ALBERT MOUCHE T
Fig. 265.
Phoeomélie du membre inférieur droit.
PHONENDOSCOPIE. — On peut appeler celle méthode un procédé d'auscultation plessimélrique ou de percussion auscullaloire. En effet, le phonendoscope, appareil imaginé par Bazzi el Bianchi en ISO,'), se compose essentiellement d'une tige vibrante surmontée d'un tambour en relation avec deux tubes auriculaires. Depuis celle première invention, nombre de variantes ont été créées; le principe ne s'esl pas sensiblement modifié. Pour
Phonendoscopie,
employer l'appareil, on en place le pivot an centre approximatif de l'organe examiné : cœur, rate, foie, estomac, tumeur, etc.; puis, avec la pulpe d'un
doigt de la main droite ou le bout non taillé d'un crayon, on effleure le tégument en s'écartant progressivement du point central. Cette manœuvre est répétée dans toutes les directions, cependant que, sans exagération, la main gauche maintient le pivot fermement appuyé.
Tant que le doigt frôle une région sous-jacenle au viscère étudié, un son intense, un frottement grave sont perçus; ils cessent à peu près subitement dès que Ton sort de Tain' cutanée en rapport avec le foie, la rate, etc.
On a reproché à cette méthode
Fig. 266. — Phonendoscope de Bianchi.
d'exagérer
les dimensions des organes ; cependant, si les différentes manœuvres sont faites avec beaucoup de délicatesse et de doigté, le pho-
Fig. 267. Examen phonendoscopiqu
ncndoscopc peul rendre des services Là où la percussion sérail insuffîsam menl précise. /•/,. wçois VOUTIBR.
Phosphaturies. 606
PHOSPHATURIES. On décril sous ce nom la quantité anormale de phosphates dans l'urine. Chez l'individu normal, le phosphore esl répandu dans loul l'organisme. Il se présente sous trois formes : lécithines, nucléines el phosphates minéraux. Ces derniers sonl de deux sortes : soil alcalins phosphate acide de soude le plus abondant phosphate <lc potasse), soil lerreux (chaux el magnésie); les premiers sonl les plus abondants, 1,80 à 2,10 par 24 heures; les seconds n'atteignent que 0,70 à 0,90 par joui'; en sorte que l'excrétion totale de phosphate par les urines esl de 2,50 à 3 gr, par jour comptés en acide phosphorique anhydre. La sécrétion des phosphates si' fait, du reste, par d'autres voies (fèces). Gouraud a montré qu'il ne suffi! pas de connaître le chiffre absolu (\<>> phosphates en 24 heures, mais que le plus important est de rechercher le rapport de l'acide phosphorique à l'azote total ou à l'azote de l'urée.
La recherche et le dosage des phosphates dans l'urine seront faits par les procédés habituels : azotate d'urane, chaleur, etc. [V. Urines (Examen)].
Phosphaturies physiologiques. — Le coefficient -r— ^ ( -k ; — —, — v, — — )
AzU \ Azote de 1 urée/
varie peu, mais il n'en est pas de même du chiffre absolu des phosphates
(Gouraud).
Beaucoup moins abondants dans la vieillesse, les phosphates subissenl des variations considérables en rapport avec l'alimentation; les gros mangeurs de viande ont un chiffre journalier élevé. Le travail musculaire augmente un peu les phosphates alcalins, le travail cérébral les phosphates terreux. Les repas sont suivis d'une augmentation parfois assez prolongée, de l'élimination des phosphates; les urines du jour en renferment plus que celles de la nuit.
Phosphaturies dans les maladies aiguës. — La majorité des pyrexies et des intoxications microbiennes, loin d'augmenter les phosphates urinaires les diminuent; il se fait une rétention de phosphore organique, causée par un défaut d'oxydation. Plus la maladie est grave, plus les phosphates diminuent (Gouraud). On voit, par contre, survenir des crises phosphaturiques, soit thérapeutiquement (bains froids, saignée), soit en cas de mort prochaine (crise ante mortem de Gouraud), soif au moment de la dêfervescence. Cette dernière crise est brusque, et se produit en deux ou trois jours. Certaines maladies aiguës (rhumatisme articulaire aigu, méningite cérébro-spinale, ne s'accompagnent ni de diminution clans l'élimination des phosphates à la période d'état, ni de crise à la convalescence. D'autres, comme la méningite tuberculeuse, présentent une phosphalurie précoce, ce qui permet un diagnostic différentiel avec la fièvre typhoïde (Gouraud). Laubry ne donne pas à l'étude des phosphates une grande appréciation pronostique et dans le diagnostic des maladies aiguës. Pour cet auteur, la rétention phosphatique serait inconstante, souvent intermittente; les crises phosphatiques passenl inaperçues ou ne se produisent que sous forme de décharges phosphatiques.
Phosphaturies dans les maladies chroniques. — Gouraud distingue les fausses phosphaturies el les phosphaturies vraies.
Fausses phosphaturies. — Ce sont des troubles urinaires dont les princi-
607 Phosphaturies.
paux sont les urines laiteuses et la gravelle phosphatique. En même temps
qu'il existe une augmentation des phosphates clans l'urine, le dosage de l'urée
Ph montre un accroissement proportionnel de l'azote. Aussi le rapport -r— p ne
change pas. Les urines laiteuses sont fréquentes; au degré le plus minime, les urines émises sont denses et ne se troublent dans le fond du bocal que par refroidissement; à un second degré, les urines sont troubles dès l'émission, mais le phénomène est toujours discontinu. En cas de gravelle phosphatique qui représente le troisième degré du syndrome, le calcul peut se former dans la vessie, le malade expulsant de véritables masses calculeuses sortant du canal de l'urètre avec une consistance pâteuse; le rejet du calcul s'accompagne de crises douloureuses, de mictions fréquentes. La symptomatologie est presque toujours vésicale, rarement il existe de véritables coliques néphrétiques; celles-ci sont ordinairement alors moins douloureuses que dans les formes uratiques.
La pathogénie de ces troubles peut tenir à trois facteurs; proportion excessive de phosphates en général, prédominance des phosphates terreux, alcalinité de l'urine. La première éliologie seule rentre dans la classe des phosphaturies vraies; les deux autres relèvent soit de troubles dyspeptiques (hypcrchlorhydrie), soit d'une alimentation Irop riche en végétaux.
Phosphaturies vraies. — Dans les phosphaturies vraies, l'augmentation
de l'excrétion urinaire des phosphates ne marche pas parallèlement avec un
accroissement de l'azote, de l'urée, ou de l'azote total. Gouraud admet qu'il
Ph.
y aura phosphaturie vraie toutes les fois que . r dépassera 25 pour 100.
Symptômes. — La perte en phosphore de l'organisme amène un appauvrissement général, mais certains parenchymes ont plus besoin de phosphore que d'autres, leur souffrance sera donc plus manifeste. Ce sonl des muscles (d'où atropine musculaire; la faiblesse, la fatigue), les centres nerveux (phénomènes neurasthéniques, céphalée, douleur), les globules rouges.
L'amaigrissemenl esl fréquent et souvent très marqué. Tessier a décrit tout un syndrome morbide sous le nom de diabète phosphatique : polyurie, polydipsie, phosphaturie; celle-ci peut être formidable (30 gr. en c2i h.).
Comme symptômes secondaires on peut citer des (roubles visuels (amblyopie, cataracte, irilis, hémorragie rétinienne), des douleurs rhumatoïdes fugaces cl peu intenses, des éruptions cutanées.
Complications. Verneuil a montré la fréquence des fractures.
Teissicr aurail reproduit ces ;ic<-i<lenls chez l'animal en provoquant la phosphaturie. On a voulu également voir des rapports intimes entre l'ostéomalacie el le rachitisme dune pari, la déperdition phosphatique de l'autre.
Une complication plus importante el plus fréquente esl l'albuminurie goit légère, -<>il au contraire avec tous les signes «lu mal de Bright <>u de Ih néphrite aiguë; les malades peuvent mourir d'urémie : d'autres l'<>i^. le traite ment de la phosphaturie amène la cessation «le l'albuminurie.
Phosphore et ses composés. 608
Étiologie. Il existe cinq grandes causes de phosphaluries chroniques vraies :
I" La dyspepsie, surtout l'hyperchlorhydrie, à pronostic bénin.
2° La tuberculose. La phosphaturie peul se produire au début de la tuberculose, elle es! alors un moyen de diagnostic avec la chlorose vraie ou l'élimination phosphatique esl diminuée; elle appartienl à des formes graves. Rare à la deuxième période de la phtisie, elle peut se rencontrera la troisième période; elle esl alors toujours d'un pronostic très réservé.
3° Le diabète. — L'analysé des phosphates esl un élémenl important de pronostic chez loul diabétique; les diabètes phosphaturiques avec ou sans azoturie sonl toujours les plus graves: ils s'accompagnent souvent d'albu minurie.
4° Les étais nerveux. — La neurasthénie produit des phosphaluries mas sives et durables; celles-ci indiquent toujours une atteinte profonde de l'organisme, car elles ne surviennent que dans les grandes neurasthénies à formes excitables. On a signalé aussi la phosphaturie dans la maladie de Parkinson, l'apoplexie cérébrale, le delirium tremens, etc. Gilles de la Tourette a montré que dans Yëpilepsie il y a augmentation de l'élimination des phosphates se faisant surtout aux dépens des phosphates terreux ; dans Y hystérie, au contraire, après les attaques, l'acide phosphorique total diminue, les phosphates terreux augmentent tandis que les alcalins diminuent.
5° ha phosphaturie essentielle. — Elle se produit chez les jeunes gens de souche arthritique. On constate des crises d'asthme, de l'amaigrissement, des douleurs rhumatoïdes. La terminaison par néphrite est fréquente, mais la guéri son peut se produire.
Traitement. — Il diffère avec la cause même de la phosphaturie; il esl important dans les formes légères qu'il soit institué de bonne heure afin d'éviter les complications rénales. D'une façon générale, on évitera le surmenage nerveux, on ordonnera un régime très sobre et peu riche en viandes. On prescrira l'huile de foie de morue, l'arséniate de soude, les glycérophosphates, les préparations strychniques. F. RATHERY.
PHOSPHORE ET SES COMPOSÉS. — Le phosphore exerce une action stimulante incontestable sur la nutrition et sur les fonctions nerveuses; de là de nombreuses indications. De plus, l'élimination se faisant excessive dans certains états physiologiques et dans beaucoup d'états pathologiques, il devient nécessaire de rendre à l'organisme le phosphore perdu.
Phosphore et ses composés minéraux. — Le phosphore esl un poison violent (dose maxima, pour un adulte, 1 milligr. ; pro die, 2 milligr.) qui est employé en solution huileuse étendue.
L'huile phosphorée au 100° du Codex n'est pas un médicament: elle sert uniquement à préparer l'huile de foie de morue phosphorée du Codex. solution à 1 pour 20 000 qui contient, par cuiller à café, Il de milligr., de phosphore.
L'huile phosphorée a été surtout employée dans le traitement du rachitisme, de l'ostéomalacie, du lymphatisme (v. c. m.).
Phosphore et ses composés.
Phosphure de zinc. — Il contient son quart de phosphore et se prescrit en pilules à la dose de 2 milligr., à 1 centigr., par jour.
Pilules.
Phosphure de zinc pulvérisé 0 gr. 10
Poudre de réglisse 0 gr. 20
Sirop de gomme Q. S.
Pour 20 pilules; 2 par jour, une à chacun des principaux repas.
Acide phosphorique. — Tonique du système nerveux et des fonctions digestives, efficace contre les maladies du squelette, l'acide phosphorique serait en outre le modificateur par excellence des troubles de la nutrition que l'on impute à l'arthritisme et aux diathèses similaires.
La forme employée est l'acide phosphorique officinal (solution aqueuse d'acide phosphorique tribasiquc à 50 pour 100); étant caustique, le médicament devra toujours être administré au cours du repas, étendu d'une grande quantité d'eau ou d'un liquide aqueux; les doses varient selon les indications et la tolérance individuelle de 50 centigr. à 10 gr. par jour.
Formule de Joulie.
Acide phosphorique officinal 17 grammes.
Phosphate de soude . 54 —
Eau distillée ..... 250 —
5 à 12 cuillerées à calé, pro die, dans d<
l'eau sucrée ou non.
Formule de Martinet, Acide phosphorique officinal 10 grammes.
Phosphate acide de
soude 20 —
Eau distillée . . • . . 200 c. c. Mêmes doses.
Phosphates de chaux. — Ils sont au nombre de 3. Le premier, biphosphate de chaux ou phosphate monocalcique, est soluble dans l'eau ; le second, phosphate bicalcique, est insoluble dans l'eau mais facilement soluble dans les acides. C'est en traitant le phosphate bicalcique par l'acide lactique ou par l'acide chlorhydrique, qu'on obtient le produit désigné sous le nom do lactophosphate de chaux ou de chlorhydrophosphate de chaux.
Le troisième des composés phosphatiques, le phosphate tricalciquc, phosphate de chaux des os, est une poudre blanche insoluble dans l'eau, mais soluble dans les acides qui le ramènent à l'état de phosphate monocalcique. Cette dernière réaction peut avoir lieu dans l'estomac; si bien qu'en dernière analyse, quel que soit le phosphate ingéré, c'est toujours sous forme de phosphate monocalcique que le produit est absorbé.
Le phosphate monocalcique de chaux est un stimulant de la nutrition, efficace dans le lymphatisme cl dans les maladies du squelette (arrêt de la croissance, retard dans la consolidation des fractures, rachitisme, ostéd malacie). Le phosphate de chaux est administre sous forme de phosphate tricalcique à titre de reminéralisateur dans le traitement dé la tuberculose pulmonaire î dans les tuberculoses locales, cl dans ions les cas où l'élimination urinaire du phosphore se trouve exagérée.
lai outre, ces composés c;»bi<juos du phosphore sonl utiles dans l;i
diarrhée. Le phosphate bicalcique constitue la base de la décoction blanche de Sydenham. Le phosphate triçalcique ou phosphate basique de chaux est soi in cul à cel ell'ci administré en cachets, associé an s<»n< nil rate de bismuth.
Phosphore et ses composés.
Solution.
Phosphate bicalciquc
de chaux ^ grammes.
Acide phosphorique
officinal 23
i;.ni distillée. O.S. p. 1000 c. c.
I ne cuillerée à soupe (15 gr.) contienl il gr. 10 de phosphate monocalcique ; l à 3 par jour.
SirOji.
Phosphate bicalcique. 12 grammes.
Acide phosphorique . 14 — Alcoolature d'orange
OU (le citron. Q. S. p. 1000 c. C 1 à 4 cuillers à soupe par jour.
Sirop iodo-tanuvjiw phosphaté (Codex).
Sirop iodotannique . . 980 grammes.
Phosphate monoCalci-
que 20
10 gr. de ce sirop contiennent 4 centigr. d'iode et 40 centigr. de phosphate monocalcique.
Apozème blanc (décoction blanche de Sydenham. Codex).
Phosphate bicalcique
officinal 10 grammes.
Poudre de gomme . . 20 —
Sirop simple 100 —
Eau de fleurs d'oranger. 20 —
Eau distillée. Q. S.
Soluté officinal de laclophosphate de chaux (Codex).
Phosphate bicalcique officinal 17 grammes.
Acide lactique officinal. H>
Eau distillée 904
15 gr. de celle solution correspondent û il) centigr. de phosphate bicalcique.
Sirop de chtorhydrophosphate de chaua
(( lodex i.
Phosphate bicalcique . 12 gr. mi Acide rhlorhydrique dilué 30 grammes.
Eau distillée 510 —
Sucre blanc 030
Alcoolature de citron. 10 — 20 gr. de ce sirop contiennent environ 11) centigr. de phosphate bicalcique.
Cachets (tuberculose pulmonaire).
Phosphate tribasiqne de
chaux 0 gr. 40
Tanin 0 gr. 20
Pour un cachet : en prendre 5 par jour.
Cachets.
Carbonate de chaux .
5a 50 cenligr.
Phosphate tricalcique.
Pour un cachet ; 2 par jour au moment des repas (Ferrier).
Hypophosphites de soude et de chaux. — Ce sont des stimulants énergiques de la nutrition qui ont été préconisés dans le traitement de la phtisie ■pulmonaire et qui sont également utilisables dans le rachitisme: les hypophosphites s'administrent sous forme de sirops ou de solutions.
Siroji de Churchill.
Hypophosphite de
soude 5 grammes.
Sirop de fleurs d'oranger r.o
Sirop simple 350 —
0 gr. 25 d'hypophosphite par cuiller soupe; 1 à 4 cuillerées à café par jour.
Solution.
Hypophosphite de cal-
cium ....
Eau de chaux.
Sirop de sucre 1 à 2 cuillerée- à
... i gramme.
... fi gramme* soupe par jour.
Composés organiques du phosphore. — C'est dans le but de fournir à l'organisme des composées phosphores directement assimilables <[ue l'on a introduit en thérapeutique les glycéro-phosphates et les lécithines, substances dont les propriétés toniques et reconstituantes énergiques sont bien établies; l'acide anhydrooxyméthylène-diphosphorique, les nucléines et les phosphates alimentaires ont des propriétés de môme ordre.
Glycéro-phosphates. — Ils peuvent être administrés en cachets, en solution ou en potion ; ils peuvent être associés entre eux ou à d'autres toniques. On emploie les glycéro-phosphates à des doses variant de 2 à 12 gr. par jour.
Phosphore (Intoxication).
Cachets
Glycéro - phosphate chaux
Glycéro - phosphate soude
de \ le j
Ja 0 gr. 25 0 gr. 05
Potion.
Sulfate de strychnine.
Arséniate de soude. .
Glycéro-phosphate de soude
Extrait fluide de quinquina
Cognac vieux
Glycérine neutre. Q.
Une cuiller à café, matin commencement du repas boisson.
Solution gaze
Glycéro-phosphate de chaux
5 centigr.
10 grammes.
Glycéro - phosphate potasse
Glycéro - phosphate magnésie
de ï
le \
Glycéro - phosphate fer
de
, midi et soir, au dans le verre de
use.
20 grammes.
Pour un cachet; 2 par j
Sirop.
Glycéro-phosphate de
chaux
Sirop de limons (ou de
cerises)
1 gr. par cuillerée à sou
pe.
Eau de Sellz artificielle.
4 gr. par cuillerée à sou]
Lécithines. — Ce sont des dérivés de l'acide glycéro-phosphorique. Les lécilhines existent dans le jaune .d'œuf (90 centigr. pour un jaune) et dans d'autres produits animaux (cervelle et végétaux). La cuisson décompose la lécithine des aliments.
La lécithine est utile dans tous les élats de misère physiologique el d'asthénie nerveuse. Dans la tuberculose au début, dans les états d'anémie ou de neurasthénie, dans les convalescences difficiles, on peut prescrire les jaunes d'œui's qui doivent être absorbés crus, ou bien on donne la lécithine sous forme pilulaire et sous forme de solution huileuse.
Pilule*.
Lécithine 20 grammes.
Huile d'olives 5 —
Extrait mou de quinquina 10