‹ Nouvelle histoire de la révolution de 1789 (volume 3)Chapitre 60 sur 183 · II · texte numérisé non relu

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assassinats, les lUopies du dix huitième siècle, les Droils de l homme et du citoyen^ dont T Assemblée avail déjà résolue de placer le manifeste en tête de la Conslitulion^

Avant de revenir à Texamen de cette Constitution et de reprendre ses travaux législatifs, à peine commencés, l'Assemblée avait à déterminer la rédaction de ses arrêtés qui n'étaient, comme on l'a vu, que la simple énonciation du fait qui allait prendre force de loi.

Deux points très-importants furent ainsi discutés dans les trois séances qui suivirent la nuit du 4 août.

Et d'abord on entendit Duport soutenir contre Mounier que l'abolition complète de la propriété féodale devait avoir lieu sans rachat. Or, comme les redevances qu'il

* Josepli Droz, qui, à certains poinls de vue, comme Tunité du territoire, que nous aurons plus tard Toccasion d'apprécier, trouve des résultats heureux dans la nuit du 4 août, fait cependant les observations suivantes quand il résume son opinion s\xv celte nuit fam£Uie, comme il rappelle. « Telle fut 1 étour«iissante nuit du 4 août... On voit aussi do grands maux soi^lir de cette nuit fameuse. La bruyanlc et folle précipitation avec laquelle tant de réformes furent votées redoubla la fièvre qui déjà excitait les Français à vouloir tout obtenir, tout faire, tout détruire, tout créer en quelques heures. Un effet (dos désastreux encore fut de convaincre La mulUtude qu'elle avait dans la violence, un moyen de réaliser ses vœux, quels qu'ils fussent ; elle ne douin point que sans les proscriptions, sans le pillage et l'incendie des diMeaax, les lois d affrandiissement auraient été moins promptes et moins ixMuplétes. • [Histoire du règne de Louis XVI par i. Droz, p. 510 et 51 1.) G'tte Ic^que de la multitude est lacile à comprendre on ofîol ; mais ollo prouve d'autant plus combien rentramement des \\>tiints du 4 août était sincère et combien leur enthousiasme calculait |)ea: paniù kurs uto|)ies il y av;iit ceUe, sans doute, de la modéraftion ^éuia^^tquo ; iimis iâ Lkuuio loi de cette noblesse et sa générosité sont iucoute^tal)los« qiK^iquo cortainonieiU re^[Nrit de système a^t sur elle» ol quVtle ambitiduiÂt cvtte rotKNumée et cette gloire de la philanllin>pi<' qu'a^nMeiil n^^heit^hétô d^ les ^philosoplies du dh-hoilièuie siècle»

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