Ibid., p. 7i
4. Ibid., p. 74; Journal asialuiue, avril-juin 1882, p. 410; aoûtsept. 1882, p. 132.
LE BOUDDHISME
des hommes et des animaux h Le bien se résume dans la religion. « Voici ce que dit le roi Piyadasi, cher aux dévas : La religion est excellente. Mais qu’est-ce que la l’eligion? La religion, c’est le moins de mal possible, beaucoup de bien, la piété, la charité, la véracité, et aussi la pureté de la vieL.. » L’organisation de la religion est ainsi le premier devoir du gouvernement. Le roi établit pour cela des surveillants, distincts du clergé et des ordres religieux, chargés d’un intérêt supérieur aux cultes et aux pratiques, savoir la douceur des mœurs, riiiimanité, le respecté
« Voici ce que dit le roi Piyadasi, cher aux dévas Dans la vingt-septième année de mon sacre, j’ai fait graver cet édit. Le bonheur dans ce monde et dans l’autre est difficile, à moins (de la part de mes officiers) d’un zèle extrême pour la religion, d’une surveillance rigoureuse, d’une obéissance extrême, d’un sentiment de responsabilité très vif, d’une extrême activité. Mais, grâce à mes instructions, ce souci de
la religion, le zèle pour la religion, grandissent et