‹ Nouvelles Considérations sur le Vertige de Ménière et en particulier sur le mode de traitement de ce syndromeChapitre 17 sur 28 · NN · texte numérisé non relu

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et 14 pour cent chez les hommes, ee qui prouverait que ce sont plutôt les gaz et la fermentation qui exercent une action plus irritante sur le pneumogastrique que les ali ments. Tous les auteurs qui se sont postérieurement occupés de cette question sont d'accord avec Trousseau sur ce point : que le vertige gastrique se produit chez des individus affaiblis par des hémorrhagies, des fatigues ou des chagrins, c’est-à dire chez des personnes n’étant pas bien nourries par un sang oxygèné et dans ce cas, le vertige est quelquefois accompagné de surdité partielle avee tintements d'oreilles.

M. Charcot, dans ses leçons cliniques, a produit plusieurs faits qui prouvent clairement que le névrasthénique a des vertiges qui peuvent s'associer à la vacuité ou à la réplétion de l’estomac, en d’autres termes, que le vertige stomacal est très fréquent chez les névrasthéniques et que des malades atteints du vertige de Ménière peuvent passer pendant longtemps pour des dyspeptiques. Ainsi M. Gowers (Brit. méd. 1877) (1) rapporte les cas suivants qui prouvent la difficulté qu'il existe souvent pour distinguer ces deux espèces de vertiges. :

1° Cas. — Homme ayant fréquemment des attaques de dyspepsie et de vertiges; les premières paraissant être la cause du second. Vertige avec chute. On finit par trouver de la surdité à droite.

(1) Des vertiges, par le Dr Weill, p. 72.

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