HAE
Nombre de goubtes R'1/10....::55 251.80 45 A n’augmente plus à partir de la 50° 20 20e 35e À augmente par effet du colorant
DATES AT roc rue 54€ DD OT 50€
Cet effet est extrêmement faible, il ne se manifeste que pour une dizaine de gouttes puis cesse jusque vers 130 gouttes où il reprend avec beaucoup plus d'intensité.
Nous avons recommencé avec 125 gouttes ajoutées : à 100 cm3 de solution, bien agitée, puis dosée.
La forme de la GR est la même, les valeurs sont :
Concentration +/em3......... OL NH OILRI 10 8,8 10,0 18,1 26 CR V
3 cm de R au 1/10 ajoutés en une fois à la pipette;, donnent après agitation, sensiblement, la même courbe.
Nous avons recommencé avec 1 D CM de R:au L/5, ce qui donne très sensiblement les mêmes valeurs. Les points figuratifs se placent sur une droite d’une manière très satisfaisante (étant donnée la notation logarithmique des abeisses), c’est , dernier réactif que nous avons toujours utilisé par la suite, car le R 1/10 n’est pas stable et il tend à se localiser par adsorption sur les parois du flacon. ;
B) Diphénylihiocarbazide et Diphénylthiocarbazone.
10 Diphénylthiocarbazone ou dithizone.
Alors que la diphénylcarbazide (R. de Cazeneuve) a fait l’objet de nombreuses études et que la carbazone correspondante a été jusqu'ici un peu négligée, dans le groupe des thiocarbazones nous observons le phénomène inverse.
Dès 1935, H. Fischer et Léopoldi (21) étudient la dithizone et poursuivent leurs travaux jusqu’à ces dernières années, imités par de nombreux chercheurs. I nous faut, au contraire, attendre 1939 pour voir mentionner et une seule fois la diphénylthiocarbazide qui depuis cette date ne semble avoir été en d'aucune application analytique.
Peut-être Fischer et Léopoldi | l’ont-ils étudiée pré-
cédemment, peut-être ont ils constaté les avantages de la diphénylearbazone sur la diphénylcarbazide et se sont alors contentés de substituer un atome de soufre à un atome d'oxygène? Sans doute se sont-ils tout simplement bornés à utiliser un réactif dont nous trouvons pour la première fois trace dans les ouvrages de Gutzeit (29).
D’après l’auteur suisse bien connu, la formule de la dithizone étant :