LA SOCIÉTÉ AU TEMPS DE L.\ FRONDE
D'une incursion dans l'œuvre d'Abraham Bosse et de Lagniet, on rtmenl abondamment pourvu de documents aussi précis qae piltOTt$9aes sur te* eotfiMiîs, « movtMT. la ments, les moeurs mêmes d'une époque où se dessinent et vont s'affirmer les caractères du grand siècle. Toutes les classes de h société y aéjxlent: naUtt, mmrgems H «ananCs ; âges aussi et de nombreuses scènes de la vie privée. C'est à proprement parler l'instruction par l'image, et l'intérêt des détaib est encore rmmmié pn intàime Mm m amt*t^
ensembles
GRANDE BATAILLE (Musée de La Hâve), à Sous ce titre catalogué Wouuxrmann a représenté ici un épiwde classique de combat au xvil* tiède. A droite, des aârasàers chargent, non le sabre, mais le pistolet au ticàng, sur des fantassins qui couvrent l'accès tfan fiont. A gauche, au premier plan, un piquier, rapière en main et pique baissée, calée du pied, protège un mousquetaire qui tire. Au fond, trompettes sonnant et renfort de cavalerie qui arrive. (CL. HANF3TAENGL).
de l'ordre des Filles de la Charjté, de l'hospice des Enfants trouvés, de l'hospice de la Salpêtrière pour les vieillards, organisa un véritable service d'assistance publique. Mais la charité était insuffisante pwur tant de misère.
La Fronde eut une autre conséquence, inattendue : elle acheva d'amener la France à la monarchie absolue. Tant de désordres avaient lassé le clergé, les bourgeois, les paysans, même les nobles qui achevèrent de se ruiner dans la guerre civile. Toute idée d'opposition au roi fut abandonnée, Au dire d'un témoin, « on ne voulait plus entendre parler d'aucun remuement ». Il y avait un désir général de repos, d'ordre et de sécurité ; la France aspirait ardemment à la paix intérieure ; elle attendait le maître qui la lui donnerait.
La lutte contre la Maison d'Autriche.