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I1 est relativement facile d'éviter ces deux dernières sources d'erreur. Il suffit :
D'’opérer en milieu non neutre ou en milieu chloruré.
De ne pas laisser séjourner trop longtemps les solutions à doser.
Il est, au contraire, beaucoup plus difficile de combattre les pertes par volatilisation et par entraînement vésiculaire.
Le procédé idéal qui les réduirait à néant consisterait à opérer en vase clos, il n’est signalé nulle part. Sans doute, le dégagement gazeux produirait une pression élevée, mais partant, on pourrait opérer à température également élevée et la durée de l’opération en serait réduite d’autant. Il ne nous semble pas que la construction d’une telle sorte d’autoclave en verre épais soit hors des moyens de la technique moderne.
Dans l'impossibilité actuelle de faire établir un tel appareil, nous avons étudié les moyens d’abaisser les deux principales causes de pertes. Voici les résultats :
I. Pour diminuer ou annuler les pertes par volatilisation, nous pouvons :
10 Abaisser la température. Nous avons reconnu que la destruction est d'autant plus active que le milieu est plus riche en matière organique ; c’est-à-dire qu’il offre plus de prise à un réactif plus concentré. Ceci est particulièrement net dans le cas de liquides biologiques comme Purine. La destruction peut donc avantageusement débuter par une concentration à sec à basse température sous vide.
Par la suite, on peut :
Soit laisser monter la température, mais en utilisant un réfrigérant ascendant très efficace ou mieux un barboteur ce qui de toute façon est peu pratique. ;
Soit : tenter toute la destruction à basse température sous vide partiel.
20 Accélérer Ia réaction, ce qui din la duvéé des pertes. On ést alors conduit à opérer à témpérature plus élevée, ce qui augmente les pertes par unité de temps. Il est difficile de déterminer la température optimum conciliant au mieux ces deux facteurs Contradietoires : durée de réaction et pertes.