‹ Nouvelles considérations sur la rétention d'urineChapitre 13 sur 20 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Pronostic.

Sols quelque point de vue que l’on envisage 1 affection calculeuse, on ne peut s’empêcher de lui reconnoîlre un caractère de gravite' qui se trouve ensuite augmenté ou diminue par une foule de circonstances qn il est facile de se représenter : aussi me contenterai- je de les indiquer sommairement.

les fois que par sa situation le calcul est inaccessible aux moyens curatifs, il constitue une affection bien plus grave que lorsqu’il est possible de l’attaquer directement , soit par les procédés connus , soit par ceux que nous proposons . on ne peut alors compter que sur l’action de quelques médicamcns dont l’action indirecte est toujours fort incertaine: aussi est-il bien prouvé par l’expérience que les malades finissent presque toujours par succomber aux ravages que 'produit ï\ la longue le corps etranger sur les tissus organiques : les «'fiels (\os calculs sur nos organes varient d’après leur nombre, leur volume , leurs aspérités, la susceptibilité individuelle , l’exaltation sympathique et notamment une espèce d'idiosyncrasie qu’on ne peut

DES CALCULS URINAIRES, expliquer , mais qui rend les maladies en général plus ou moins dangereuses.

Lorsqu’au contraire il est possible d’attaquer le calcul par des moyens directs, le malade court des chances que font varier les mêmes circonstances provenant du corps étranger et des dispositions de l’individu, mais qui rendent toujours plus oumoins heureux les effets obtenus par les moyens que nous allons exposer et d’après lesquels il sera facile de juger avec certitude ce que le malade peut craindre ou espérer.

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