‹ Nouvelle méthode pour apprendre à lireChapitre 85 sur 160 · CONDITIONNEL PASSÉ DE SIMPLE ÉNONCÉ · texte numérisé non relu

CONDITIONNEL PASSÉ DE SIMPLE ÉNONCÉ

J'aurais

Tu aurais

Il (elle) aurait

Nous aurions

Vous auriez

Ils (elles) auraient

Je voudrais le faire.

Il l'aurait fait.

Nous v irions.

loué.

I should Thou wouldst He (she) would We shonald You would They would

hâve praised.

I should like to do it.

He would hâve done it.

We should go there.

26 En allemand : Wenn er nicht hungrij ist, warum i^st er ?

27 — — Wenn sie kein Geld hat, mûssen Sie ihr wélches gében.

28 — — Wenn dus JSaus zu verkaufen ist, will ich es kaufen»

Vous y iriez.

Ils (elles) seraient venus (venues)

Elle devrait être satisfaite de ce qu'elle a.

Vous auriez dû être satisfait de oc que j'ai fait.

Tous les hommes cherchent le bien, et voudraient être heureux.

Nous devrions vivre sobrement.

You would go thsre.

They would hâve corne.

She should be satisfled with what

slie has.

You should hâve been satisfled

with what I hâve done.

Ail men pursue good, and would

be happy.

We should live soberly.

Rem, D. — Would répond quelquefois à l'imparfait de Tindicalif en français, comme :

Often he would say.

The squire would sometimes fall asleep in the most pathetic part of my sermon.

I told him to do it, but he would not.

If men would reflect.

Souvent il disait.

L'écuyer s'endormait quelquefois à

l'endroit le plus pathétique de

mon sermon.

Je lui ai dit de le faire, mais il ne

voulait pas.

Si les hommes voulaient réfléchir.

Rem. E. — On se sert du conditionnel en anglais pour exprimer un désir relativement à un temps futur, et du subjonctif pour exprimer un désir relativement à un temps passé. Ex. :

Je désire que vous le fassiez.

Je désire que vous y alliez.

Je désirerais que vous l'eussiez fait.

Je désirerais que vous y fussiez allé.

J'aurais désiré le voir, s'il avait été possible.

Je voudrais lire, si j'avais seulement le temps.

Rem. F. — On emploie indifféremment l'imparfait du subjonctif ou le conditionnel, avant ou après une proposition conditionnelle, absolument comme en allemand. Ex. :

I would buy it, if I had money

enough ^9, If I had money enough, I would

buy it 30, Had I money enough, I would

I wish you would do it.

I wish you would go there.

I wish you had done it.

I wish you had gone there.

I should hâve wished to see him,

had it been possible.

I should like to read, if I had only

tirae.

Je l'achèterais, si j'avais assez d'argent.

Si j'avais assez d'argent, je l'achèterais.

Si j'avais assez d'argent, je le payerais.

pay for it ^i.

29 En allemand : Ich toûrde es kaufen, wenn ich Geld genug hdUe.

30 — — Wenn ich Geld genug hàtte, so wiirde ich es kaufen. 3i — — Hàtte ich Geld genug, so ^ciirde ich es bezahlen.

Si j'avais de l'argent, je vous en

donnerais.

Si j'y allais, je le verrais.

Si je le lui donnais, il le garderait.

Si je le lui donnais, il ne me le

rendrait pas.

Si vous étiez venu un moment

plus tôt, vous auriez vu mon

frère.

Si je pouvais, je le ferais.

Si elle était aimable, il l'épouserait.

Je le ferais, s'il était possible.

Si j'étais à votre place.

S'il avait les trésors de Crésus.

Cet homme serait plus heureux, s'il abandonnait le jeu.

11 aurait été plus heureux, s'il avait quitté le jeu.

Si vous saviez combien je suis malade, vous ne seriez pas étonné de me trouver au lit.

11 ne l'aurait pas fait, s'il avait prévu le résultat.

Ilad 1 money, I would give you

some 32, Ifl wentthere, 1 shouldsee him 33.

Were I to give it him, he would

keep it 34.

If l gave it him, he would not

return it to me 35, Had you corne a little sooner [ou :

if you had come a little sooner), you v^'ould hâve seen my

brother 36.

If 1 could, I would do it 37.

If she w^ere amiable, he would

marry her 38.

I should do it, if it were possible 39.

Were I in 3^our place, ou : if 1

were in your place 40.

Ilad lie the treasures of Crœsus,

ou : if he had the treasures of

Crœsus 4i.

That man would be happier, if he

left off gambling 4-.

He would hâve been happier, if

he had left off gambling ^3, If you knevv how ill 1 am, you

would not be astonished to find

me in bed ^4.

He would not hâve done it, had

he foreseen the resuit ^5.

32 En allemand : HlUte ich Geld, so wiirde ieh Ihnen u-elche-^ gehen.

33 — — JVenn ich hinginge. so lourde ich ihn sehen.

34 — — Gdbe ich es ihm. er wiirde es behalten.

35 — — Wenn ich es ihm gabe so uiirde er es mir nicht toieder-

gehen.

36 — — Wiiren Sie einen Augenhlick eher gekommen, so wûrden Sis

meinen JSriider gesehen halen.

37 — — Wenn ich kônnte, so wUrde ich es ihun.

38 — — Wenn sie Hebenswilrdig ivdre, so wiirde er sie heirathen.

39 — — Ich wiirde es ihun, wenn es môglich wàre.

40 — — Wàre ich an Ihrer Sfelle ou wenn ich an Ihrer Stella

wàre.

41 — — Hàfte er die Schdfze des Crôsiis ou Wenn er die Schdtze de»

Crôsus hàtte.

42 — — Dieser Mann wiird? glûcklicher sein, wenn er das Spitl

liesse.

43 — — Er wiirde çliicklicher gewesen sein, wenn er dus Spiel gelassen

hàtte.

éAi — — Wenn Sie wiissten, wie krank ich bin, so icûrden Sie nicht

erstauni sein, mich im Bette za Jinden. 45 — — Er wiirde es nicht gethan halen, hàtte er den JErfolg varans

gesehen.

Je mo croirais ingrat, si je no vous considérais comme mon bienlaiteur.

Les Anglais n'auraient pas gagné la l)ataiile, s'ils n'avaient pas eu des forces supérieures en nombre.

I siiould thiiik myself ungratefui, did 1 not consider you as my benefactor ^^.

The English would not hâve gained the baltle, if they had not had superior numbers 47.

Hem. G. — Les conjonctions î/» si; though, quoique; unless, à moins que; eœcepty sinon; whether, si, sont suivies du subjonctif ou de rindicatif, selon que le sens de la phrase est positif ou douteux. Ex. :

S'il y est, je n'y entrerai pas.

A moins qu'il ne me dise le prix, je ne l'emporterai pas chez moi.

Qu'il vienne ou qu'il reste loin aujourd'hui, vous le verrez demain.

Que cela soit vrai ou faux.

Je ne serai pas content, s'il ne me donne pas sujet de l'être.

If he be there, I will not go in.

Uniess he tell me the price, I will

not take it home.

Whether he corne or stay away to-

day, you will see him to-mor-

row.

Whether it be true or false.

1 will not be satisfied, except he

give me good reason to be so ,

Rem. H. — Dans tous ces exemples, on peut, à l'aide de Tauxiliairc sliall, employer le fulur. Ex. :

S'il y est, je n'y entrerai pas.

A moins qu'il ne me dise le prix, etc.

If he shall be there, I will not go

in.

Uniess he shall tell me the price,

etc.

Bem. I. — On se sert souvent de were pour would be et de had pour ivould hâve. En d'autres termes, l'imparfait du subjonctif remplace souvent le présent du conditionnel, et vice versâ^ absolument comme en allemand. Ex. :

It were foUy todeny.

It would be folly to deny^s.

Such an act had been {ou : would hâve been) blâmable in a peaceable government 49.

Ce serait une folie de nier.

Une telle action eût été blâmable sous un gouvernement tranquille.

46 Eu allemand

Ich xvilrde micJi fier undankbar halten, sdhe ich Sie nicht als

meinen Wohlthdfer an.

Die Englander wiirden die Schlacht nicht cjetconnen hnhen,

wenn nie nicht eine so grosse Uebermacht von Leufen gchahi

hàtlen.

FjS wàre Thorkeit (ou es wiirde Thorheit sein) zu. leugnen. Eine seiche Ilandlung tvcire tadehutcerth gewesen (ou tcilrde

iadelnsuerth getcesen sein) unter elner ruhigen liegie-

'•uny.

Rem. J. — Le présent du subjonctif indique incertitude et le

passé nie la chose. Ex. :

Si le livre se trouve dans ma bibliothèque {ou : Si j'ai le livre), vous l'aurez.

Si le livre se trouvait dans ma bibliothèque (ou ; Si j'avais le livre), il serait à votre service.

Oui, et les coquins marchent les jambes écartées , comme s'ils avaient les fers aux pieds.

If the book 6e in my library {ou : If

I hâve the book), you shall hâve

it.

If the book were in my library {ou :

If I had the book), it should be at

your service.

Nay, aud the villains march wide

between the legs, as if they had

gyves on.

Rem. K. — Beaucoup de bons auteurs se sont servis du présent de l'indicatif pour exprimer un événement futur incertain. Dans le langage familier, où le subjonctif rendrait l'expression roide et prétentieuse, et où le futur et l'incertitude sont suflîsamment indiqués par d'autres mots de la phrase, cette manière de s'exprimer n'est pas mauvaise ; mais dans le style didactique, quand le sujet devient grave et sérieux, il vaut mieux, se servir du subjonctif Ainsi dans les exemples suivants le subjonctif aurait été plus correct :

If thou neglectest or dost unwillingly what I command thee,, I will rack thee with odd cramps {Shakespeare). Mieux : If thou neglect or do, ou : If thou shalt neglect or do unwillingly, etc.

If any member afesenis himself, he shall forfeit a penny for the use of the club {Spectator). Mieux :

If any member absent ou shall absent himseif, etc.

If the stage becomes a nursery of folly and impertinence, I shall not be afraid to animadvert upon it {Spectator). Mieux : If the stage become ou shall become, etc.

Bath is altered for the better, which you would own, if you was uot altered for the worse {Smollet). Mieux -: If you loere not, etc.

Rem. L. — On donne souvent lieu à des amphibologies quand

on ne distingue pas l'incertitude de l'affirmation. C'est de cette

manière que de bons auteurs se sont laissés entraîner, non-seu-

Si tu négliges, ou si tu fais de mauvaise volonté ce que je te commande, je te torturerai par des douleurs atroces.

Si un membre s'absente, il payera un denier pour l'usage du club.

Si le théâtre devaient une pépinière de folie et d'impertinence, je ne craindrai pas d'exercer mon animadversion à son égard.

Bath s'est amélioré ; vous en conviendrez , si vous n'étiez pas changé pour votre désavantage.

lement à des équivoques, mais à des fautes évidentes. On cite, entre autres, un exemple Irappant de celte méprise dans le passage suivant d'Atlerbury, qui dit, en parlant du Christ :

Quoiqu'il fût inspiré d'en haut et investi d'un pouvoir surnaturel, néanmoins il se conformait dans ses discours à la manière par laquelle on agit ordinairement sur des êtres raisonnables.

Though he were divinely inspired, though he were endued with supernatural powers, yet in compliance with the way in which reasonable créatures are usually wrought upon, he reasoned.

L'auteur, voulant attribuer au Christ les qualités de l'inspiration et des forces surnaturelles qu'il possédait réellement, aurait dû se servir de l'indicatif was, comme dans le passage suivant :

Though he toas rich, yet for our sake he became poor.

Quoiqu'il f"ût riche , néanmoins pour l'amour de nous il devint pauvre.

Rem. M. — Avec un peu d'attention on éviterait de telles fautes. Quand on parle d'une manière certaine et positive, on se sert de l'indicatif; mais quand on veut exprimer un événement supposé futur ou incertain, on doit faire usage du subjonctif après la conjonction. L'auxiliaire peut alors être exprimé ou sousentendu, selon que la clarté ou le goût de l'écrivain l'exige, comme :

Si un homme enseigne des doctrines étranges^ il sera réprimandé.

Ne pèche plus, de peur qu'un plus grand mal ne t'arrive.

Alors écoute au ciel, et pardonne le péché de tes serviteurs et de ton peuple d'Israël, afin que tu leur enseignes la bonne voie dans laquelle ils devraient marcher.

Qu'il tue Cassio ou que Cassio le tue,

Ou qu'ils se tuent l'un l'autre, de toute façon.

//■ anymanieac/istrange doctrines, he shall be rebuked.

{Bible.)

Sin no more, lest a greater evil happen to thee.

Then hear thou in heaven, and forgive the sin of thy servants and of thy people Israël, ■ that thou teach so them the good way, wherein they should walk.

Whether he kill Cassio or Cassio

him.

Or each do kill the other, every

way.

50 II aurait mieux valu mettre ici : ihat thou mayest teach; car l'omission de l'auxiliaire nuit a la clarté et rend l'expression tant soit peu roide. On évitera donc avec soin les expressions malsonnantes et pédantesques. Là où il n'y a pas de danger d'un malentendu, l'indicatif doit toujours être préféré au subjonctif.

J'en fais mon profit.

Troie sera prise, à moins que le palladium ne soit conservé.

Makcs me gain. (Shakespeare.) Troy will be taken unless the palladium be preserved. {Pope.)

Rem. N. — Quand ity a affirmation, il est préférable de se servir de as au lieu de if. On éviterait par là toute équivoque. Ainsi, dans la fable où la fourmi dit à la cigale :

Si vous avez chanté pendant l'été, dansez pendant l'hiver.

If you sang in summer, dance in

winter.

il aurait été beaucoup plus clair et correct de dire :

Comme vous avez chanté pendant l'été, dansez pendant l'hiver.

Si j'avais de l'argent, j'aurais un

habit neuf.

Si vous saviez faire ceci, vous voudriez faire cela.

Si elle pouvait, elle voudrait.

J'irais, si j'avais le temps.

S'il savait ce que vous avez fait, il

vous gronderait.

S'il y avait du bois, il ferait du

feu.

Si les hommes venaient, il faudrait

leur donner quelque chose à

boire.

Si nous recevions nos lettres, nous

ne les lirions pas avant demain.

Si j'avais reçu mon argent, j'aurais acheté des souliers neufs.

S'il avait eu une plume, il se serait rappelé le mot.

Si vous vous étiez levé de bonne

heure, vous ne vous seriez pas

enrhumé.

S'ils s'étaient défaits de leur vieux

cheval, ils s'en seraient procuré

un meilleur. S'il s'était lavé les mains, il se les

serait essuyées.

Si je savais cela, je me comporterais différemment.

Si j'avais su cela, je me serais

comporté autrement.

As you sang in summer, dance in winter.

If I had money , I would hâve

a new coat.

If you could do this, you would

do that.

//■ she could, she would.

1 would go, if I had time.

//■ he knew what you hâve done,

he would scold you.

If there toere any wood, he would

make a fîre.

Should the men corne, it would be

necessary to give them some-

thing to drink.

Should ice receive our letters, we

would not read Ihera until to-

morrow.

If I had received my money, I

would hâve bought some new

shoes.

//he had had a pen, he would hâve

recollected the word.

If you had risen early, you would

not hâve caught cold.

If they had got rid of their old

horse, they would hâve procu-

red a better one.

If he had washed his hands, he

would hâve wiped them.

If I knew that, I would behave

differently.

If I had known that, 1 would

bave behaved differentlv.

Si lu t'étais operçu de cela, tu ne te serais point trompé.

Il aurait beaucoup d'amis, s'il était un peu plus aimable.

S"il était un jieu plus aimable, il aurait beaucoup d'amis.

Apprendriez-vous l'anglais, si je l'apprenais?

Je l'apprendrais, si vous l'appreniez.

Auriez-vous appris l'allemand, si je l'avais appris?

Je l'aurais appris, si vous l'aviez appris .

Iriez-vous en Angleterre, si j'y allais avec vous?

J'irais^ si vous y alliez avec moi.

Seriez-vous allé en Allemagne, si

j'y étais allé avec vous ?

Sortiriez-vous si je restais à la

maison?

Je resterais à la maison, si vous

sortiez.

Auriez-vous écrit une lettre, si

j'avais écrit un billet?

Continuer.

11 continue son discours.

L'appétit, le conte.

Le bord du ruisseau.

Le bord de la mer.

Au bord de la mer.

Ce sont de bonnes gens.

Ce sont de méchantes gens.

Hors de.

Hors de la ville.

Dehors.

L'église est hors de la ville.

1/ ijùu had tcl.en nolice of Iho!.,

you wouid Jiot liave been mis-

laken.

lie would hâve many friends, ifhe

tvere a liltle more amiable.

Jf he tccre a little more amiable,

he would hâve many friends.

Would you learn English, if I

learnt it?

I would learn it, if you learnt it.

Would you hâve learnt Germon,

if 1 had learnt it?

I would hâve learnt it, if you had

learnt it.

Would you go to Eiigland, if I

went with you?

l would go, if you ivent therc

with me.

Would you hâve gone to Germany,

if 1 had gone with you ?

Would you go out, if I remained

at home?

1 would remain at home, if you

xoent out.

Would you havo writlen a lett-er,

if I had lorillen a note 51 ?

To continue.

Ile continues his speech.

The appetite, Ihe taie (the narrative).

The edge of the brook.

The sea-shore.

On the sea-shore.

They are good people [ou folks).

They are wicked tolks [ou people).

Out.

Out of the city (the town).

Without ou out of doors.

The church stands outside the town.

51 Dans tous ces exemples il n'y en a pas un seul où-rallemand ne réponde à l'aiig'lais relativement a l'emploi du subjonctif ou du conditionnel, et nous regrettons que les bornes étroites d'un volume ne nous permettent pas de les citer tous en allemand; mais les professeurs pourront facilement y suppléer.

Je vous attendrai devant la porte

de la ville.

La barrière, de l'eau-de-vie.

Gagner sa vie à.

Je gagne ma vie à travailler.

Il gagne sa vie à écrire.

A quoi cet homme gagne-t-il sa vie?

Une chose,

La même chose.

Le même homme (la même femme).

C'est égal.

Rarement.

Un tel homme (une telle femme).

De tels hommes (de telles femmes).

De telles choses.

De pareils hommes méritent de l'estime.

Le gendre, le beau-fils.

La bru, la belle-fille.

Le beau-père.

La belle-mère.

Faire des progrès, avancer.

Faire des progrès dans les études,

dans les sciences.

Les progrès d'une maladie.

J'ai froid aux mains.

I shall wait for you before the

towu-gate.

The turnpike, brandy.

f To get ones livelikood by.

I get my livelihood by working.

He gets his living by writjng.

By what does thât man get his livelihood?

A thing.

The same thing.

The same man (woman).

7 It is ail one (ou the same).

Seldom (rarely).

Such a man (a woman).

Such men (women).

Such things.

Such men deserve esteem.

The son-in-law, the step-son 52.

The daughter-in-law, the step-

daughter.

Thefather-in-lavsr, Ihe step-father.

The mother-in-law, the step-mo-

ther.

To profit, to improve,

t To improve in learning.

The progress of a malady.

I t My hands are cold.

(Yoy. Rem. C, Leç. XXXVII.)

II a froid aux mains.

Elle a froid aux pieds.

J'ai froid au corps.

La tête me fait mal.

La jambe lui fait mal.

Il a mal au côté.

La langue lui fait beaucoup de mal.

Voilà mon livre.

t His hands are cold..

t Her feet are cold.

t My body is cold.

t My head pains [ou : hurts) me.

t Her leg hurts [ou : pains) her.

T He has a pain in his side.

t Her tongue hurts her very much.

t There is (behold) my book.

52 The son-in-law est le gendre, et fke daughter-in-law, la bru ; mais the step-son, le beau-fils, (en allemand : der Stiefsohn], est le fils d'un autre lit du père ou de la mère. Il en est de même de : the step-daughter, la belle-fille (en allemand : die Stiefiocher) ; the father-in-law, le beau père [der Schwiegervater) ; the stepfather, le beaa-père [der Stiefoater] ; the mother-in-law, la belle-mère [die Schwieyermutter j ; the step-mother, la belle-mère (die Stiefmutter].

Voici ma canne. i There is my stick

Lr ;la) voilà. j There he (she, it) is.

Aie voici. i Hère I am.

Voilà pourquoi. ' That is the reason why.

x.„.,. ..... ( Therefore I say so.

\oila pourquoi je le dis. , tu . ■ ut

' * ■* ( Tbat is why I say so.

Appeler. \ To calL

Passer chez quelqu'un. •] i To call at some one's (ou at

some one's house).

Aller voir quelqu'un (aller chez quelqu'un).

To call upon {ou on) some onp.

To call at some one some one's house).

To go to see some one.

Thème flSS.

A quoi gagnez- vous votre vie? — Je gagne ma vie à travailler.

— Voire ami gagne-t-il sa vie à écrire? — Il la gagne à travailler et à écrire. — Ces messieurs gagnent-ils leur vie à travailler? — Ils la gagnent à ne rien faire {by doing notliing)^ car ils sont trop paresseux pour travailler. — A quoi votre père a-t-il gagné cet argent ? — Il l'a gagné à travailler. — A quoi gagniez-vous votre vie, lorsque vous étiez en Allemagne? — Je la gagnais à écrire.

— Votre sœur gagnait-elle sa vie à écrire ? — Elle la gagnait à écrire et à parler. — Avez-vous déjà vu notre église? — Je ne l'ai pas encore vue. — Où est-elle? — Elle est hors de la ville.

— Si vous voulez la voir, j'irai avec vous pour vous la montrer.

— De quoi vivent les gens qui habitent le bord de la mer? — Ils ne vivent que de poisson. — Pourquoi votre frère ne veut-il plus aller à la chasse? — 11 a chassé hier toute la journée et n'a tué qu'un vilain oiseau, de sorte qu'il n'ira plus à la chasse. — Avezvous jamais vu une telle personne ? — Je n'en ai jamais vu une pareille. — Pourquoi ne mangez vous pas ? — Parce que je n'ai pas bon appétit. — Pourquoi votre sœur mange-t-elle tant? — Parce qu'elle a bon appétit. — Vous avez appris votre leçon; pourquoi voire sœur n'a-t-elle pas appris la sienne? — Elle est allée se promener avec ma mère, de sorte qu'elle n'a pas pu l'apprendre ; mais elle l'apprendra demain. — Quand corrigerez-vous mes thèmes? — Je les corrigerai lorsque vous m'apporterez ceux de votre sœur. — Pensez-vous y avoir fait des fautes ? — Je ne le sais pas. — Si vous avez fait des fautes, vous n'avez pas bien élutlié vos leçons; car il faut bien apprendre {must he learnl well)

ii7

los leçons pour ne pas faire de fautes dans les thèmes. — C'est égal : si vous ne me les corrigez pas aujourd'hui, je ne les apprendrai que demain [bcfore lo morrow.) — Il ne faut pas faire des fautes dans vos thèmes, car vous avez tout ce qu'il faut

pour n'en pas faire.

Thème flS9.

Qui esl-ià? — C'est moi. — Qui sont ces hommes? — Ce sont des étrangers qui veulent vous parler. — De quel pays sont-ils?

— Ce sont des Espagnols. — Où est mon livre? — Le voilà. — Et ma plume? — La voici. — Où est mademoiselle votre fille?

— La voilà. — Où sont nos sœurs? — Les voilà. — Où éles-vous, Jean {Johny. — Me voici. — Pourquoi ètes-vous assis près du feu? — J'ai froid aux mains et aux pieds ; voilà pourquoi je suis assis près du feu. — Votre tante a-t-elle froid aux mains? — Non; mais elle a froid aux pieds. — Votre nièce qu'a-î-elle? — La jambe lui fait mal. — Avez-vous quelque chose? — La lèle me fait mal. — Cette femme qu'a-t-elle? — La langue lui fait beaucoup de mal. — Pourquoi votre cousine n'a-t-elle pas appris ses thèmes? — Elle a été faire un tour de promenade avec sa compagne {her companion) ; voilà pourquoi elle ne les a pas appris ; mais elle promet de les apprendre si vous ne la grondez {lo scold) pas. — Auriez- vous de l'argent, si votre mère était ici?

— J'en aurais, si elle était ici. — Auriez-vous été content, si j'avais eu des livres? — J'aurais été très-content, si vous en aviez eu. — Auriez-vous loué ma petite sœur, si elle avait été sage? — Si elle avait été sage, je l'aurais certainement {cerlainly) non-seulement louée, mais aussi aimée, honorée et récompensée.

— Serions-nous loués, si nous faisions nos thèmes? — Si vous les faisiez sans fautes {a f.niU), vous seriez loués et récompensés.

— Est-ce que mon petit frère n'aurait pas été puni, s'il avait fait ses thèmes? — Il n'aurait pas été puni, s'il les avait faits. — Ma nièce aurait-elle été louée, si elle n'avait pas été habile? — Elle n'aurait certainement pas été louée, si elle n'avait pas été trèshabile, et si elle n'avait pas travaillé depuis le matin {from morning) jusqu'au soir {iill cvening). — Me donneriez-vous quelque chose si j'étais très-sage? — Si vous étiez très-sage, et si vous travailliez bien, je vous donnerais un beau présent. — Auriez-

vous écrit à mademoiselle votre fille, si j'avais été à Londres? — Je lui aurais écrit, et je lui aurais envoyé quelque chose de beau, si vous y aviez été. — Auriez-vous parlé à ma sœur, si vous l'aviez vue? — Je lui aurais parlé, et je l'aurais priée {to beg of) de vous envover une belle montre en or avec une belle chaîne d'or, si je l'avais vue. — Parleriez-vous, si je vous écoulais? — Je parlerais, si vous m'écoutiez, et si vous me répondiez.

Thème 14®.

Si les hommes venaient, il faudrait leur donner quelque chose à boire. — S'il pouvait faire ceci, il voudrait faire cela. — Je me suis toujours flattée, mon cher frère, que vous m'aimiez autant que je vous aime ; mais je vois à présent que je me suis trompée. Je voudrais (/ should like) savoir pourquoi vous avez été vous promener sans moi? — J'ai appris, ma chère sœur, que vous êtes fâchée contre {lo be angry wilh onc) moi, .parce que j'ai été me promener sans vous. Je vous assure que si j'avais su que vous n'étiez pas malade, je serais venu vous chercher {lo corne for one); mais je me suis informé de {to inquire aboul) votre santé {heallli) chez votre médecin, et il m'a dit que vous gardiez le lit {lo keep your bcd) depuis quinze jours. — Un des valets de chambre {valet de chambre) de Louis XÎV {of Louis XIV) demandait à ce prince, comme il se mettait au lit (to go to bed), de faire recommander à monsieur le -premier président un procès (a lawsuil) qu'il avait contre {against) son beau -père, et disait, en le pressant {to urge) : « Hélas {Alas), Sire {Sire), vous n'avez qu'un mot à dire. » « Eh {Welï) ! » dit Louis XIY, « ce n'est pas de quoi je suis en peine {it is not thaï which embarrasses me); mais dis-moi {tell me), si lu étais à {in) la place de ton beau-père, et ton beaupère à la tienne, serais-lu bien aise {glad) si je disais ce mol? » — Un officier français étant arrivé {liaving arrived) à la cour {the court) de Vienne, l'impératrice Thérèse {Theresa) lui demanda s'il croyait que la princesse de N., qu'il avait vue la veille {the day before), était réellement la plus belle femme du monde {in the world), comme on le disait. « Madame, » répliqua Tofllcier, « je le croyais hier. » — Cicéron voyant son beau-fils, qui était très-petit {very short), venir avec une longue épée au côté {at his side), dit: « Qui est-ce qui a attaché {la faslen) mon beaufds à celte épée? »

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