I.\ FIN I)i: MONDK
notre g«5nio, de nos douleurs et de nos amours! Adieu, Nature, toi dont la majesté douce et sereine nous consolait si bien de nos souffrances! Adieu, l»ois frais et sombres, où pendant les belles nuits d'été, à la lumière argentée de la lune, on entendait chanter le rossij^Miùl ! Adieu, créatures terribles et charmantes (jui meniez le monde avec une larme ou un sourire, et que nous appelions de noms si doux ! Ah ! puisipi'il ne reste plus rien de vous, tout est bien Uni : LA TEKRE EST MURIE.