PHOT. DES BEAUX-AHT
TIR AVEC MITRAILLEUSE ALLEMANDE, a La mitrailleuse allemande fui,
auec l'artillerie lourde, l'arme la plus terrible pour nos soldats au début de la guerre.
On la voit id manaeuvrée par trois hommes dont un pointeur et l'homme qui lut sert les
bandes. (CL. CHUSSEAU-ELAVIINS.)
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Juillet 19 tô
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de chars d'assaut légers qui devaient jouer un rôle décisif dans la dernière phase de la bataille. En même temps, sous la direction d'un chef de la plus haute valeur, le général Pétain, l'Etat-Major français achevait de mettre au point les formules de parade et de riposte qu'il prétendait opposer à la tactique allemande : la parade, ce sera l'évacuation presque complète de la première position, de telle sorte que la poussée ennemie vienne buter sur la véritable ligne de résistance organisée secrètement en arrière ; la riposte, si impatiemment attendue et dont l'heure va sonner enfin, ce sera la surprise portée au maximum par la suppression totale de la préparation d'artillerie, les vagues d'infanterie sortant inopinément des tranchées pour marcher à l'assaut sous la triple protection des tanks, des avions et d'un « barrage roulant » d'artillerie.
Ainsi, en dépit des apparences, tout était prêt dans les premiers jours de juillet pour un renversement de la bataille. Et Foch, ayant entre les mains tous les moyens de vaincre, n'était pas homme à temporiser.
LA VICTOIRE ET LA PAIX
Théoricien réputé d'avant guerre, il t'était révélé hardi manœuvrier à la bataille de la Marne ; il était le vainqueur de l'Yser et de la Somme. Plein d'expérience et de sang-froid, tempérament à la fois tenace et fougueux, il avait gardé à soixante-six an*, avec une activité bouillante, la qualité maîtrette du chef de guerre, ce que lui-même avait appelé « l'audace raisonnée ".