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Luxai ion ischialique Bigelow .
Hanche (Luxations traumatiques),
Sur la radiographie voisine on peul lire (fij
Fig. 65. — Recherche de la ligne de Nélaton-Roser. En demiflexion, les index repèrent l'ischion et l'épine iliaque antérosupérieure. Le pouce marque la situation du hord supérieur du grand trochanter sur une hanche normale (Chevrier).
66) : que la tête esl luxée parce que la limite supérieure du trou ohi urateur
ne l'ail pas a\ <•<• le bord inférieur du col fémoral une arcade régulière; qu'il \ a une rotation très marquée, parce qu'on ue voil pas le col du fémur, la tête H le grand trochanteren projection cm piètent l'un sur l'autre, cl qu'on ne voil pas non plus le petit trochanter: (pie la rotation est interne, parce que la face externe du grand trochanter est en avant, el
Fig. 66. — Radiographie d'une luxation ischiatique de la hanche. L'obliquité du fémur traduit la llexion et l'adduction; l'absence du col fémoral établit la rotation marquée. L'ombre de la tète au niveau du trochanter prouve que la luxation est basse (ce que traduit aussi la flexion) (Chevrier. cliché Infroit).
Hanche (Luxations traumatiques)
se continue avec la diaphyse fémorale; qu'il y a flexion marquée et adduction de la cuisse, parce que le fémur est oblique en bas et en dedans.
b) Dans la luxation sus-épineuse, luxation haute dorsale antérieure, la rotation ajoutée à la demi-flexion et à l'adduction est externe; et c'est là sa caractéristique.
La cuisse malade repose obliquement sur la cuisse opposée qu'elle croise, orientant en dehors sa face antérieure. La jambe est fléchie et le pied repose sur le lit par son bord externe. La cuisse est fortement raccourcie (de 4 à 5 centim. et plus). La fesse est fortement aplatie. Le pli fessier est élevé. La tête est très saillante, au niveau du bord antérieur du bassin masquant l'épine iliaque antérieure et inférieure. Le grand trochanter est fortement élevé et sa face cutanée regarde directement en arrière, presque en arrière et en dedans.
Dans ce groupe, la demi-flexion ne révèle donc pas une luxation forcément basse, puisque nous voyons voisiner une luxation basse et une luxation haute. L'association normale de l'adduction et de la rotation en dedans, qu'on connaît dans la plupart des maladies de la hanche, révèle bien une luxation basse, luxation dorsale postérieure, normale. L'association anormale d'adduction et de rotation en dehors est caractéristique d'une luxation anormale, dorsale antérieure, haute, malgré la flexion.
Dans toutes ces luxations dans la flexion à 45°, on peut encore dire qu'il n'y a pas à faire de diagnostic différentiel, mais uniquement celui de la variété.
C) La cuisse est en extension presque complète.
1° L'extension est complète et pure.
C'est la luxation sous-cotyloïdienne en extension. Le membre est allongé, dans la rectitude complète, et il n'y a aucune trace de rotation ni en dedans ni en dehors (Tillaux). Tout mouvement spontané ou provoqué est impossible. Cette variété de luxation va contre loutes les données classiques puisque c'est une luxation basse, en extension et se maintenant en extension sans adduction, ni abduction, ni rotation. Si son existence clinique est certaine, sa place anatomique ne saurait être indiquée, car il n'y a pas eu d'autopsie. Tillaux dit qu'il s'agit peut-être de luxalion incomplète; peut-être est-ce de plus une luxalion irrégulière.
2° L'extension incomplète est combinée à l'adduction .
L'association de l'extension, de l'adduction et de la rotation en dedans, indique une luxation dorsale haute, c'est la luxation i/i<t<///<\ une des plus fréquentes. La cuisse esl à peu près étendue, il existe cependant une 1res légère flexion. I.;» jambe en extension repose sur le sol si le bassin veut bien s'incliner de ce côté : car il existe un raccourcissement de 5 à i centimètres
Fû