‹ Nouvelle histoire de la révolution de 1789 (volume 2)Chapitre 54 sur 86 · V. '.oogic · texte numérisé non relu

V. '.oogic

sas CHAPITRE TIII.

a Vous ne négligera pas non plus de fiiervotre attention 8ur ce qu'exigent encore des législateurs les mœurs, le caractère et les habitudes d'une nation devenue trop célèbre en Europe par la nature de son esprit et de son génie pour qu'il puisse paraître indifférent d'entrelenir ou d'altérer en elle les sentiments de douceur, de confiance et de bonté qui lui ont valu tant de renommée.

« Donnez-lui l' exemple aussi de cet esprit de justice qui sert de sauvegarde à la propriétéj a ce droit respecté de toutes les nations, qui n'est pas l'ouvrage du hasard, qui ne dérive point des privilèges d'opinion, mais qui se lie étroitement aux rapports les plus essentiels de l'ordre public et aux premières conditions de l'harmonie sociale.

« Par quelle fatalité, lorsque le calme commençait à renaître, de nouvelles inquiétudes se sont-elles répandues dans les provinces? Par quelle fatalité s'y livre-t-on à de nouveaux excès? Joignez-vous à moi pour les arrêter et empêchons de tous nos efforts que des violences criminelle ne viennent souiller ces jows oit te botiheur de la nation se prépare^. Vous qui pensez influer partant | de moyens sur la confiance publique, éclairez sur ses véritables intérêts le peuple qu'on égare, ce bon peuple qui m'est si cher, et dont on m'assure que je suis aimé, quand on veut me consoler de mes peines. Ah! s'il savait à quel point je suis malheureux à la nouvelle d'un injuste attentat contre les fortunes ou d'un acte de violente

> Malgré les journées d'octobre el leurs suites, on peut dire que l'espoir et même la confiance n'ont pas abandonné le roi, qu'il crut encore aux idées de réforme générale et de reconstitulioa du ptjs par l'Asseniblée à laquelle il s'adresse.

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