‹ Nouvelles chansons et poésiesChapitre 101 sur 131 · QUI MA OFFERT GRACIEUSEMENT SES PREMIERS VERS · texte numérisé non relu

QUI MA OFFERT GRACIEUSEMENT SES PREMIERS VERS

Je suis heureux, ô jeune fille, Cœur, esprit fraîchement ouverts.

Après ta prose si gentille, De saluer tes premiers vers.

Des vers I — Si le sot te houspille, En s'écriant : « Dieu ! quel travers I » Réponds que dans les arbres verts La fauvette au printemps babille ;

Qu'elle veille et charme son nid.

Sous le grand ciel qui le bénit ;

Que, comme toi, la Muse est femme !..

Près de ta mère, au doux foyer, Veille en disant, pour l'égayer, Les chants que Dieu mit dans ton âme.

Mons, 1883.

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