‹ Nouvelle iconographie fourragèreChapitre 24 sur 138 · I-liGTJMINEUSES · texte numérisé non relu

I-liGTJMINEUSES

Genre TÉTRAGONOLOBE. — TETRAGONOLOBUS Sœi-.

Fleura on ]ietit nombre, portûcs sur des pùdonculos axiliuires bract(^ol(5s ; — corolle k carène ascendante, terminée en bec; — Qousse allongée, tétragone, ])oIysperme, mnnie de 4 ailes longitudinales, membranenscs , s'ouvrant en 2 valves qni se roident en tire-boucbon; — feuUlen trifoliolées.

Ce genre ne renienne qu'un petit nombre d'espèces, d'importance secondaire et que l'on a longtemps comprises dans le genre précédent.

Tétragonolobe siliqueux, t. siliquosus Roth. ; Lotus siliquosus L.

Fleurs assez grandes, solitaires, d'un jaune pille ou violacées, portées sur des pédoncules plus longs que la feuille. Ailes de la gousse peu développées. Feuilles ii folioles obovales , entières. Stipules libres, embrassantes, aiguës. Tige herbacée, peu rameuse, velue, de 1 ii 3 décimètres. Vivaoe. Floraison de mai à juillet.

Vient dans le centre et le raidi de la France; se trouve dans les prés humides, au bord des eaux. S'étale à la surface du sol et produit peu. Mangée volontiers par les animaux, cette espèce est cultivée dans quelques contrées comme fourragère. — Elle offre une variété dont on a fait une espèce particulière, le Tétragonolobe jiakitime, T. mnrilimns DC. , qui ne se distingue de l'espèce principale que par sa tige glabre , ses feuilles plus épaisses, et que les animaux préfèrent. Elle peut fournir également à l'homme, comme comestible, ses siliques et ses graines.

Tétragonolobe rouge, T. purpureus Moench.; Lotus tctragonolobus L.

Loiicr cultivé, Lotier rouge.

Fleurs solitaires, rarement géminées, de coiileur bi'uue avec les ailes et la carène noirâtres; pédoncule ég.alant la feuille. Gousse grosse, munie de 4 grandes ailes crépues ou ondulées. Feuilles à folioles cunéiformes. Stipules ciliées. Tige velue , de 2 à 4 décimèti-es. Annuel.

Spontanée en Provence, en Corse, en Afrique, cette plante commence eu certaines localités à être cultivée comme fourrage. Elle exige iin bou terrain , bien exposé et convenablement fumé. Elle donne alors un fourrage abondant, mais sans rien de spécial qui puisse le faire préférer.

Genre PSORALIER. — PSORALEA L.

Pleurs en capitules; — calice tubuleux, devenant enflé, à 5 divisions très étroites, l'inférieure plus longue, poilu; — corolle avec étendard allongé, à bords réfléchis , et carène à 2 pétales; — gousse indéhiscente, monosperme, à bec comprimé, saillant.

Genre peu nombreux , n'offrant qu'une espèce à mentionner. PsoRALiER BITUMINEUX, P. Mtummosa L.

Herbe au bitume.

Fleurs d'un bleu pâle , rassemblées eu capitules serrés sur de longs pédoncides axillaires. Fleurs à 3 folioles lancéolées, entières, la moyenne longuement pétiolulée, plus pâles et velues en dessous. Tiges grêles, dressées, hautes de 8 à 10 décimètres. Vivace.

Cette plante, de toutes les parties de laquelle s'exhale une odeur bitumineuse , vient dans le Midi , sur les coteaux exposés au soleil. Non foui'ragère.

3 Trilbu. — OA-X^ÉGÉEIS.

Étaiiiines diadelphes. Gousse uniloculaire , déhiscente. Feuilles imparipennnes. — Comprend un petit nombre de genres, qui renferment des plantes herbacées et des arbres.

p, . 1 , , ( Calice à 5 dents. Feuilles stipulées. . . Galega.

„ .,,•,„,.,„„ ] \ Calice bilabié. Feuilles sans stipules.. . Glycyrhiza.

GALIlGLES < ) ,-, V ^ = 1 . /-. n ■ , n

. , i. Calice a 5 dents. Gousse vesiculeuse. . Lolctba.

Calice pq. bilabié. Gousse comprimée. RoBlNlA.

Genre GALEGA. — GALEGA T.

Calice évasé , k 5 dents aiguës , presque égales ; — corolle à étendard redressé , Ji peu prts égal à, la carène, avec les ailes plus courtes ; — gousse bivalve, sessile, droite , linéaire, comprimée, bosselée, marquée de fortes stries obliques, polysperme ; — feuilles pennées, avec impaire.

Genre peu nombreux , ne comprenant qu'une espèce indigène.

GALEGA COMMUN. — G. OFFICINÀLIS L.

Noms vulgaires. — Lavanése, Rue Je chèvre, Herbe aux chèvres, Faux indigo, Piment royal.

Fleurs bl.ancbes ou bleuâtres, quelquefois lilas-rosées, en grappes allongées, spiciformes, pendantes au soimnet de longs pédoncules axillaires. — Feuilles à 13.19 folioles, oblongues, muoronées , la terminale ordinairement écbancrée. — Stipules en fer de flèche. — Tiges .lombreuses, dressées, striées, glabres, fistuleuses, hautes de 8 à 10 décimètres.

Cette espèce, dont les feuilles répandent une odeur aromatique et offrent une saveur douce d'abord , puis acre et amère, vient spontanément dans la plupart des contrées méridionales de l'Europe, et dans le centre de la France. On la trouve çà et là , dans les prairies , les bois , les buissons , le long des haies, principalement dans les terrains gras et frais, au bord des eaux, mais nuUe part en abondance.

Cultivée comme plante d'ornement, à cause de la longue durée de ses fleurs , qui s'épanouissent jusqu'aux gelées ; fournissant une petite quantité d'une fécule bleue analogue à l'indigo, on a pensé encore, vu l'abondance de ses fanes et la facilité de sa culture, à en former des prairies artificielles. Mais eUe est peu du goût des bestiaux, qui la refusent constamment, quand elle a pris tout son développement, à cause de son amertume et de la dureté de ses tiges, et qui n'en mangent que les jeunes pousses. Mais elle vient si haute, pousse tant de tiges, qu'on pourrait peut-être trouver avantage à le cultiver, ne fût-ce que pour htière et pour le chauffage. On devrait la semer alors à raison de 20 kilog. de graines par hectare. Bosc a conseillé, de plus, de l'enfouir en vert comme engrais.

Galega oriental, g. orienlalis L.

Cotto espèce, originaire du Levant, a éU: sipnaléc par M. l'opin (Ann. de Flore et de Pomont;, comme très précoce, se (](')voloppant [)our ainsi dire sous la neige, et pouvant, par cette raison, Otre de quelque avantajïc pour fournir du foin'ra^^e vert h une époque où il est toujours difTlcilc de s'en procurer. Les cliovaux et les autres auimaïix paraissent s'en aceommoiler. Le Galega donne deux coupes dans l'année, après avoir été brouté au printemps. Il vient sur les terres médiocres et sans profondeur, résiste aux intempéries de nos hivers et no craint que la sécheresse. — Culture d'hiver à essayer.

Genre RÉGLISSE. — GLYCYRRHIZA T.

Calice tubuleux , bossu à la base , à 2 lèvres : la supérieure à 4 dents , l'inférieure linéaire entière ; — corolle avec étendard dirigé en .avant ; — ■ carène aiguis, à 2 pétales distincts ; — gouiui sessile, courte, comprimée, contenant 2.4 graines; — ■ feuilles pennées avec impaire.

Comprend un petit nombre d'espèces, dont une seule vient spontanément dans nos contrées.

Réglisse cultivée, G. glabra L.

Fleurs petites , bleuâtres , violacées ou rougeâtres , en grappes allongées , lâches , supportées par des pédoncules axillaires. Feuilles ;'i 11.15 folioles glabres, visqueuses. Tiges multiples, rameuses, fermes, hautes de 8 :'i 10 décimètres. Racine cylindrique, très longue, jaunâtre intérieurement, d'ime saveur sucrée.

Cette espèce, sous-frutescente, croît spontanément en Italie, en Espagne, dans le midi de la France. On la cultive pour ses racines, qui ne servent qu'à l'usage médicinal , soit pour édulcorer des boissons, soit pour préparer des infusions béchiques, des électuaires. La plante est soumise au sarclage, et avant l'hiver on retranche des nouvelles pousses, avec un instrument tranchant, les sommités, que l'on fait manger aux animaux.

Genre BAGUENAUDIER. — COLUTEA L.

Calice campanule, à 5 petites dents; — corolle à étendard ample, à carène tronquée au sommet; — style bai'bu avec stigmate inséré au-dessous du sommet; — gousse bivalve, pédicillée, renflée, à p.arois minces et membr.aneuses, polysperme; — feuilles imparipennées.

Comprend plusieurs espèces, dont une seule se rencontre dans nos contrées.

Baguenaudier commun, C. arborescens L.

FavxSéné.

Fleurs jamies, grandes, au nombre de 2.5, en grappes axillaires, pédonculées. Calice Ji étendard bordé d'mie ligne rouge. Feuilles à 7.13 folioles obovales, mucronées. Stipules très petites. Ai'brisseau très rameux, de 2 à 3 mètres.

Cet arbrisseau croît naturellement dans plusieurs contrées de la France, au centre, à l'est et dans le midi. Il est ciiltivé principalement dans les jardins et les bosquets, comme plante d'ornement. Extrêmement vivace , il se développe rapidement dans les sols arides , sablonneux ou calcaires, et peut être effeuillé, sans danger, plusieurs fois dtins l'année. Ses feuilles sont légèrement purgatives et vomitives , ce qui a fait conseiller leur emploi à la place du séné. Néanmoins, les bestiaux , surtout les moutons, les mangent avec plaisir, et sans en éprouver les effets purgatifs si elles sont prises en petite quantité. Ils mangent de même les fruits vésiouleux.

Genre ROBINIER. — nOIJINIA h.

Fleurs blftiiolies ou roses , en grappes axillairos ; — calice ouvapamM, à 4.5 dents courtes, lftnc(5oli'os, formant presque 2 lèvres; — corolle h, étendard .ample, étalé, et carùno aiguë ou un pou obtuse, bifide, do mCnic longueur que les ailes ; — gousse bivalve , pédioollée , aplatie, bosselée, polyspormc; — feuiUea imparipennées.

Ce genre coiuprend plusieurs espèces .arborescentes , toutes originaires d'Amérique, et remarquables par le grand développement qu'elles peuvent prendre.

Robinier faux-acacia, R. pseudo-acacia L.

Acacia commun, Acacia blanc.

Fleurs très nombreuses, ordinairement blanches., en gr.appes pendantes, répaudant une odeur suave très prononcée. Feuilles à 15-25 folioles entières, nuancées, mobiles, se relevant le jour pour suivre la marche du soleil. Stipules d'.abord herbacées, puis devenant ligneuses et formant h la base du pétiole commun deux épines dures, aplaties, recourbées. Arbre à tronc droit, pouvant s'élever à 25 ou 30 mèti-es. Racines traçantes, très voraees.

Introduit en France vers IfiOO par Jean Robin, le Robinier ou Acacia, comme on le désigne plus communément, est un arbre très répandu, très reclierchi; ])our l'ornement des jardins, des bosquets et des promenades. Croissant avec une grande rapidité, conservant sa verdure jusqu'à la fin de l'automne, il offre encore l'avantage de n'êti'e jamais attaqué par les vers.

Les feuilles de cet arbre fournissent aux animaux une excellente nourriture. Nouvellement cueillies , elles sont prises avec avidité par les bestiaux , et desséchées elles constituent un bon fourrage pour l'hiver. Elles forment le fond principal de ce qu'on a nommé les prairies aériennes, qui peuvent en tout temps constituer, pour les bestiaux, un supplément précieux d'alimentation.

M. C. Uterhart a obtenii de cet arbre une vai'iété particulière, dépourvue d'épines, et qui porto son uom, R. pseudo-acacia Uterharti. Ce fut en 1833, à .Jai-cy-les-Lys (Seine-et-Oise), que parmi de nombreux semis d'Acacia, il remarqua un sujet différent des autres : 1° par la force de ses scions, y,,2° par la gi'andeur de ses folioles, 3" par l'absence d'épines. Des expériences ultérieures montrèrent la possibilité d'utiliser cet arbre au point de vue de l'alimentation des bestiaux, et de le répandre en Algérie, pour eu obtenir des prairies aériennes très foun'agères, et où ce nouveau Robinier serait d'autant plus utile, qu'il végète très bien sur les ten'ains arides et secs.

Le Nouveau Journal des Connaissances utiles (novembre 1857) , rappelle que M. Raymond, savant horticulteur de Versailles, a obtenu des succès importants de cette variété, cultivée en prairies aériennes sous forme de broussailles , dont les rameaiix à demi-berbaeés, coupés comme fourrage, remplacent les meUleurs pâturages pour la nourriture des bestiaux, partout oii la production des plantes fourragères est entravée par l'aridité du sol. Ayant pu nous rendre compte du mode de culture suivi chez M. Raymond , à Versailles , nous avons vu de magnifiques carrés de R. Faux-Acacia d'Uterhart qui, assurément, pourraient être avec avantage imités et propagés dans notre colonie.

On cultive encore dans les jardins, sous le nom d' Acacia pakasol, d'A. eoule, d'A. sans ÉPINES, ime variété du Robinier qui s'élève beaucoup moins que l'espèce type, offre une cime toufifue, assez régulièrement sphérique , ne fleurit jamais dans nos contrées , et dont quelques auteurs ont fait une espèce particirUère , le R. umbraculifera DC. Moins avantageuse que la variété principale, et propre surtout à former des ombrages impénétrables aux rayons du soleil, elle pourrait également fournir ses feuilles aux animaux.

D'autres espèces de ce genre, le Robiniee visqueux, R. viscosa Vent.; le Robinier a fleurs Ro.SES ou Acacia rose, R. hispida L. ; le Robinier ÉPiNEmc, R. spinosa L. , etc., sont cultivées encore dans nos jardins ; mais elles n'ont pas été utilisées comme fourragères.

MiCUMINEUSKH, \-J'J

-1" TriH>u. — ASTRAOAI-iïiIBîS.

Étamines diadelphes. Gousse à 2 loges plus on moins comxjlèles. Feuilles imparipcnnojos. Calice à 5 divisions. Fleurs on graiipes axillaires. — Comprend nu pelit nomljre do genres se distinguant par les caractères résumés dans le tableau ci-après :

1 Cloison formée par la suture infériouro Abtraoalus.

^, . r ,1 Gousse presque uniloculiiirc. LIoison lorraée \ r< > i . n

, . ) Careue obtuse FlIACA.

par l:i suture < „ , „ , ,

' , . 1 CiOusse a 2 loges plus ou moins

supérieure 1 v *• .. ^ • • !■ ,-,

' I distinctes. Carène apiculue . Oxïti'.oims.

\ Gousse dentée sur les bords Bisercla.

Genre ASTRAGALE. — ASTRAGALUS L.

Calice tubuleux ou campanule, à 5 dents ; — corolle ii étendard phis long que les ailes, ii carène ■obtuse, presque égale aux ailes; — gousse exserte, plus ou moins allongée, à 2 loges polyspermes, séparées par une cloison longitudinale résultant du prolongement de la suture inférieure.

Ce genre, fort nombreux, est composé d'espèces qui croissent principalement sur les coteaux et dans les lieux secs. Robustes et rusti(p.ies, ces plantes résistent aisément à la chaleur, à la sécheresse; mais elles s'accommodent peu des terres compactes et humides. Elles redoutent également le froid. Elles ont peu d'importance comme plantes fourragères, bien que tous les animaux ruminants les mangent en vert avec une certaine avidité. Par leurs longues racines, elles sont plus tôt propres à fixer les sables mouvants des landes. Le tableau de la page ci-contre fera connaître les noms et les caractères distinctifs des principales espèces françaises de ce genre.

Astragale a feuilles de réglisse, A. glycyphyllos L.

Kiglisse bâtarde ou sauvage, Fausse réglisse, Orglisse, Racine douce. Chasse-vache, Malmaison.

Fleurs d'un jaune verdâtre , en grappes oblongues , plus courtes que les feuilles. Calice campanule, non vésiculeux , à dents linéaires courtes. Gousse comprimée, arquée, terminée en pointe au sommet, creusée d'un sillon profond sur le bord externe. Feuilles à 7.15 folioles, grandes, ovales , obtuses , pâles en dessous. Stipules libres , lancéolées. Tiges nombreuses , couchées , flexucuses, rameuses des la base, anguleuses. Souclie à divisions rampantes, émettant des jets souterrains, s'enfouçant jusqu'à 1 mètre dans le sol. Taille de 5 à 10 décimètres.

Commune dans les lieux incultes , le long des bois , des haies et des buissons , cette espèce vient dans toute la France. Pâturée ou fauchée de bonne heure, elle constitue un fourrage que les bestiaux mangent sans le rechercher. Lorsque les tiges de cette espèce se trouvent resserrées et redressées par l'effet d'un semis épais, les animaux paraissent mieux s'en accommoder. Sa racine n'a pas été, cependant , cultivée comme fourr.agère, et ses feuilles offrent une saveur douce qui en ont fait conseiller l'emploi comme substance médicinale.

AsTR.'VGALE P0IS-CHICHE, A. cicer L.

Fleurs d'un jaune pâle, eu grappes ovales. Calice tubuleux, Ji dents courtes. Etendard ovale. <échaueré. Gousse, vésiculeuse, ovoïde, terminée en pointe, velue. Feuilles ii 11.19 folioles

fJO

LIOGO'MINEUSES.

|iiibo3cont03. Tiges coucliiJes, tlifïiisos. Souclio ;i ilivisions rampantes, lungiics, trùs vivacoa. Taille ilo 3 à fi (liScimètros.

Cette esp^ce, qui se rencontre dans la l'inpart dos n'gions do l'Est, dii7is le Danpliiné, en Suisse, en Savoie, dans le Jura, vient dans les lieux socs, les bords des clicmins, le long des vieux murs. Mangée assez facilement par tous les bestiaux, elle a éti conseillée pour être semés sur les coteaux calcaires de médiocre qualité.

Fleurs jaunes ou blanches

Espèces vivaces

FI. bleues ou purpur.

Espèces 1 vi\aces

Calice non vésiculeux.

Calice vésieuleux. . . .

Espèces annuelles.

1 Ailes entières. Stipules

Grappes soudées

oblong. )

[ Ailes bifides. Stip. libr.

(Calice) Loges monosp.

K!™ppes\tul,ul.) globul. { ( Loges polysp. .

Espèces acaules.

Plantes ligueuses. . . .

Esp. annuelles

Calice vésiculeiix .

( Fleurs pédouculées.

Fleurs presque sessiles.

1 Grappes oblongues. . .

) Grappes globuleuses. ,

Gousse exserte, obtuse

Gousse incluse, terminée en pointe.

Gl.VCVniYLLOS

CicF.n

Ai-flri;r,unoirii-s Karbonnisis

Epif/Inllis llamosiis

ONOBUYCniS Itayoncnsis

Aiistriaciis

IlyPOGLOTTIB Glanx

Purpurcus

VcsicaHiis

Pcntnijlotlis Stella

Sesanietis

MONSPESaDLANDS

Incnnits Deprcssiis

Trofjcicantha Ârislatus

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