‹ Nouvelles études orientalesChapitre 65 sur 99 · Et non pas « Tanique Jéhova », comme traduit H. Havet · texte numérisé non relu

Et non pas « Tanique Jéhova », comme traduit H. Havet

moi, moi je suis, et qu'il n'y a pas de Dieu avec moi ; c'est moi qui tue et qui vivifie, qui frappe et qui guéris, et nul n'échap|>e à ma main*. » « Je suis le premier et je suis le dernier, et il n'y a point de Dieu hors de moi. » — « Moi, Jéhovah, je fais tout, moi seul je suspends les cieux, il n'y a que moi qui étende la terrée » — « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament nous dit les œuvres de ses mains. » — « Quoi I celui qui a fabriqué l'oreille n'entendrait pas, et celui qui a façonné l'œil ne verrait pas !» — « Jéhovah, mon Dieu, que tu es grand ! Tu es vêtu de splendeur et de gloire. Jéhovah étend les cieux autour de lui comme une tente; il a assis la terre sur ses fondements pour qu'elle ne soit jamais ébranlée^ On lit dans le livre des Rois* que le peuple du royaume d'Israël, maintenu depuis lonj^^temps dans l'idolAtric par Acliab et Jézzbel, après avoir assisté au miracle par lequel Klie confondit les prelros de Baal, s'éci-ia dans un transport de piété : < C'est Jéhovah qui est Dieu ! C'esl Jéhovah (|ui est Dieu ! » Mais tel est, chez M. Ha-

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