‹ Nouvelle iconographie fourragèreChapitre 30 sur 138 · I.li'ir.MINKI'SKS · texte numérisé non relu

I.li'ir.MINKI'SKS

lîns VKMJ,- E. pubciccns DC.

Floiirs liliis, ;ni iionil]rc-ilo 2.5. Gousses lonij;ii03, «l.fi praiiics. Foiiillos l'i foliole» ovules Inf/rieuvoniont, cllipliqnos l'i lu piivtio nioyonno. Toute la jilanto [joiliie Aiiiiiiel. Vient daus I03 iiUiiiics du littoral de la MMitorranc^e.

Eus f;iii';LK, E. t/racilc i)(].; Vicia, r/raiilis [iois.

Fleurs grandes, d'un hlcu ))àle, au norulu'o do 2.5 sur un pédoncule tri'S loup;. Fouilles !i 3.5 paires de Iblioles Uuc^aires , trîis ai;j;uos. ïijxos grimpantes. Taille de 2 à fi di''cinic''tre3. Annuel.

Vient dans les moissons de presque toute la France ; se mi'Ie à la piiillc, dont elle anu'diore faiblement les qualiti'^s nlimentaires.

Genre ERVriJK. — F.nVIJJA r,iNK.

Fleurs en n;rappes axillaires, pùdoncnli'es, peu nombreuses; — ralicr à. 5 dents presque égales ; — iHamines diadelpbes ; — .«/i//e eu alOno ; — gousse stipitoe, oblongue, monoliformc, contractée au sommet, numie d'un bec court, et contenant 3. l (iroiucs globuleuses.

Ce genre, confondu par Linnée et qneltjues autres botanistes dans le genre Ers, comprend une seule espèce, cultivée en grand dans certaines localités.

ERVILIE CULTnrÉE. — E. SATIVA Lixk.

Ervum crvilia L.; Vicia crvilia ^^'illd.

Nojts vui.CAiT!ES. — Lentille enilier, Ers en'ilier, Errilière, Lenlitle bâlarile. Pois mauresque, Poisile-pkieoii , Peselle , Vesce noire, Jarosse, famr Orobe, Orobe des boutiques, Arobe, Alliez, Arnricoule , Eros , Erres, Essis (Provence), Goirils, Konnln, K'rsa' Allah (Algérie;.

Fleiirs petites, blanchâtres ou roses, veinées, au nombre de 1.3 sur un pédoncule court. — Calice à dents linéaires, plus longues que le tube. — Gousse pendante, oblougne, enflée, trfrs bosselée, contenant 3.4 graines. — Feuilles terminées par une petite arête, à 8.12 paires de folioles linéaires, tronquées. — Stipules demi-sagittées , dentées. — Tige quadrnngulaire, tenue, dressée. — Taille de 2 à 4 décimètres. — Annuelle.

Cette plante croît spontanément dans les champs cultivés, au milieu des moissons, principalement dans le centre et le midi de la France, oi!i elle est cultivée quelquefois comme fourrage. On lui consacre des terres sèches et médiocres, sur lesquelles on répand la graine, soit au printemps, soit de préférence à l'automne, en semant plus épais quand on veut récolter la fane, que lorsqu'on se propose de recueillir la graine. Elle est sensible au froid; mais, par compensation, elle ne redoute ni la chaleur ni la sécheresse. On la coupe avant la maturité, et elle fournit une bonne nourriture pour les bestiau.x, principalement pour les moutons. Enfin, on la cultive comme engrais vert pour ameublir et améliorer le sol.

L'Ervilie, dont la culture en France est tout exceptionnelle, est cultivée beaucoup plus en grand sur la côte d'iyrique , en Egypte et en Algérie. M. Guérin-Méneville, qui observa cette plante dans notre colonie, en 1859,

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