‹ Nouvelles études d'histoire religieuseChapitre 14 sur 124 · Lotus, p · texte numérisé non relu

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LE BOUDDHISME

lanl et disent : « Le Mérou ne s’incline pas devant le sénevé. Le soleil et la lune ne s’inclinent pas devant lever luisant*. »

Les êtres roulent ainsi à tous les échelons de l’univers, jusqu’au moment où ils arrivent à la pleine maîtrise d’eux-mêmes; c’est l’état de bodhisallva, le dernier (jue l’on parcourt avant le néant. Puis vient la mort, par laquelle le bouddha est complet. De million en million d’années, il apparaît un être privilégié qui enseigne aux hommes la voie du repos et la loi pour l’atteindre. Cette loi n’est pas éternelle. Le successeur de Çakya-Mouni est déjà désigné; ce sera Maitreya, qui poursuit en ce moment, dans une série d’univers, le cours de ses évolutions.

Ce chef-d’œuvre de la force humaine, c’est la science qui l’accomplit. Le Bouddha est le « savant », le « gnosti({ue2 », qui, par sa science adéquate, rompt le charme de l’erreur, s’élève au-dessus de la nature et lui commande. 11 voit tout dans les milliers de mondes, comme un œil perçant verrait au fond d’un lac les poissons, les coquillages, le sable et les plantes marines. « De même que les deux parties

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