldats d'élite, d'environ 50 000 hommes de troupes de ligne, de 125 000 hommes de gardes mobiles appelés de la province, enfin de la Garde nationale, composée de tous les hommes valides et qui finit par compter 350 000 hommes : au total plus de 500 000 hommes. Mais ce chiffre était un trompe-l'œil ; les gardes mobiles et les gardes nationaux, faute d'officiers, faute d'instruction et d'entraînement, n'avaient qu'une médiocre valeur militaire.

Dans les départements, où il restait à peine 23 000 hommes, la résistance semblait impossible. Mais tandis que le Gouvernement demeurait dans Paris, un de ses membres, Gambetta, s'échappa en ballon, et gagna Tours pour organiser la défense. Animé d'un patriotisme ardent, incaptable de découragement, Gambetta fut l'âme de la défense nationale : il mit tout en œuvre pour rendre à la France, l'espoir, la force et la volonté de vaincre. Aidé d'un ingénieur, M. de Freycinet et du colonel ThouiTMS, il improvisa des armées

GÉNÉHAL CHANZY (I823-I8tt3). a Le chej de l'armée de la Lcire. armée improoisée avec laquelle il fit des prodiges contre les troupes aguerries et victorieuses de i Allemagne.

GENERAL KAIUHEKBE {\^\^-\Vm. a Sls deux

principaux titres de gloire sont la conquête du Sénégal

(1854-1865) et le commandement de l'nrmée du Nord

pendant les opérations de 1871 .

GENERAL BOLHBAKl {18 16- I£97).^fin7,'an/ soldat de l'armée impériale comme Canrohert. ancien commandant de la Garde, il /ut moini heureux dans le commandement de l'armée de l'Est

« avec une rapidité tout a fait incroyable » — le mot est de Moltke. En quatre mois il mit sur pied, arma, équipa, lança à la bataille 600 000 hommes, régiments de marche formés de conscrits, régiments de gardes mobiles, bataillons de mobilisés recrutés parmi les gardes nationaux, avec plus de I 400 canons.

CAPITULATION DE METZ, a 0 Ces armées improvisées, comme l'armée de Paris, étaient de valeur médiocre. Elles n'avaient pour elles que le nombre, car la plus grande partie des troupes allemandes étaient immobilisées devant Paris et Metz. La stupide et criminelle conduite de Bazaine leur enleva cette dernière chance de succès.

Depuis Samt-Privat, Bazaine n'avait fait aucune tentative sérieuse pour s'ouvrir un passage, et il laissait son armée, plus forte que l'armée de blocus, se morfondre dans l'inaction. Naturellement intrigant, ambitieux sans doute de jouer un grand rôle politique et de se rendre maître du pouvoir après le renversement de l'Empire, il entra en pourparlers avec Bismarck : celui-ci l'amusa par de vaines négociations, jusqu'au jour où il ne resta plus de vivres dans la place. Le 27 octobre, Bazaine livra Metz, 1 79 000 hommes exténués, 56 drapeaux, 1 570 bouches à feu et 260 000 fusils. En dépit de leurs souffrances et de la faim, les troupes livrées gardaient si fière mine, que, les ayant vues défiler, Frédéric-Charles écrivait : '; Celui qui avec elles n'a pu combattre et même se frayer un passage en est responsable devant sa conscience : on pouvait tout demander à de pareils hommes ».

CHAMPION Y. a 0 Cependant l'armée de Paris

et une armée organisée en province, l'armée de la Loire, se préparaient à faire un vigoureux effort pour se donner la main en brisant la ligne allemande d'investissement.

Dans les premiers jours de novembre, l'armée de la Loire, commandée par d'Aurelles de Paladines, prenait l'offensive, remportait une franche victoire à Coulmiers (9 novembre) et reprenait Orléans aux Allemands. Par malheur, à ce moment précis, ' l'avalanche descendait de Metz » vers la Loire : la II*-' armée allemande, rendue libre par la capitulation de Bazaine, arriva juste à temps pour arrêter et repousser l'armée de la Loire à Beaunela-Ro!ande (28 novembre) et à Loigny (2 décembre). Les Allemands rentrèrent à Orléans.

Au même moment échouait la « grande sortie » de l'armée de Pans. Le 30 novembre, 100 000 hommes, sous le commandement de Ducrot, passaient la Marne et s'emparaient de Champigny, où ils se maintinrent trois jours. Il fut impossible de percer plus avant. Le 3 décembre, épuisée par deux jours de lutte acharnée et par un froid terrible, l'armée dut rentrer sous Paris, ayant perdu 10 000 hommes.

LES DERNIERS COMBATS. 0 0 Sans déses-

pérer, Gambetta organisa une nouvelle tentative. Trois armées opérèrent en décembre et en janvier : l'armée Ju Nord, sous Faidherbe ; la deuxième armée de la Loire, sous Chanzy ; l'armée de l'Est, sous Bourbaki.

Chanzy était digne d'être le collaborateur de Gambetta ; il avait la même volonté tenace de vaincre, la même foi dans la possibilité de la victoire. Il se « cramponna '' sur la rive droite de la Loire, manœuvrant

LES GUERRES DU SECOND EMPIRE

CAMBETTA (1838-1882) (Par Bonn«t. Collection de M. Jwph Reinich).

Gambtlta, en 1880 à quarante-deux ans. Fils Sun épicier de Cahors, ieune avocat deOtna aoudainemeni c^ltirr 0ar an ^aido^tr c«li«|tu MWfrt TEm^*. JMn*^ ^ Fmrit

*n 1^9, Gambelta louo un rôle prépondtTant au 4 iepUmhre : il ptothma la dithianct dt Na»léon III au Corps Législatif «f h Hifakinm à FHM S VMf, IMU éê

Gouvernement de la Défense Nationale à Tours, il fut, t>endant qttatre mots. l'àtiM dt h htlw en provirKe A très h form. i7 fal k tkn ti^mami da mtêmn éi parti 9^m$t*in

et nul n'a eontriiaé autmt «ne /ut' à l'êtaUitaement définitif dt le RepoMvnr. (cL. HACtitTfT.)

toujours de façon à pouvoir pousser sur Paris si la victoire le favorisait. Dès le 7 décembre il attaquait à Beaugency et dans une bataille de quatre jours ne reculait pas d'une lieue. Par crainte d'être tourné, il se replia sur le Loir, puis sur la Sarthe, tout en menant une incessante guerre de partisans. Vaincu au Mans (10-11 janvier) après deux jours de lutte acharnée, il tenta de reformer son armée sur la Mayenne.

Dans le Nord, Faidherbe fit preuve de la même ténacité. Il fut vainqueur à Bapaume le 3 janvier. Mais la défaite de Saint-Quentin (18 janvier) le rejeta sur Cambrai.

L'armée de l'Est — ■ 100 000 hommes concentrés autour de Bourges — avait pour objectif de débloquer Belfort où un chef d'une admirable énergie, Denfert- Rochereau, tenait depuis le 3 novembre. Elle devait ensuite couper les lignes de ravitaillement des Allemands, et les forcer ainsi à reporter la guerre en Alsace. Mais, comme l'armée de Châlons, elle manœuvra avec une telle lenteur qu'elle laissa aux Allemands le temps de s'organiser. Vainqueur à Villersexel (9 janvier), Bourbaki ne put forcer les lignes d'Héricourt (15-17 janvier). Repoussée sur Besançon, puis sur la frontière suisse, prise entre deux armées allemandes, l'armée de l'Est n'échappa à une capitulation qu'en se jetant en Suisse où elle fut désarmée (le-- février 1871).

Cependant pour hâter la reddition de Paris, les Allemands, inquiets de la longueur de la résistance, avaient entrepris de bombarder la ville. Ils mirent en batterie 240 pièces à longue portée, canons énormes qui à partir du 5 janvier 1871 firent pleuvoir les obus

PENDANT LE SIÈGE DE PARIS : LA QUEUE DEVANT UNE BOUCHERIE (Lithographie d'And rieux. BibL Nat.). 0 Le dessin est accompagné de celle légende : « Pour un peu de cheval^ quel métier de chien I " La ration quotidierme élail de 30 grammes par perlotme, et, pour l'obtenir, l'attente se prolongeait parfois pendant des heures.

sur les forts et sur les quartiers de la rive gauche de la Seine. En quelques jours Paris reçut 15 000 projectiles qui firent environ 400 victimes. Le bombardement ne servit qu'à exalter plus encore la population. Elle réclama une sortie « torrentielle », la « trouée en masse ". La sortie fut tentée avec 90 000 hommes, le 19 janvier, vers Buzenval et Montretout, sur les plateaux qui dominent la Seine à l'ouest de Paris. Ce fut un nouvel et sanglant échec.

L'ARMISTICE. jH a Paris était sous la double menace de la famine et de la révolution. Dans le milieu de décembre, le pain, un mélange gluant et noir de riz, d'avoine, de chènevis, de son, était rationné à 300 grammes ; la viande de cheval — elle se vendait 12 francs la livre — à 30 grammes par personne et par jour. On mangeait de tout ; les rats valaient 2 francs la pièce. On n'avait plus ni bois ni charbon, par l'un des hivers les plus rigoureux du siècle, alors que le vin gelait dans les tonneaux.

D'autre part les partis révolutionnaires s'agitaient. Déjà le 31 octobre, les gardes nationaux de Belleville avaient tenté de renverser le gouvernement. Après Buzenval, une nouvelle tentative d'insurrection eut lieu le 22 janvier. Connue de Bismarck, elle le rendit intraitable quand, le lendemain 23, Jules Favre vint à Versailles solliciter un armistice pour ravitailler Paris. Il imposa une véritable capitulation, le désarmement des troupes de ligne, l'occupation de tous les forts, une contribution de 200 millions. Le 28 janvier, il fallut accepter ces conditions : la chute de Paris et l'armistice de Versailles marquaient la fin de la guerre!

Dix jours auparavant, à Versailles même, s'était achevée l'unité allemande. Les princes de l'Allemagne du Sud étaient entrés dans la Confédération qui reçut le titre d'Empire allemand. La proclamation de l'Empire eut lieu le 18 janvier. Dans la galerie des glaces au château de Versailles, un autel avait été dressé, autour duquel étaient réunis tous les drapeaux des régiments campés sous Pans. Après un cantique et un sermon, Guillaume I*'', debout devant l'autel, remercia les princes confédérés qui lui avaient offert la couronne impériale, et qui reconnaissaient désormais le roi de Prusse pour leur souverain héréditaire, sous le titre d'Empereur allemand.

LA PAIX DE FRANCFORT. 0 a Pendant l'armistice, il fut procédé à l'élection d'une Assemblée nationale qui décida de négocier la paix. Les préliminaires de paix, négociés par Thiers et Jules Favre, furent signés le 26 février et ratifiés le l^'' mars par l'Assemblée, réunie à Bordeaux.

La France perdait l'Alsace moins Belfort, le nord

LES GUERRES DU SECOND EMPIRE

LE ROI GUILLAUME I" PROCLAMÉ EMPEREUR D'ALLEMAGNE DANS LE PALAIS DE VERSAILLES (18 i»ivi« 1871). 0 Après Ja n quées avec ta princes souverains de l'Atlemagne du Sud, le roi de Prusse est proclams empereur d'Altemagru dans ta GaUrie des Gtaces à VrtsastUs. Le ■ delmul sur les marcties d'un trône, ayant à sa droite son fils le prince Frédiric-Ctiartes, reçoit tes hommages de sa généraux et de ses comMinom J'anaa «ai bran i épées en l'acclamant. Au milieu, en officierde cuxrassierthlancs, Bismarck et, oris de lui de Mottke. (cL. SOCIÉTÉ Nouvlixl DCmoTOCKtf HII M ■OUN '

de la Lorraine avec Metz, au total I 600 000 Français. Elle devait en outre payer à l'Allemagne cinq milliards. Une armée d'occupation serait maintenue dans le Nord et l'Est, aux frais de la France, jusqu'à règlement complet de l'indemnité de guerre.

Ces préliminaires furent transformés en paix définitive par le traité de Francfort, le 10 mai 1871. Les Alsaciens-Lorrains avaient en vain protesté solennellement à l'Assemblée nationale, par la voix de leurs députés, contre la cession de leur pays à l'Allemagne : Le traité leur reconnut seulement la faculté d'opter individuellement pour la nationalité française. Mais les Allemands décrétèrent que quiconque opterait devrait, au I""" novembre 1872, quitter l'Alsace-Lorraine. Sacrifiant à l'amour de la grande patrie intérêts et affections, 1 58 000 Alsaciens Lorrains, le dixième de la population, émigrèrent.

Ainsi de cette guerre terrible, l'Allemagne sortait unifiée, puissante, prépondérante en Europe ; la France abaissée, mutilée et irréconciliable. Le traité de Francfort, violation flagrante du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ne pouvait fonder une paix stable. Pour avoir accepté, sans protester, l'iniquité de 1871, l'Europe se vit condamnée au régime de la paix armée. Elle devait durer quarante-trois ans, jusqu'au jour où l'Allemagne ayant déchiré elle-

même le traité de, Francfort, la force des armes défit ce que la force des armes avait fait.

DENFERT-ROCHEREAU (1823-1878). 0 CaH i , Denlert-Rockmaa ne la f ran épi éi ammtf BaVmt. lift ■■ ■liwltuj

et ne sortit de ta phce,ttve€ tmm ta ImmÊmn et Im JMiil. «« ■» tmS% fmemtl dm

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LA RUE DE RIVOLI EN MAI 1871 (Par Lecn y Fsccsura). 0 Viiicn saistnante et sinistre de ce que fut h semaine sanglante. Dans le fond, la barricade des Fédérés (dont une gravure page 437 montre i intérieur) .Elle balaie la rue de Rivoli à ccufs de fusil et de canon. Sur la gauche, des soldats de l'armée de Versailles s'avancent à l'attaque en ( se dissimulant denièreles arcades, et, au premier plan, deux hommes, dont l'un porte un brassard, semblent prendre des notes ou un croquis. A drcite^ les Tuileries enflammes.

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