SOIXANTE -TROISIÈME LEÇON. — ШЕСТЬДЕСЯТЪ ТРЕТІЙ УРОКЪ
И Nous avons déjà dit que le conditionnel et le sub- I jonctif se traduisent par le prétérit avec бы ; cette partie
P. Fnchs, Grammaire rusee. 24
du discours se place entre sonnel.
J'aurais, я бы имѣлъ.
Je lui aurai parlé, si j'étais là.
Le lui eût -il donné?
Je ne crois pas qu'il le lui eût donné.
L'eau lui allait jusqu'à la poitrine.
Il lui fut fidèle jusqu'à la mort.
Derrière, après.
Il nous suit.
Il est à l'étranger.
Nous restons au-delà du Volga.
Il est à son travail.
Sous scellé.
A cause de l'âge.
Je l'ai envoyé chercher.
Je surveille ses fils.
Entre.
Entre ciel et terre.
Entre nous.
En attendant.
Tandis qu'il parlait.
Au - dessus.
Il rie de vous.
Ayez pitié des pauvres! *
Sous.
C'est défendu sous peine de mort.
Ce village est près de Moscou.
le verbe et le pronom per-
Aurais-je? имѣлъ бы я?
За (instr.).
Между, межъ (linstr.).
Надъ (instr.).
Пѳдъ (instr.).
f Это запрещено подъ onacé
Devant, avant.
Il est mort avant le nouvel an.
Le livre est devant vous.
Avec.
щ est venu avec son père.
La France est limitrophe avec la Prusse.
D'abord.
En premier lieu, premièrement.
En second lieu, secondement.
Troisièmement.
Du avez -vous été hier?
J'étais chez mon cousin qui a sujet de se plaindre de vous.
Un sujet.
(Jn sujet de joie.
Un sujet de tristesse.
Avoir sujet de se plaindre, [i rit sans aucun sujet.
Se plaindre de.
Malgré, en dépit.
jMalgré toutes ses paroles je ne le crois pas.
Faire de sorte que.
Faites de sorte de nous voir le
dimanche.
Je ferai tout pour vous obliger.
Donner sur.
Cette fenêtre donne sur le jardin.
Votre jardin donne sur la rivière.
Предъ, передъ, предо (instr.).
Съ, со (instr.).
Noyer.
Se noyer.
Après avoir essayé de se noyer, le malheureux peintre sauta par la fenêtre.
Attacher.
Les enfants avaient attaché une pierre au cou du chien pour le noyer.
J'attachai mon cheval au perron.
Le perron.
Le bétail.
Se tenir frais.
Se tenir cbaud.
Se tenir propre.
Se tenir malpropre.
Prendre garde à.
Prenez garde de tomber.
La pensée. 1 L'idée. j Une saillie.
Une calembour.
Venir à l'idée.
Il m'est venue une excellente idée.
S'aviser.
De quoi vous avisez -vous?
Qu'auriez -vous fait à ma place?
Faire un tour de promenade.
Faire un tour de jardin.
Coûter.
Que coûté le couvert?
Cinq francs.
If
Son courage lui a coûté la vie. Его храбрость стойла ему жизнь La pensée seule est terrible. Уже мысль ужасна.
Se brûler la cervelle. { t Застрѣлйться.
иЬ Un coup de tête. Необдуманное дѣло.
Faire un mauvais coup. Совершить злодѣяніе. Vous le rappelez - vous ? Помните вы это?
Je ne me le rappelle pas. Я этого не помню.
Thème 153.
Vous avez bien mauvais air aujourd'hui. — C'est que •j'ai la fièvre. — C'est votre propre faute que vous Payez; je vous ai souvent dit qu'il fallait se tenir chaud, mais jamais vous ne vouliez m'écouter. — Quelle partie du château 'de votre oncle occupez -vous quand vous êtes en Alsace? — Voyez ces deux fenêtres qui donnent sur le jardin, c'est dans cette partie du château que je reste ordinairement. — Ce puits iest-il profond? — Il l'est, Monsieur, car il a quarante - sept pieds de profondeur, et même plus, à ce qu'on (какъ) dit. — Vous servirai-je du fromage d'Hollande ou du fromage de Suisse? — Je n'aime ni l'un ni l'autre, Monsieur, je préfère le fromage alsacien (эльзасскій), dit (называемый) fromage de Munster (мюнстерскій), à tous les autres fromages. — L'empereur Calligula fit un jour appeler un astrologue (астрологъ) et lui demanda: „Tu sais tout, dis moi donc de quel genre л (какой) de mort tu crois mourir?" — „Je mourrai de la fièvre," répondit l'astrologue. — „Tu mens", dit l'empereur, „tu mourras sur le champ de (instr.) mort violente (насильственный)." — Comme on allait le saisir (схватить), il dit à l'empereur: „Sire (Ваше Величество), ordonnez (велѣть) qu'on me tâte (пощупать) le pouls (пульсъ) et l'on trouvera que j'ai la fièvre." Cette saillie le sauva.
Thème 151.
Où allez -vous avec cette cognée (топбръ)? — Je vais dans la forêt pour abattre (срубить) avec elle (instr.) un
vieux chêne (дубъ). — Votre cousin sert -il dans la (гвардія)? — H y a servi, mais ayant été promu capitaine, il a passé (перейти) dans la ligne (армія). — Avec qui votre frère est -il arrivé? — H est arrivé avec mon cousin Ernest (Эрнестъ). — Cela est -il permis? — Non, Madame, cela est défendu sous peine de mort. — Quand monsieur votre oncle est- il mort? — Il est mort avant Pâques. — Mon cher ami, prêtez -moi cinq ou six roubles. — En voici dix. — Que je vous suis obligé (обязанъ) ! — Il n'y a pas de quoi (не за что), une autre fois vous pourrez me rendre (оказать) un pareil (такой -же) service (одолженіе). — Un des valets de chambre (камердйнеръ) de Louis quatorze pria ce prince, qu'il allait mettre au lit (укладывать спать) de recommander (препоручить) au premier président (npeзидентъ) un procès (тяжба) qu'il avait contre (съ) son beaupère, et lui dit en le sollicitant (просить): „Ah! Sire, vous n'avez (стоить) qu'à dire un mot!" — „Eh (ахъ)!" dit Louis quatorze, „il ne m'est pas difficile de prononcer (произнести) ce mot; mais dis -moi, si tu étais à la place de ton beau -père, et ton beau -père à la tienne, serais -tu content, si je disais ce mot?"
SOIXANTE -QUATKIÈME LEÇON. — ШЕСТЬДЕСЯТЪ ЧЕТВЕРТЫЙ УРОКЪ.
Obéir. Упражняться.
Consoler. Утѣшать.
Offenser. Обидѣть.
Pratiquer. Слушаться, повиноваться.
Aimons et pratiquons la vertu, et Будемьте любить добродѣтель и nous serons heureux dans cette упражняться въ ней и мы бу- 1 vie et dans l'autre. демъ счастливы въ этой жизни |
Emprunter.
Lui avez -vous emprunté de Гаг-
gent?
)Non, Monsieur, je ne lui ai rien £ emprunté.
3 La patience.
L'impatience.
Le prochain.
La tabatière.
-C'est avec peine que je me suis à accoutumé à la bière.
и Vous êtes - vous accoutumé de bien prononcer le russe?
-Pas encore.
Exprimer.
S'exprimer.
Se faire comprendre.
Avoir l'habitude.
Accoutumer.
S'accoutumer , s'habituer.
Permettez - moi de vous offrir un
morceau de jambon?
Merci, Monsieur, je suis déjà
rassasié.
Causer.
Bavarder.
Le bavard.
Chuchoter.
Permettre.
Rassasier.
Être rassasié.
Il faut faire du bien autant qu'on le peut.
Болтунъ, fém. болтунья.
Ayez pitié des pauvres, vous ne Сожалѣйте о бѣдныхъ, вы не savez pas ce que peut vous знаете что можетъ случиться arriver à vous-mêmes. съ вами самими.
Faire du bien.
Avoir pitié.
Avoir de la compassion.
La compassion.
Le reste.
Le reste est pour vous.
S'il me demande, dites que je ne
suis pas à la maison.
Si l'on savait de cet homme ce que j'en sais, personne ne voudrait lui parler.
Je ne veux pas qu'on le lui dise.
Thème 155.
Garçon, apportez -moi la carte (спйсокъ хушаньямъ). — La voici, Monsieur. — Apportez -moi une soupe, un beefsteak (бифштекъ) aux pommes (съ картбфелемъ), un perdreau truffé (съ трюфелями), le dessert et une bouteille de vin de Bourgogne (бургу ндскій). — Vous êtes servi (кушанье подано), Monsieur. — La modération est une grande vertu, mais il y a peu d'hommes qui savent se limiter (ограничить себя) dans leurs désirs. — C'est pourquoi l'homme, dès sa plus tendre enfance, doit s'habituer à modérer ses désirs. — Quand me paierez - vous ce que vous me devez ? — Aussitôt que j'aurai de l'argent, je vous paierai tout ce que je vous dois. — Le duc d'Epernon voyait son crédit (значеніе) à la cour tomber à mesure (но ыѣрѣ) que le crédit du cardinal de Richelieu augmentait (увеличиваться). — Un jour qu'il descendait (спускаться) l'escalier du château de St. Germain (Сэнъ-Жермэнскій) comme le cardinal de Richelieu le montait, ce dernier lui demanda: „Quelles nouvelles (новость), Mon-
sieur le duc?u — ,, Monseigneur (Ваше Преосвященство)/' lui répondit le duc, „vous montez et je descends."
Thème 156.
Ah! bonjour, Mademoiselle, vous voilà enfin, il y a bien longtemps qu'on vous a attendue. — Pardonnez-moi, ma chère, il m'était impossible de venir plus tôt, — Asseyez - vous, je vous prie. — Comment se porte- 1- on chez vous? — Tout le monde se porte bien. — J'en suis bien aise (радъ). — Avez- vous été au bal hier? — Je n'ai pas pu y aller, ayant eu toute la journée mal à la tête. — Avez -vous bien dormi cette nuit? — Pas trop bien. — Et quelle eu est la cause? -*~ J'ai été incommodée (меня безпокбилъ) par la chaleur étouffante (удушливый) qui régnait (царствовать) dans ma •chambre à coucher. — Ah, quelle belle fleur? — Je veux la cueillir (сорвать). — Ne la ceuillez pas, Mademoiselle! - — Elle deviendrait muette. — Maintenant elle chante chaque matin et chaque soir, par son parfum (запахъ) l'hymne (гимнъ) de la nature. — Une fois brisée (отбрванъ), elle se fane (вянуть), elle est flétrie (блекнуть). — Ce n'est pas Un joujou (игрушка) à mettre (которую можно воткнуть) dans les cheveux. — Tant qu'elle est sur sa tige (стебель), elle vit, comme vous vivez, Mademoiselle. Comme tout le monde vit. — Ne serait-ce donc pas cruel de lui donner la mort (умертвить) ? — Un caprice (капрйсъ) vous porte (влечь) à la cueillir et l'instant prochain un autre vous la fera jeter. — L'abbé (аббатъ) de Voisenon conserva son humeur gaie (весёлость) jusqu'au dernier moment. — Peu de temps avant sa mort, il se fit apporter un cercueil (гробъ) de plomb qu'il s'était fait faire. — „Voilà," dit -il, ,, voilà ma dernière redingote (сюртукъ)!" — Puis, se tournant vers un de ses valets dont il avait eu quelquefois sujet de se plaindre, il ajouta: „ J'espère, qu'il ne te prendra pas envie de me voler celle - ci."