‹ Nouvelle pratique médico-chirurgicale illustrée (volume 2)Chapitre 31 sur 80 · NIU P. M. C. - V · texte numérisé non relu

NIU P. M. C. - V

Massage médical.

MASOCHISME. — V. Perversions sexuelles.

MASQUE DES FEMMES ENCEINTES. — V. Grossesse

MASSAGE MEDICAL. — Dans cet article sont éliminées toutes les maladies d'ordre chirurgical, telles que : les entorses, les synovites, les arthrites avec ou sans myopathies, les ankyloses, les fractures, les scolioses, les affections . gynécologiques.

Action physiologique du massage. — Le massage favorise les fonctions de la peau, en facilitant le renouvellement de ses cellules, la circulation capillaire, et détermine des réflexes qui augmentent les échanges. Pour les muscles, c'est un excitant mécanique qui provoque leur contraction et par suite y détermine une activité circulatoire plus grande. La circulation est en effet sensiblement modifiée par le massage qui dilate les vaisseaux périphériques par la mise en jeu des vaso-moteurs, en même temps qu'il augmente mécaniquement le débit sanguin. Cette accélération circulatoire favorise Yabsorption et les sécrétions, en même temps qu'elle augmente la caloripcation. Tous ces effets ajoutés produisent sur l'organisme tout entier des modifications constatables par l'analyse des urines et permettent de conclure à l'action efficace du massage sur la nutrition.

Technique. — Il est indispensable de connaître la technique et l'action des diverses manipulations du massage pour en tirer des indications exactes. Les principales manipulations employées sont : la pression, la friction, Yeffleurage, le pétrissage, les

Fig. 68. — Friction.

(Durey, in Les agents physiques usuels)

malaxa lions, les vibrations, les trépidations, les hachures.

La pression se fait la main à plat en appuyant plus ou moins fortement sur les tissus, sa principale action a lieu sur la sensibilité (hyperesthésie).

La friction est comprise diversement. Pour les uns, elle est une manœuvre demandant une certaine énergie, de façon que la main, faisant autant que possible corps avec le tégument, déplace ce dernier sur les plans profonds (fig. 68). Elle jouerait ainsi une action analogue à celle du pétrissage. Pour les autres, elle n'intéresse que les téguments et se fait avec les deux mains appliquées par toute la surface palmaire et se déplaçant rapi-

dement à la surface de la peau sur laquelle elle n'exerce qu'une pression modérée, mais suffisant à provoquer une excitation cutanée se traduisant par une sensation de chaleur.

Veffleurage est une des manipulations les plus employées. Il se fait :

1° Avec la pulpe des doigts et la paume de la main. Les doigls doivent

Massage médical.

. La main se déplace sur mouvement ininterrompu

être souples, dans l'extension incomplète (fig. 69) la peau dans une direction centripète, d'un seul intéressant un peu plus que les limites de la région.

Après chaque mouvemen t, la main revient à son point de départ tout en gardant contact avec le peau.

2° Avec le pouce : l'axe du pouce doit se confondre avec l'axe du mouvement qu'il exécute; c'est la pulpe du pouce qui agit, le doigt étant légèrement

fléchi

11CC1U- Fig. 69. - Effleurage (Durey).

3° A v e c les doigts légèrement écartés sans raideur, dans l'extension incomplète.

L'effleurage, dans tous ces cas, peut être superficiel, c'est-à-dire déprimer légèrement la peau et n'avoir alors que des effets sur la sensibilité périphérique, ou profond, et dans ce cas agir sur la circulation.

Le pétrissage (fig. 70). Entre la paume de la main, les quatre doigts réunis et le pouce leur faisant opposition, les „. n n,. . /rk N téguments sont

Fig. 70. — Pétrissage (Durey). &

saisis et exprimés comme on le ferait d'une éponge, en même temps qu'on cherche à les

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détacher des parties profondes. Chaque prise ainsi faite reprend en même temps que la région voisine une partie de la région qu'elle vient d'abandonner. La force déployée par la main est surtout employée au mouvement d'arrachement et peu au mouvement d'expression. Les mouvements ne doivent pas se succéder trop rapidement. Aux membres, les mains agissent parallèlement en se faisant face. Le pétrissage convient à merveille pour provoquer la résorption des exsudats et de la graisse accumulée dans les tissus.

Les malaxations ne sont qu'une variété du pétrissage, dans laquelle les tissus sont saisis entre les deux mains dont les faces palmaires se regardent et écrasent entre elles les téguments en exécutant des mouvements contrariés, de telle sorte que le talon d'une main fasse rouler, sous une forte pression, les tissus saisis contre la face palmaire de l'autre main, cette dernière n'ayant qu'une action de résistance passive. Les malaxations ont des effets analogues à ceux du pétrissage, mais ne peuvent s'employer que dans des régions où les tissus sont assez volumineux et assez mobiles : l'abdomen par exemple.

Les vibrations s'exécutent avec la main à plat et prenant contact avec les téguments par toute la face palmaire; tandis que l'avant-bras forme une tige rigide, l'articulation du poignet étant immobilisée, et que le muscle biceps est animé de secousses vibratoires verticales d'amplitude très faible et de fréquence assez grande. Tout en transmettant ces vibrations aux tissus, la main peut se déplacer. Les vibrations ont une action sédative.

Les trépidations ressemblent aux vibrations, mais en diffèrent en ce que les secousses qui les constituent sont moins rapides, ont une plus grande amplitude, et qu'elles se font avec une certaine souplesse dans l'avant-bras et le poignet, permettant d'exécuter des saccades en zigzag dont chacune constitue un mouvement volontaire commandé, alors que dans les vibrations les muscles sembleraient plutôt être dans la phase des excitations répétées qui précède l'apparition du tétanos musculaire physiologique. Dans la trépidation, c'est plutôt la pulpe des doigts qui entre en contact avec les téguments, et la pression exercée est plus grande.

Les hachures se font avec les mains placées de champ par rapport à la région intéressée et se regardant par les faces palmaires, les doigts tenus légèrement écartés, le poignet souple. Dans ces conditions, chaque main s'abat alternativement en venant frapper par le petit doigt sur lequel les autres doigts viennent se réunir en produisant un léger choc sur la région. A peine ce choc s'est-il produit que la main se relève pour se rabattre aussitôt, tout en croisant l'autre main dans l'air (fig. 71).

Le massage est pratiqué habituellement sur le malade étendu, afin d'obtenir la résolution musculaire complète. Le lit, la chaise longue ou la table employés ne doivent pas être trop hauts ni trop bas, afin que l'opérateur évite la fatigue due aussi bien à un massage fait avec les bras trop élevés qu'à celui pour lequel il serait obligé de trop se courber. Pour le massage abdominal il existe des lits spéciaux avec dossier oblique, à crémaillère, et support spécial pour les pieds, qui, tout en évitant la position horizontale, s'il y a lieu de l'éviter, permettent un relâchement complet de la paroi

Massage médical.

abdominale. Le masseur facilite le glissement de ses mains en les enduisant légèrement de vaseline, d'huile d'olive, de fécule de pomme de terre, suivant la délicatesse de la peau du malade et la richesse de son système pileux.

Massage dans les maladies nerveuses.

Névrites et névralgies. — Parfois le massage seul améliore une névrite ou une névralgie, avec atrophie musculaire ou déformation plus ou moins accusée. Il est donc naturel de ne pas trop attendre pour ordonner le massage. Ce sera d'abord un massage léger (effleurage, vibrations), puis, à mesure que la sensibilité du malade s'émousse, que les points douloureux

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Fis-. 71.

Hachures (Durey

deviennent moins sensibles, on passera à l' effleurage profond, au pétrissage et, plus tard, aux hachures et percussions qui excitent l'appareil neuromusculaire et combattent ainsi l'atrophie, les déformations et attitudes vicieuses. L'exemple le meilleur d'un tel traitement est fourni par celui de la sciatique. La durée en est de une semaine à deux mois et plus, suivant l'âge du malade, l'ancienneté du mal, le degré des déformations et de l'atrophie. On peut combiner au massage l'hydrothérapie, la gymnastique active et passive, l'électrothérapie. Les névralgies a frigore, rhumatismales, arthritiques, diabétiques, sont seules du ressort du massage; celles qui sont dues à une compression demandent un autre traitement.

Céphalalgies. Migraine. — On peut traiter par le massage les céphalalgies qui ne sont pas dues à des lésions ou des compressions de l'encéphale, et les migraines. On procède par effleurages légers avec la pulpe des doigts, au niveau des points douloureux principalement, et Ton termine par un massage du cou, et en général des muscles qui prennent insertion sur la boîte crânienne. Ces manœuvres produisent une sédation des nerfs et une dérivation sanguine dont les bons effets ne tardent pas à se manifester.

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Paralysies. — Atrophies musculaires. - - Quand la paralysie est consécutive à une lésion centrale capable d'évoluer vers la guérison, le massage peut contribuer à rendre aux membres compromis leur intégrité fonctionnelle en combattant les contractures et l'atrophie musculaire. On peut donc le prescrire dans les paralysies dues à une gomme cérébrale syphilitique, à une hémorragie cérébrale. Dans la paralysie infantile, le massage est utile concurremment avec l'électricité, en favorisant le développement compensateur des fibres musculaires.

Dans tous ces cas, on peut employer à peu près toutes les manipulations que comporte le massage, principalement celles qui ont un effet excitant.

Les atrophies musculaires progressives sont des affections à marche fatale, sauf peut-être le type Aran-Duchenne, et le massage est un traitement à peu près illusoire.

Neurasthénie. — Le massage fait partie du traitement de la neurasthénie, mais il importe de bien définir la forme présentée par chaque malade avant de le lui prescrire. Les neurasthéniques déprimés ne se trouvent pas toujours bien du massage: on ne fera chez eux qu'un effleurage léger et rapide, avec quelques hachures légères, dans des séances courtes (ne pas trop dépasser 5 minutes). Ces manipulations pourront exciter l'appareil neuro-musculaire et, grâce à leur peu de durée, seront toniques. Chez les neurasthéniques excitables, privés de sommeil, à réflexes exagérés, le massage sera plus long (15 à 20 minutes), et se composera d'eflleurages lents, superficiels et profonds, de vibrations (celles-ci spécialement contre les spasmes de tout ordre): on obtiendra ainsi le plus souvent une certaine sédation. Mais, quelle que soit la forme de neurasthénie, le traitement par le massage sera surveillé de près, l'étal de ces malades variant souvent d'un jour à l'autre dune façon considérable.

Massage dans les maladies du tube digestif.

Massage de ïestomac. — Appliqué aux dyspepsies, le massage de l'estomac donne ses meilleurs résultats dans Yhypopepsic, dont il améliore le type chimique. La forme du massage varie suivant les symptômes qui dominent la scène : il sera sédatif (effleurage) si les douleurs sont violentes; il sera excitant (malaxation de l'organe saisi à travers la peau) s'il y a atonie et retard dans V évacuation ; il sera sédatif (pressions douces, vibrations) s'il y a spasme du pylore. Pour [faciliter l'évacuation de l'estomac, il peut être avantageux de commencer par un massage de l'intestin. Mais on devra, avant chaque séance, déterminer l'état de l'estomac par un examen attentif. On ne massera jamais dans les cas d'ulcère et de cancer confirmé; le massage devient également inutile s'il y a sténose pylorique mécanique (cicatrices, compressions).

Massage de ï intestin. — On fait le massage de l'intestin contre la constipation, la diarrhée chronique, l'entérite muco-membraneuse, l'occlusion intestinale. Contre la constipation par atonie, on emploie des manipulations excitantes (hachures, malaxations, pétrissage) destinées à faire contracter les fibres musculaires lisses, les pressions et le foulage, pour faire progresser mécaniquement les matières préalablement divisées et broyées

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doucement à travers la paroi abdominale. Dans la constipation spasmodique, on a recours à l'effleurage, aux vibrations qui, diminuant l'excitabilité réflexe, décontractent l'intestin. Il faut, dans ce cas, agir avec la plus grande douceur, en commençant par un effleurage de la paroi abdominale (dont on obtiendra le relâchement en faisant coucher le malade, les jambes demi-fléchies et la bouche ouverte) ; puis, quand la paroi abdominale n'a plus de contractions de défense, on passe au massage de l'intestin lui-même, principalement du gros intestin, en débutant par le cœcum. Le voisinage de l'appendice commande la circonspection, et le point appendiculaire le plus léger mérite d'être étudié : un peu d'effleurage le fait souvent disparaître.

On obtient quelquefois de bons résultats par le massage dans la diarrhée chronique : ce sont l'effleurage, les vibrations, les pressions douces et profondes qui donnent les meilleurs effets.

Le traitement de Ventérite muco-membraneuse par le massage ressemble beaucoup à celui de la constipation spasmodique. C'est en effet aux manipulations sédatives (effleurage, vibration) qu'il faut recourir contre les spasmes qui sont probablement la cause des douleurs. Il ne faut masser qu'en dehors des périodes aiguës de cette maladie, qui procède généralement par crises.

On aura quelquefois la chance de voir céder devant le massage une occlusion intestinale due à une stase des matières fécales. Quand on sera bien certain de cette pathogénie, on ne craindra pas d'insister longuement avec des effleurages, des malaxations et des pressions dans le sens voulu pour désagréger le bloc fécal et décontracter l'intestin.

Massage du foie et de la vésicule biliaire. — La congestion du foie est améliorée par le massage, qui agit sur la circulation de l'organe et combat la stase et l'engorgement en augmentant le débit sanguin. Quand l'organe est douloureux, il faut procéder d'abord par des effleurages légers avant de passer aux manipulations plus vives (percussions, hachures) qu'on emploie contre sa torpidité.

Le massage de la vésicule biliaire peut à la rigueur se faire dans la colique hépatique (effleurage, vibrations), à condition qu'elle soit légère; on peut ainsi faciliter la progression du calcul. Contre l'engorgement de la vésicule, le massage a de bons effets. On a d'ailleurs le plus souvent avantage à agir sur le fond de la vésicule par des pressions de bas en haut, au cours d'un massage abdominal, afin de faciliter le flux biliaire intestinal.

Massage abdominal total. — Le massage abdominal total est souvent pratiqué, en dehors des maladies du tube digestif, pour obtenir des effets généraux, principalement sur la circulation générale et sur la diurèse.

Il faut pour cela masser profondément en tenant compte des symptômes gastriques et intestinaux présentés par chaque malade. Ainsi exécuté, le massage produit une vaso-dilatation abdominale, par l'intermédiaire des nerfs splanchniques, qui augmente le débit sanguin dans le système veineux porte et dans le système circulatoire rénal. Dans ces conditions, la pression artérielle diminue, la quantité des urines augmente et les malades se désintoxiquent.

A ce titre, le massage abdominal est curatif de V hypertension artérielle

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passagère, préventif de V hypertension permanente (présclérose) et utile dans V artériosclérose confirmée. On peut donc le pratiquer dans l'angine de poitrine vraie ou fausse, dans les accidents dus à la ménopause, et en résumé dans tous les états d'hypertension artérielle.

Dans les ptôses viscérales, le massage abdominal combat l'atonie, le relâchement des ligaments suspenseurs, et surtout raffermit la sangle musculaire abdominale. Pour l'exécuter convenablement, il ne faut pas oublier que, dans l'entéroptose, l'intestin est contracté par endroits, distendu et dilaté à d'autres; on commencera donc par des manœuvres douces avant de chercher à stimuler la musculature des organes ptosés.

Massage dans les maladies du cœur et des vaisseaux. — Dans les maladies du cœur où les troubles de compensation commencent à apparaître (œdèmes), le massage agit en favorisant la circulation générale par augmentation du débit sanguin et diminution des résistances au travail du cœur; il agit donc sur le « cœur périphérique ». On obtient ainsi presque toujours de bons résultats. Mais la prudence est nécessaire au début du traitement; en effet, lorsqu'un malade a des œdèmes depuis un certain temps, il peut être dangereux de faire entrer dans sa circulation une masse de liquide un peu considérable, surtout si le rein est insuffisant. On agit donc progressivement par un massage des membres (effleurage, pressions) dans le sens centripète, dont on augmente chaque jour l'énergie et la durée.

Sur le cœur lui-même on agit de deux façons : 1° par des vibrations et de l'effleurage profond de la région précordiale, on obtient une sédation de l'activité cardiaque (diminution des pulsations, abaissement de la pression artérielle); 2° par des tapotages, des hachures de la même région, on obtient au contraire l'élévation de la pression artérielle, et l'accélération du pouls.

Le massage des phlébites est discuté quant à la précocité de son emploi. La prudence veut qu'on attende quelques semaines avant d'appliquer un vrai massage; l'embolie est une menace longtemps persistante. Cependant on ne doit pas nier que des effleurages légers pratiqués au bout de 8 à 15 jours favorisent la rapidité de la guérison, lorsque la complication de l'embolie ne se produit pas. Mais en somme, il est préférable d'attendre que tous les points douloureux aient disparu pour pratiquer d'abord des effleurages, puis à mesure que la circulation se rétablit et que les malades recouvrent leurs mouvements, des pressions et du pétrissage des muscles.

Massage dans les maladies diathésiques : Obésité, goutte, rhumatisme, diabète. — Le massage est un utile adjuvant au traitement des maladies diathésiques qui peuvent se résumer en un seul mot : V arthritisme . En activant la circulation, les combustions, les échanges, l'élimination, le massage active la nutrition, et on peut l'employer efficacement chez tous les arthritiques.

Le massage est un élément important du traitement de V obésité; il rompt les cellules graisseuses et en favorise la résorption. De plus, les obèses, vu leur poids, se livrent difficilement à l'exercice, et le massage leur en lient lieu; il doit être énergique, fréquent et prolongé, et pratiqué surtout sur les régions les plus adipeuses. On peut ainsi, concurremment avec le régime et

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d'autres pratiques (hydrothérapie, sudation), faire perdre aux obèses plusieurs kilogrammes en quelques semaines.

Les goutteux sont massés pendant l'intervalle de leurs accès, et on pourra provoquer la résorption de leurs concrétions tophacées. Mais le moment le plus favorable à une action efficace du massage est celui qui suit l'accès, quand les symptômes inflammatoires ont disparu; les dépôts d'urates n'ont pas encore eu le temps de se fixer, et le massage les fait facilement rentrer dans la circulation générale.

Dans le rhumatisme, on massera les nodosités et les empâtements articulaires qui lui sont consécutifs. On massera le lumbago, le torticolis (effleurage, vibrations, pétrissage).

Le diabète arthritique est combattu par le massage comme trouble de la

nutrition; mais on ne massera pas les diabétiques maigres.

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