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la poésie de la elinique, » ou bien, comme il l'a dit dans sa préface: «Le siècle des maladies, etc.,» à moi;is (jiie, pour rester dans >on rôle d'historien, il ne l'appelle comme celui des Bénédictins : L'Art de vérifier les dates.
Après V Amour, M. Michèle! a fait la Femme.
Plutarque raconte que, lorsque Crassus alla terminer sa vie sous les coups des Parthes, les barbares trouvèrent dans le bagage des vaincus des livres obscènes et en tirent l'objet de leur risée. « Suréna, dit-il dans la traduction d'Amyot, ayant fait assembler le Sénat de Séleucie, leur produisit les livres impudiques d'Arislides, qui sont intitulés les Milésiarques, qui n'éloit pas cbose faussement supposée, car ils avoient été trouvés et pris entre le bagage d'un Romain nommé Rustius; ce qui donna grande matière à Suréna de se mocquer fort oultrageusement et villainement des mœurs des lîomains, qu'il disoit être si désordonnées, qu'en la guerre même ils ne se pouvoient pas contenir de faire et de lire dételles villanies... » Si jamais le destin veut que la nation française succombe sous de nouveaux barbares, on trouvera dans les bagages de ses armées vaincues des livres comme ceux de Y Amour et de la Femme, et ce sera toute la philosophie de notre histoire. Le succès de ces livres, succès incontestable et prouvé par la vente, est un des signes les plus alarmants du temps. Ce n'est pas même le triomphe de Bacchus, traîné sur son char par des tigres et des panthères, et couronné de pampres; c'est celui de Silène, titubant et chancelant sur son âne ; ce n'est pas le cantique de la joie