QUATORZIÈME LEÇON. — ЧЕТЫРНАДЦАТЫЙ УРОКЪ
Ce garçon a-t-il peur?
Il a toujours peur.
Avez- vous toujours du pain?
Je n'en ai jamais.
Avez -vous des amis?
J'en ai quelquefois.
Toujours.
Jamais.
Quelquefois.
Ce soldat a-t-il du courage?
Il en a.
Il est courageux.
Courageux.
Храбрый , désin. apocopée храбръ si l'adjectif n'est pas suivi d'un substantif.
Remarque 1. L'adjectif prend toujours la désinence apocopée, s'il ne se trouve pas immédiatement devant un substantif ou un autre adjectif suivi d'un substantif.
11 n'a guère de courage. 1 11 n'est guère courageux, j Avez-vous du poivre?
J'en ai quelquefois.
Qui a le vinaigre?
Mon frère en a toujours.
Avez-vous toujours des bas? J'en ai toujours.
Le poivre.
Le vinaigre.
Le bas.
Je veux, я хочу.
Tu veux, ты хочешь.
11 veut, онъ хочетъ.
Nous voulons, мы хотймъ.
Vous voulez, вы хотите.
Бе veulent, они хотятъ.
Перецъ, gén. нерца.
Чулокъ, gén. чулка.
Je peux, я могу.
Tu peux, ты можешь.
11 peut, онъ можетъ.
Nous pouvons, мы можемъ.
Vous pouvez, вы можете.
Ils peuvent, они могутъ.
Voulez-vous du vinaigre?
Pouvez-vous me donner du vinaigre ?
Je le peux, mais je ne le veux pas.
Qui le veut?
Personne ne veut.
Parler, говорить.
Donner, дать, давать.
A qui voulez -vous parler?
Je veux, parler à l'artiste.
De quoi voulez- vous lui parler?
Je veux lui parler du temple
L'artiste.
Le temple.
Avez-vous beaucoup de velours?
Je n'en ai presque guère.
Presque pas de.
Ne guère de.
Je n'ai guère de bas.
De, â\
D'où venez-vous?
Je viens du château.
D'où?
Je viens, я иду.
Tu viens, ты идёшь.
D vient, онъ пдётъ.
Quelles gens sont-ce?
Ce sont des chrétiens.
Ce sont des paysans.
Voir, вйдѣть.
Prendre, взять.
У меня вовсе почти нѣтъ чулокъ, Изъ, изо (régit le génitHi.
Nous venons, мы идёмъ.
Vous venez, вы идёте.
%1s viennent, они идутъ.
Remarque 2. Les noms en -пииъ ont le pluriel en ne, et le génitif du pluriel en -нъ, datif -амъ.
Le chrétien, христіанинъ, plur. Le gentilhomme, дворянйнъ, plur. хрпстіане, gén. -нъ. яне, gén. - нъ.
Le paysan, крестьянин!», plur. Le bourgeois, мѣщанйнъ, plur. крестьяне, gén. -нъ. ане, gén. -нъ.
De même:
Le Bulgare. Болгаринъ.
Le Tartare. Татаринъ (aussi татара et та-
Le Bohémien. Цыганъ, plur. цыгане.
Irréguliers sont:
Le beau -frère. Шуринъ, plur. шурья, шурьёвъ.
Le maître (seigneur). Баринъ, plur. бара.
Le boyar. Бояринъ, plur. бояра.
Le maître, le monsieur. Господйнъ, plur. господа.
Le maître. Хозяинъ, plur. хозяева.
Remarque 3. Tous ces noms qui ont au nomin. du pluriel a se déclinent d'après la seconde déclinaison.
Remarque 4. Monsieur se traduit, quand on s'adresse a quelqu'un, par сударь, ou, si l'on veut être plus poli, par Государь мой! plur. Messieurs, Господа, abr. Г. Г., Господйнъ, abr. Гнъ.5 ne se place que devant les noms de famille ou les titres, par exemple: Господйнъ поручикъ, Mr. le lieutenant. Nous avons déjà dit que сударь et государь мои ne s'emploient que très - rarement dans l'allocution. Les Russes emploient dans ce cas le nom de baptême avec le nom patronymique, par exemple : Paul fils de Jean, Павелъ Ивановйчъ, Louis fils de Pierre, Лёвъ Петровичъ. Nous parlerons plus loin des noms patronymiques.
Remarque 5. Les noms : le voisin, сосѣдъ ; le serviteur, холбпъ; le diable, чёртъ, ont au pluriel сосѣдья, холопья, чергья d'après la déclinaison molle, mais les deux premiers substantifs se déclinent aussi régulièrement d'après la déclinaison dure, donc холопы, сосѣды.
Remarque 6, Le génitif du pluriel est identique avec le nominatif du singulier 1) dans les mots :
L'apôtre, апостолъ. L'oeil, глаяъ.
La botte, сапогъ. Le bas, чулокъ.
2) dans les noms suivants qui ont le génitif du pluriel aussi en -овъ:
Le cheveu, волосъ. La corne, рогъ.
Le Turc. Турокъ.
3) dans les noms suivants, s'ils sont précédés de nombres cardinaux :
; L'altyne (monnaie), алтынъ. L'archine (mesure), аршйвъ.
Fois, une fois, разъ. Le poud (poid), иудъ.
L'homme, человѣкъ (qui alors n'a Le soldat, солдатъ.
pas au g. d. pluriel людей). Le grenadier, гренадеръ.
Le dragon, драгунъ. Le hussard, гусаръ.
Le hulan. Уланъ.
Remarque 7. Le rouble, рубль, gén. рубля a au génitif du pluriel рублей et рублёвъ. On dit deux roubles, два рубли, et deux jours, два дни, mais on doit toujours écrire: | два рубля, два дня.
Peureux. Боязливый.
Lâche, трусливый. Timide, застѣнчивый.
De velours, бархатный. De soie, шёлковый.
De laine, шерстяной. De lin, полотняный, льняной.
Remarque 8. Les adjectifs qui ont l'accent tonique sur la dernière syllabe ont toujours la désinence -ou et non pas -ый ou iu.
Thème 26.
Avez - vous beaucoup de véritables amis ? — J'en ai peu. — Ce professeur a-t-il vingt disciples? — Il n'en a pas vingt, mais trente -sept. — Combien de vaisseaux a ce riche négociant? — Il en a quinze. — Voulez -vous prendre ces bottes ? — Je ne veux pas les prendre, mais mon cordonnier le veut. — Les bottes sont-elles aussi (такъ) bonnes que (какъ) -celles du bottier? — Elles le sont. — Combien de souliers a le cordonnier? — Il en a deux cent trente quatre. — Avez -vous assez de pain? — J'en ai assez. — Quel pain avez-vous? — J'ai du pain blanc et du pain bis. — Avezvous du pain frais ? — J'ai du pain frais et du pain rassis.
— A qui avez -vous parlé? — J'ai parlé au -Tartare. — A quel Tartare? — A celui que vous aimez. —
L'aimez -vous aussi? — Oui, Monsieur, je l'aime. — Qui ne l'aime pas? — Mon frère ne l'aime pas. — Qu'ont ces jeunes garçons? — Ils ont les citrons (лтіонъ) des Italiens.
— Vouiez -vous du poivre? — Non, je n'en veux pas. je ne l'aime pas. — Qui Гаіте? — Personne ne l'aime. — Puis -je prendre du vinaigre? — Vous pouvez en prendre.
— Qui ne peut pas en prendre? — Mon frère ne peut pas en prendre.
Thème 27.
Avez -vous huit bons coffres? — J'en ai dix -sept, mais ils ne sont pas bons. — Avez -vous trois cents francs? — Je n'en ai que deux cent cinquante -huit. — Combien d'archines de velours avez -vous? — J'en ai quatre vingts archines. — Qui a beaucoup de biscuits? — Les matelots en ont beaucoup. — En ont- ils trop? — Non, ils n'en ont pas trop, mais assez. — Quels verres (стаканъ) avez -vous?
— J'ai de nouveaux et jolis verres. — Voulez -vous ce joli chandelier? — Non, je ne le veux pas. — Pouvez -vous me donner votre cheval? — Je ne le puis, mon frère Га. — Le charcutier a-t-il assez de jambon? — Il n'en a pas assez. — Voyez -vous les grandes cornes de ce bouc? — Je vois trois boucs et dix boeufs avec de belles cornes. — Où les voyez -vous? — Je les vois sur (на avec le datif) le pré. — Que voyez - vous ? — Je vois les soufflets des maréchauxferrants et les fourrures du riche marchand. — Quels cheveux a le vieillard? — Il a de beaux cheveux blancs. — Que voyez -vous chez votre père? — • Je vois deux espèces (сортъ) de blé (хлѣбъ), de l'orge et de l'avoine, et je vois aussi de bons pains bis et de bon fromage.
Thème 28.
Quel jour avons -nous? — Nous avons dimanche. — Non, Monsieur, nous avons mardi. — Pouvez -vous venir
(іірптгй) chez moi jeudi? — Je le peux et le veux. — Combien de peignes a votre fils? — Il en a cinq. — Qui est courageux, le soldat ou le matelot? — Tous les deux le sont. — Quels chevaux avez -tous? — J'ai ceux des Français.
— Avez -vous ceux des Hollandais? — Avez -vous ceux des Anglais? — Non, Monsieur, je nrai ni ceux des Hollandais ni ceux des Anglais, j'ai ceux des Italiens. — Avez -vous les miens ? — Non, Monsieur, je ne les ai pas. — Que cherchezvous? — Je cherche les citrons que j'aime. — Aimez -vous aussi les gâteaux et les petits pâtés? — Je les aime aussi.
— Avez -vous faim? — Oui, Monsieur, j'ai faim. — Ce jeune homme a-t-il quelque chose de mauvais? — Il a beaucoup de mauvais, mais aussi beaucoup de bon. — Voyez -vous nos compères? — Oui, Monsieur, je les vois et aussi les soldats.
— Quels soldats voyez - vous ? — Je vois cinq grenadiers, vingt hussards et quatre cents hulans. — Combien de pouds de miel avez -vous? — J'ai dix -huit pouds de miel.