CONCLUSION
Une aniK'o s'écoula, et je pus rnvoir la chaumière.
Depuis (iucUiiie temps je riiabile avec Marllio, Fi antz et sa mère. Mous cultivons le petit champ, FranUs et moi; chaque soir, nous faisons la prière dans le bosqiiet des tombeaux, et j'y ai planté un cyprès qui commence à ombrager la fosse de Stella.
Nous n'avons rien ehanj^é à Tameublement de sa chambre; elle est comme elle ctoit alors; Stella a'y est plus; mais quelquefois je pense encore l'y voir.
Et je crois que je la reverrai!...
Pour être sûr de la revoir, poiu' en être digne aux yeux de Dieu, (iuehjue chose cependant, (juclque chose me manque souvent» — la force de vivre ' !
' Cette dernière phrase n'est poiut dans ia première édition, qui se termiiic ptr : et je croi» que je la reverrai.