Arêtes des joints continus hélicoïdaux. — Lorsque
PL. I
les deux courbes a"-A-c'\ m''-4-r)!' seront tracées, on partagera leur cordes a"c'' , m"n'' en autant de parties égales que l’on voudra obtenir de voussoirs sur les têtes : dans le .cas actuel , il y en a dix-neuf.
Par le point a" ou par tout autre point de la corde a^'c", on tracera une perpendiculaire à cette ligne, et si cette perpendiculaire ne contient pas un cîes points de division de la corde on la fera dévier un peu de manière à la
faire passer par celui de ces points qui en sera le plus près.
Par chacun des autres points de la corde a^'c" , on tracera uife droite parallèle à la première, et ces droites, qui ne sont autre chose que les développements des hélices formant les arêtes d’intrados de la voûte, passeront alors par les points de division de la corde m"n", et détermineront les largeurs des voussoirs sur les arcs des têtes.
58. Ces largeurs ne seront pas tout à fait égales entre elles ; car il est évident, par exemple, que l’arc vu {fig. 26) ne peut pas être égal à l’arc zx, puisque les cordes de ces deux arcs ne sont pas également inclinées par rapport aux droites parallèles équidistantes entre lesquelles elles sont comprises.
59. Si l’on veut avoir des voussoirs égaux sur les têtes , il faudra partager les deux courbes a"-4-c", m"-4-n" en un même nombre de parties égales ; mais alors les hélices comprises entre les droites a”e" et n"u ne seront pas parallèles , et l’on ne pourra plus , pour cette partie de la voûte employer des briques ou des moellons dont l’épaisseur serait la même dans toute l’étendue d’une assise.
Au surplus , quel que soit le parti que l’on prendra , cette irrégularité devient insensible lorsqu’il s’agit d’une grande voûte.