VESCE DES HAIES. — ['. SEPWM L
Fleurs bleuâtres, veinées de pourpre, ou blanchâtres, au nombre de 2,5, étalées horizontalement, et formant une grappe plus courte que la feuille. — Calice à dents inég.ales, triangulaires, brusquement subniées. — Gousse très comprimée, noire, glabre. — Feuilles à vrille rameuse, à 5.7 paires de folioles, décroissantes de la base au sommet, à bords et nervures velus. — Tiges faibles, angiùeuses, légèrement velues. — Racine traçaute et s'enfonçant profondément. — Taille de 6 il 10 décimètres. — Floraison d'avril à septembre. — Vivace.
Cette espèce, fort répandue dans les haies, les buissons, les prairies, et qui végète une grande partie de l'année, est, de plus, très rustique; elle vient également dans les sols maigres et fertiles, dans les terrains secs et humides, mais produit davantage dans les lieux frais et ombragés. Elle donne, soit en vert soit en sec, un fourrage abondant et de bonne qualité, et, en outre, un e.xcellent pâturage. Se contentant de terres médiocres, facile à dessécher, et ayant, de plus que la Vesce commune, l'avantage d'être vivace, elle convient parfaitement pour les mélanges de graines destinées à former des prairies permanentes. Ses graines seulement sont difficiles à récolter à cause de leur dispersion, au moment de la maturité, par la contraction subite des
\ I i ■ I.III'.IIMINET'SES.
v;ilvo> (11' la t;ousso. \a\ Vesce des haies, rommc los aiilros espèces vivaces de ce genre, qui fournissent beaucoup de semences cl se propagent en outre par leurs racines, est csscntiollcmcnt propre aux terres compactes et argileuses, (Qu'elle utilise en les ameuljlissant et les fertilisant. Toutes gagnent beaucoup à ôtre associées à d'auti'es plantes, qui, en favorisant leur di''voloppement, empêchent la partie inférieure de leurs tiges de pourrir.
Vesce .^hgentée, V. argenlea Lp.
Fleurs grandes, blanches, veinées de violet sm- l'iJtendard , avec lo sommet do la cavène poiu'pre, au nombre de 4.10 en grapjie serrée. Gousses jaunâtres. Feuilles sans vrille, souvent imparipeunées, à 4.10 p.aires de folioles linéaires. Tiges dressées. Souelie vivace Ji divisions rampantes. Plante poilue, blanchâtre, de 1 à 2 déoimùtres. A'^ivace.
Habite les buissons et les bois des montagnes dos Alpes et des Pyrénées, et pourrait être utilisée, avec la précédente, dans les prairies des terres fertiles, où ses produits seraient beaucoup plus .abondants que ceux qu'elle fournit ii l'état sauvage.
Vesce des buissons, V. dumctorum L.
Fleurs purptn'ines, puis d'un jaune pâle, réunies, au nombre de 3.7, en une grappe lâche. Gousse fiiuve, glabre. Feuilles à vrille r.amense, h 4. .5 paires de folioles ovales, ciliées sur les bords. Stipules demi-lunaii-es, fortement dentées. Tige anguleuse, presque ailée. Taille de 10 à 15 décimètres. Vivace.
A''ient dans les Pyrénées, ainsi que dans les montagnes de l'Est, les Alpes, le Jura, les Vosges. Elle fournit un bon fourrage, et pourrait, d'après Tliouin , être avantageusement soumise à la culture.
Vesce fausse Esp.\rcette, V. oiiobrychioldes L.
Fleurs grandes, violettes, au nombre de 6.12 en grappe lâche. Gousse un peu enflée, brune, glabre. Feuilles à vrille rameuse, à .5.7 paires de folioles généralement étroites. Souche épaisse, ligneuse. Taille de 5 h 12 déeimèti-es. Vivace.
Vient dans les moissons et les lieux arides du midi, du centre et de l'est de la France. S.-vus emploi.
Vesce élevée, V. altisshna Df.
Fleurs bl.anehes, avec étendard bleuâtre, au nombre de 12.15 en grappe lâche. Gousses fauves. Feuilles ii vrille simple ou rameuse, îi 5.9 paires de folioles arrondies, apiculées au sommet. Taille de 1 il 2 mètres. Vivace.
Vient dans les haies et les buissons de la Corse et de l'Afrique. Pourrait être utilisée dans les régions les plus oh.audes de nos contrées.
Vesce de Hongiue , V. pannonica Jq.
Fleurs purpurines, veinées, au nombre de 2.5 en grappe courte. Corolle à étend.ard velu. Gousse courte, jaunâtre, velue. Feuille à vrille simple ou rameuse, à 5.8 paires de folioles à peine éohanorées. Tige velue, sillonnée. Taille de 3 â. 6 décimètres. Annuelle.
Plante commune dans les moissons du Centre et du Midi, et fort aimée des bestiaux. Elle pourrait être cultivée comme la Vesce commune, et serait probablement aussi productive, tout en étant moins difficile sur le choix du teiTaiu, et en résistant parfaitement h la sécheresse.
Près de cette espèce se range le V. syrlica Duby, h fleurs jaunes, h gousse linéaire, plante annuelle, fort rare, signalée seulement dans les moissons de Dax.
Vesce pisiforme, V. pisiformis L.
Fleurs d'un jaune verdâtre , au nombre de 10.15 en une grappe serrée et courte. Gousse glabre, fnnve. Feuilles à vrille rameuse, à t paires de folioles très grandes, ovales, avec 2 folio-
LliraJMINEUSES. I m
los pins petites, ('•1r)i(!;ni''03 dos mitres et rappi'oc.lii'sBS de la tifçe. Stipiilos cmliTOssantes, dciitc-c?. ']'it;o filabrc, stric'o. Taille do 15 à 20 duoimiti'es. Vivaco.
Cotto ospf'co, qui a le port d'un Pimm, d'où le lunii qu'elle ii rci;;ii, vient dans les bois monlaftnoiix de la Lorraine, do l'Alsnoo, do la 15oiirf;ognc, et ponsso Afjalement diiiiB les provinces du Midi, sur le littoral do la IVIiiditorranée, où elle ost quelquefois oultiv(ie. Kilo produit assez alioiidamuiout , on donnant un fourrage agréable aux bestiaux, et qui se desBtelie liion. ^^ais elle ne remplacerait pas la Vosce commune.
Vescf. ononR , V. orohus DC.
Fleurs lilas ou blancbes, veinées et maculées do violet, nombreuses, on grappe serrée. Gousse jaunâtre. Feuilles k vrille remplacée par une pointe, ii iî.l4 paires do foliole» oblongues , mueronées, velues. Tige très velue iv la base. Taille de 2 ii i déoimtitros. Vivace.
Vient dans les lieux boisés, les pâturages élevés des Pyrénées et de l'Auvergne. Mangée avec plaisir par tous les bestiaux, elle pourrait concourir h former des prairies de movÉtagiie. Pout-Ptre, en plaine, réussirait-elle moins bien.
Vescf. des nois, V. sylvatica L.
Fleurs blanclies ou violacées, au nombre de 10.1.5 en grappe pendante et unilatérale. Gousse un peu enllée, velue, noirâtre. Feuilles à vrille rameuse, à (i.lO paires de folioles oblongues. Stipules laciniées. Taille de 10 il 15 décimètres. Vivace.
Vient dans les montagnes du Dauphiné, dans les Alpes, en Corse, au milieu des bois, dans les lieux secs, où elle fournit une assez bonne nourriture aux bestiaux.
Vesce d'Allemagne, V. cassuhka L.
Fleurs violettes ou rouge pâle, en grappe lâclie, spiciforme. Gousse très courte et ne renfermant que 2 graines. Feuilles à vrille rameuse, ii 10.15 paires de folioles. Tige faible, grimpante. Souclie stonoUffere. Taille de 5 à 10 décimètres. Vivace.
Vient dans les bois secs du centre de la France, sur les bords de la Loire et de ses affluents. Elle fournit un bon fourrage, mais n'est point utilisée, bien que Thouin en ait conseillé la culture.
Vesce de N.vrbonne, V. Narbonensis L.; V. serratlfoUa Koch.
Vecc à feuilles dentées.
Fleurs purpurines, au nombre de 1.5 en une grappe courte, presque sessile. Gousse longue, noire , munie sur les sutures de poils tubercules. Feuilles inférieures sans vrille, à 1 paire de folioles entières; les supérieures à vrille rameuse, à 2.3 paires de folioles grandes, elliptiques, finement dentées. Stipules grandes, demi-sagittées. Tige simple, dressée, munie de 4 lignes de poils. Taille de 2 à 5 décimètres. Annuelle.
Commune dans les provinces du Midi et du Centre , cette espèce vient dans les moissons, sur les bords des eberains et des fossés. EUe préfère, en général , les sols fertiles et humides, où elle se développe rapidement, et forme de larges touffes , qui donnent une fane abondante, mais assez difficile à dessécher ; on peut la faire aussi consommer en fourrage vert. Kien ne s'opposerait à ce qu'on en tentât la production régulière.
Vesce de Bithynie , F. Biihijnka L.
Fleurs grandes, purpurines, solitaires ou géminées, sur des pédoncules inégaux. Gousse courte, velue, brune. Feuilles i\ vrille rameuse, à 1.3 paires de folioles, celles des supérieures plus étroites. Stipules amples, fortement dentées. Taille de 2 Ji 4 décimètres. Annuelle.
Vient dans les prairies et les moissons du midi de la France, notamment dans les provinces de l'Ouest, dans les environs de Toulouse, de Tarbes, de Bayonne, etc. Sans emploi comme fourragère.
l.liOUMINICUSES.
Genre LICNTILLE. — LENS T.
l'kur$ nombreuses, en gi-appos axillaires, pddoiiculcos ; — calice régulier, il 5 divisions égales , aussi longues que la corolle ; — vlamines diadelplios ; — sl;/le comprimé d'avant en avnfci'e, poilu sur toute sa face supérieure ; — noussc stipitée, courte, r1ioml)oïdale, non bosselée, prolongée eu beo par son bord inférieur, à 2 graiues ; — i/rnines lenticulaires.
Ce genre et les deux suivants renfcmieut des filantes herbacées, en petit nombre, fort ressemblantes aux Vesces, avec lesquelles plusieurs botanistes les ont confondues. Elles sont cultivées soit pour la nourriture de l'homme, soit comme fourragères, et toutes sont fort recherchées des bestiaux. Le genre Lcns ne contient que deux espèces.
LENTILLE CITLTIVÉE. — L. ESCULENTA Mœncii. Ervum Uns L.; Ciccr Uns "VVilld.
Fleurs petites, blancbes , veinées de violet, au nombre de 1.3 sur un pédoncule filiforme, presque égal à la feuille. — Calice à dents linéaires, beaucoup plus longues que le tube. — Gousses pendantes, lai-ges, comprimées, fauves il la maturité. — Feuilles ii vrille simple ou fourchue, réduite il une petite arête dans les feuilles inférieures ; il 5.7 paires de folioles, oblongnes, étroites, tronquées. — Stipules lancéolées, presque entii'res. — Tiges grêles, anguleuses, dressées, rameuses, pubeseeutes. — Taille de 2 ii 4 décimètres. — Annuelle.
Cette espèce, qui croît spontanément dans les champs, offre deux variétés, l'une et l'autre soumises à la culture, et qui sont :
1° La Lentille commune , L. E. vulgaris God. {grosse Lcnlillc, Lentille comestible, Lentille blonde, Nantille, Esse, Amuse, Arrouflc), caractérisée par ses graines jaunâtres, carénées sur les bords ;
2° La Petite lentille, L. E. minor; L. E. subsphœrospermum God.; Ervum dispermum Roxb. {Lentille rouge. Lentille à la reine, Lentillon, Entillon), à graines trois fois plus petites, brunes, marbrées, arrondies sur les bords.
Culture et emploi alimentaire de la grosse Lentille.
La grosse Lentille est cultivée, soit par sa graine, qui constitue pour l'homme une excellente nourriture, soit pour sa fane, que recherchent les animaux. Cette culture, qui a atteint mie certaine importance , se fait en grand dans plusieurs parties de la France, notamment dans les départements d'Eure-et-Loir, de la Haute-Loire, et dans les environs de Soissons, localités où elle est généralement intercalée avec la culture des céréales.
Craignant les excès de température, le trop grand froid comme les trop grandes chaleurs, cette plante vient bien, surtout, entre le 40° et le 50" degré de latitude; aussi est-ce principalement vers le 45° degré qu'on la trouve à l'état sauvage dans les champs et dans les vignes. Elle préfère les terres meubles et légères, plutôt sèches qu'humides, aux terrains froids et argileux, où elle se développe mal et acquiert peu de qualités.
i,i';giimineuses. 177
On la culUvo soiivoiit à la main, en laisaiil dans la lorro, de dislance en dislance, dos trous où l'on d('ii)Ose i|iiid(|iu!s f^i'aijios. (Ji;ll,e niélliodo est, lente, et a de plus l'inconvénient de rendre dilficile le neltoyago <lu sol, tout en accumulant, sur un seul point, plusieurs plants qui s'afFament et se nuisent réciproquement. Il est préférable de semer en rayons, derrière la chai'rue, en laissant, entre chaque sillon ensemencé, un sillon vide ; ce procédé est, h la l'ois, plus expéditif, plus économique et plus productif, et permet, en outre, un plus facile emploi du cultivateur ou de la licrse triangulaire.
Le semis à, la volée convient peu pour cette cidture, qui exige pour prospérer de fréquents sarclages et houages, opérations qu'on n'exécute bien qu'après avoir semé en lignes, et qui sont indispensables pour préparer convenablement la terre aux cultures subséquentes.
Généralement répandue seule sur la terre, la Lentille est quel(|uefois mêlée à des graminées, à des fèves, etc., méthode toujours avantageuse quaiid la plante est destinée à être employée comme fourrage.
Les tiges de la Lentille, après le battage, fournissent une bonne nourriture pour les animaux ; elles constituent , à ce point de vue , une des meilleures pailles connues, qne l'on estime dans certains cas à l'égal du foin. Quand on fauche la plante en fleurs, elle donne, tout en laissant un sol bien préparé, un fourrage de qualité supérieure. Fauchée aussitôt que les gousses sont formées, elle constitue, suivant M. de Dombasle, soit en vert, soit en sec, le plus nourrissant de tous les fourrages, et qu'il y aurait même de l'inconvénient à donner seul on trop abondamment aux bestiaux.
' Culture el emploi alimentaire de la petite Lentille.
Beaucoup plus rustique que la grosse Lentille, venant facilement dans des terrains secs de nature diverse, le Lentillon est beaucoup plus cultivé en grand que la première variété, et sert plus spécialement à la nourriture des bestiaux, auxquels il convient parfaitement. Cette culture, pour laquelle on utilise des terres médiocres, se fait avec succès dans plusieurs de nos départements du Nord, du Centre et de l'Est, dans la Champagne, la Lorraine, la Flandre, aux environs de Paris, etc.
Le Lentillon présente deux sous-variétés, une de printemps, que l'on mélange ordinairement avec de l'avoine, à laquehe elle s'attache par ses vrilles; l'autre d'automne, qui supporte les rigueurs des liivers de nos climats, et que l'on sème ordinairement en la mêlant avec le seigle.
Ne craignant la sécheresse ni l'une ni l'autre, ces deux sous-variétés sont également peu difficiles sur le choix du terrain. Elles redoutent seulement les terres humides et compactes, et préfèrent les terres meubles et sèches. De toutes les Légumineuses, le Lentillon est la plante qui réussit le mieux sur les terres siliceuses.
On sème le Lentillon à la volée, rarement seul, le plus souvent mêlé à
17s i.i':r,rN[iNi:fSF.s.
mil' ,m'an]inr'(\ Invoiiu' du Ir sci.uK', sni\iiiil l'r'|io.|iir du somls, et (pu imiIiv ])()ui' un i|n;iil iliuis le mOlaiigc. Il l'.nil de 12 à 1.") drcalitres de graines, ijue l'on ri''|iauil sur diuix Ijihoiirs, cl (pic l'dn i'i;i;.oiivrc cnniiilo par un hci'sagc léger.
On fauche la plante à l'époque do la lloraisoa, avant la maturité ilc la. graine, dont la formation épuise le sol, et qu'on ne laisse rnnrir que lorsqu'on veut la récolter. On obtient un fourrage vert que l'on peut transformer en foin par la dessiccation. Le Lentillon donne, en général, des produits peu abondants; mais cette faible quantité est compensée par la qualité dr; fourrage, qui est excellente. Quelquefois on la fait consommer sur place par les moutons, ce qui améliore le sol en le purgeant des plantes nuisibles, et laisse encore un intervalle suffisant poiu' le préparer à de nouvelles cultures.
Les variétés du Lentillon, i]ui pai-fois, avant l'hiver, l'emplacent le seigle, sont, en général, très propres à suppléer aux récoltes détruites par quelque intempérie. Leur culture, convenablement faite, prépare le sol pour les cultures de blé ou autres qui doivent suivre ; elles l'épuisent davantage, lorsque la plante est récoltée à maturité, inconvénient qui est d'ailleurs racheté par la bonne qualité des produits.
Le Lentillon, en vert ou en sec, donne un fourrage substantiel, qui présente, comme le foin, un arôme particulier, propre à fortifier, à engraisser, à donner du lait; il convient à tous les animaux. Avec ses graines, on nourrit la volaille, les pigeons, les bœufs et les moutons.
Lentille noirâtre, L. nigrkans L.
Fleurs petites, bleuâtres, au nombre de 1.2 siir un pédoncule long et filiforme. Feuilles dépourvues de vrille, à 2.3 paires de foliolss, linéaires supérieurement. Taille de 1 à 2 décimètres. Annuelle.
Cette petite espèce, qui fleurit de bonne heure, vient spontanément dans les lieux arides et sur les plages maritimes du Midi. Non cultivée.
Genre ERS. — EnVUM L.
Fleurs solitaires ou peu nombreuses, en gi'appes axillaires, pédonculées ; — calice à 3 dents linéaires, les supérieures plus courtes ; — étaniines diadelplies; — style filiforme, comprimé d'avant en arrière; — gousse stipitée, linéaire, arrondie au sommet et non prolongée en bec; — graine-: globuleuses; — feuilles à vrille simple ou rameuse.
Ce genre comprend un petit nombre d'espèces, assez répandues, recherchées des bestiaux, mais peu productives et non soumises à la culture.
Ers .i. QUATRE GRAINES, E. tetraspermum L. ; Vicia tetrasperma.Mœnch.
Fleurs petites , lilas , solitaires ou géminées. Goiisse presque cylindrique , à 4 graines globuleuses , noires. Feuilles à vrille simple ou bifurquée, à 3.5 paires de folioles linéaires. Tige grêle, grimpante. Taille de 2 à 5 décimètres. Annuel.
Cette espèce est commune dans les moissons , dans les bois , parmi les buissons des diverses parties de la France.