ALLE A NUNGER DE SUE ET MARE
L'ART MODERNZ
L'art moàeme a subi une évottilton ivrs le réaHsme (aractén^e par un renotntllemertt de h techn^m, par rthmivntiÊm cf ia les formules académigttef et r/assi'c/urs ont résitté durant toute h setonJe moitié du MX* siècle, et nomArt WtfriUirs mW emitiMtt à i pour s'en tendre r im^/r, de rnhjOror/tr /'timtc de (or.Vdin de telle de Riti'in '/ l'oirtermenlation à* /"Clkro dit la
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PUVIS DE CHAVANNES : LE BOIS SACRÉ (Mus^e de Lyon). Û Dans le bcis sacre, près d'un porliaue. conversent Us Muscs harmonieusement groupées. La Musijuc
accompagnée de la Poésie glissent dans l'air comme un souffle léger qui caresserait en tiassanl les neuf sœurs. Et de ce paysage, de ces personnages se dégage une telle poésie aue
l'allégorie dépouille sa froideur scolastique et participe à la vie divine et à la sérénité èlyséenne. (ci.. HACHrtTE.)
de la verrerie, des bijoux, du mobilier, jusqu'aux papiers peints et aux affiches de la rue.
LE MOUVEMENT SCIENTIFIQUE, a £l Lt
mouvement scientifique, qui avait pris au début du dixneuvième siècle une si grande extension, a continué à se développer avec lihe rriipleur croissante jusqu'à nos jours.
En France, comme dans tous les pays civilisés, la place prépondérante prise par les sciences est le trait essentiel de la périodecontemporaine. La civilisation con-
LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE : SALLE DE TRAVAIL, a Consirvite sur les plans de l'architecte Labrouste, cette salle est une des plus belles œuvres de l'architecture métallique. Elle a été fort habilement adaptée à sa destination : c'estun vaste et harmonieux temple du travail. (CL. .\CKER.)
temporaine est avant tout une civilisation scientifique.
Les caractères du mouvement scientifique sont restés les mêmes que dans la première moitié du dix-neuvième siècle, mais singulièrement accentués.
La production scientifique devenant de plus en plus considérable par suite de l'accroissement du nombre des travailleurs dans tous les pays, la spécialisation ou — ce qui revient au même — ■ la division du travail a été poussée à l'extrême. De nos jours chaque travailleur est obligé de se cantonner non plus seulement dans une seule science, mais dans une petite partie de cette science. Vers la fin de sa carrière, en 1901, le grand chimiste Berthelot disait : « Quand j'ai publié, en 1850, mon premier mémoire de chimie, il s'en publiait à peu près trois cents annuellement. Je m'étais astreint à les analyser tous... En 1873, le nombre de ces mémoires montait à huit cents. Ce travail d'analyse devenait impossible à suivre, il me prenait trop de temps. Aujourd'hui on en imprime trois mille par an. Ce n'est pas tout. Il paraît trois cents journaux ou revues de chimie. Rien que pour en parcourir les tables, comme je fais, il faut au moins deux heures toutes les semaines. Ajoutez à cela qu'autrefois les langues scientifiques se bornaient au français, à l'anglais, à l'allemand et à l'italien. Aujourd'hui les savants
LE MOUVEMENT INTELLECTUEL
CLAUDE BERNARD (1813-1878). a ProUntm ou
Cotlfite de France et au Mutium . Fondateur de la nhysiotogie et de la médecine expérimenlalei. {ct.RrX'jl INGEF .)