Édit. Senart, p
2. Maliavastou, p.i8. Cf. Essai sur la légende du Buddha, p.291. Ces miracles d’ubiquité plaisent à l’imagination hindoue. Quand Kriclina danse avec une des bergères du Bradj, toutes sont persuadées qu’il a dansé avec elles.
LE BOUDDHISME
pour exprimer la manière dont les symboles religieux se Iransforment, afin de donner satisfaction aux consciences les plus diverses, sans perdre, cependant, leur marque d’origine et leur unité; et, s’il était permis de rappeler une strophe d’un poème théologique de tout autre provenance :
Sumit unus, sumunt mille, Quantum isli, tantum ille, INec sumptus consumitur.
LES TRADUCTIONS DE LA BIBLE
Indépendamment de l’immense service religieux que la race juive a rendu au monde en le convertissant à la croyance au Dieu unique, on ne peut nier qu’elle ne nous ait rendu un service scientifique de premier ordre. Sans les juifs, la Bible hébraïque, c’est-à-dire l’un des plus importants monuments de i’histoire et de la philologie, n’existerait plus. Il est certain que, si le christianisme eût entièrement absorbé le judaïsme dans les premiers siècles de notre ère, le texte hébreu de la Bible se fût perdu. Les premiers chrétiens paraissent avoir été fort peu sou-