‹ Nouvelles études d'histoire religieuseChapitre 20 sur 124 · Lotus, p · texte numérisé non relu

Lotus, p

“2. A la suite du Lotus, p. 531 et suiv.

LE BOUDDHISME

délivrera complètement de la naissance. Après avoir délivré complètement les êtres de la vieillesse, de la mort, de la maladie, de la corruption, du désespoir, des misères, des inquiétudes, du trouble, après les avoir fait passer au delà de l’océan de la vie émigrante, il les établira dans la région d’une nature impérissable, heureuse et sans crainte, exempte de misère et de douleur, calme, sans passion et sans mort‘.

« Pas plus attaché aux choses que la goutte d’eau à la feuille de lotus, envisageant du même regard l’or et la motte de terre, considérant comme égaux l’espace et la paume de la main, ayant le môme sentiment pour le bois de santal et pour la hache qui le coupe, tournant le dos à l’existence, au gain, aux honneurs, le Bouddha voit la réunion des trois mondes telle qu’elle est. Ce monde, à ses yeux, n’est pas engendré et ne meurt pas; il ne disparaît pas et ne naît pas ; il ne roule pas dans le cercle de la transmigration, et il n’entre pas dans l’anéantissement complet; il n’a pas été, et il n’est pas n’ayant pas été; il n’est pas existant, et il n’est pas non existant; il n’est pas ainsi, et il n’est pas autrement; il n’est pas faussement, et il n’est pas réellement; il n’est

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