A L'ÉDITEUR DES PROSCRITS
Monsieur, je me souviens parfaitement de vous avoir vu pendant une de vos excursions botaniques dans les Vosges et de m'çtre entretenu avec vous du malheureux jeune homme qui votîs intéressa si \i\einent; mais quoique j'aie eu dès lors des relations plus intimes avee lui qu'auparavant, je ne pourrai guère vous donner, sur son sort actuel, que des renseignements bien incertains et bien tristes.
Quelque temps après votre départ, je fus instruit qu'il étoit atteint dune maladie lente, suite naturelle