IT
La date de la fondation du second temple.
D'après la relation des six premiers chapitres du livre d'Esdras, le temple fut fondé par Zorobabel et ses compagnons dès la seconde année de leur arrivée à Jérusalem, sous le règne de. Cyrus. Cependant les travaux furent bientôt interrompus, grâce aux manœuvres hostiles des Samaritains, et restèrent en suspens jusqu’en la deuxième année de Darius I. |
Nous avons exposé dans notre étude sur Zorobabel et le second temple (1) la parfaite harmonie de cette relation avec les circonstances du temps.
On a prétendu que le récit du livre d'Esdras était en contra-
diction avec les témoignages contemporains. D'après ceux-ci,
disait-on, les travaux du temple n'ont point été inaugurés sous. Cyrus ; en la 2° année de Darius [ 1ls furent, non pas repris après une prétendue interruption de plusieurs années, mais comimencés pour la première fois. Les arguments que l'on, alléguait à l'appui de cette interprétation des données de l'histoire, ont été examinés en détail dans la dissertation dont nous venons de rappeler le titre (2). Aujourd’hui il nous faut y revenir.
Du chapitre V du livre d’Esdras nous n'avons plus à parler. Les premiers adversaires de la date fixée par ÆEsdras III 8 pour la fondation du temple, lui opposaient sur la même ligne Aggée, Zacharie et la relation araméenne du ch. V d'Esdras. | Mais celle-ci atteste en termes formels, au v. 16, que les assises de la maison de Dieu furent posées par Scheschbassar sous le règne de Cyrus ! Et comme nous l’avons rappelé plus haut, le début du récit araméen (IV 24, V 1 ss.) est entièrement con-
(1) p. 58 ss. — (2) p. 60-103.
forme à cette donnée (1). Nous ne croyons plus devoir insister sur ce point.
Ecoutons plutôt ce que l’on a fait valoir contre les résultats auxquels nous à amené notre étude des témoignages d’Aggée (2) et de Zacharie. Nous aurons à faire suivre cette enquête de quelques notes supplémentaires sur l’un ou l’autre fait rapporté aux Ch. III, IV 1-5 du livre d'Esdras.
S 1. Aggée IT 15-19.
Le passage d'Aggée auquel on en appelle dans cette question
se trouve dans un discours que le prophète rapporte à la date du 24° jour du 9° mois de l’an 2 de Darius (3). Au moment où il va proclamer l'avènement de la bénédiction divine après une ère de continuelles épreuves, Aggée invite le peuple, en termes pressants, à une considération attentive des événements en prenant comme point de départ Le jour présent, le 24° jour du 9 mors (vv. 15, 18).
A deux reprises l’invitation est introduite par la même formule : Fixez votre attention depuis ce jour et au-delà... — Plusieurs auteurs avaient cru pouvoir, à l’exemple de la Vulgate, entendre l'expression au-delà, 75319, la première fois comme se rapportant au passé, la seconde fois comme visant l'avenir. Cette exégèse était inadmissible. À supposer que le prophète, au v. 15, engageait ses auditeurs à repasser en esprit la période qui venait de prendre fin, il fallait donner le même sens aux termes identiques dont il se sert au v. 18 ; ici encore il devait s'agir de la considération du passé ; c'est à cette conclusion que nous nous étions arrêté (4).
[. Dans son commentaire sur les Petits Prophètes, Wellhausen admet qu'au v. 18 il faut prendre la formule dans le même
(1) Supra p. 20 ss.
(2) Tout récemment M. Tony André a publié un commentaire érudit sur Le Prophète Aggée (Paris, Fischbacher 1895) Malheureusement, à notre avis, l'hypothèse y prend, dans une trop large mesure, les proportions de l’axiome.
(3) IT 10, 18. — (4) L c. p. 78 ss.
sens qu’au v. 15 ; seulement il est d'avis que les deux fois elle doit s'entendre de l'avenir (1). Il importe avant tout d'éclairar ce point.
L'expression 12321 ne saurait par elle seule décider la question dans l’un ou l’autre sens. Nous voici en présence d'un cas où la distinction entre l’ordre idéal et l’ordre réel a son prix pour l'interprétation des textes. Sans doute, lorsque celui qui
parle a en vue le mouvement réel du temps lui-même, ou, si l'on veut, la succession réelle qui a lieu dans le temps, l'expression
adverbiale 5252, désignant une période qui s'étend à partir
d'un terme fixé, aura la valeur de : désormais, dans la Suite ; parce que, dans l’ordre réel, la période qui s'étend à partir d'un terme, c’est celle qui s'est écoulée ou qui s'écoule ensuite,
Mais la pensée peut aussi envisager les événements dans un
ordre inverse ; elle peut partir d’un point donné pour remonter
le passé; la disposition des éléments d’une série n'est pas. nécessairement la même dans l’ordre logique que dans l'ordre
réel, cela dépend uniquement du point de vue du sujet. L'expression 75591, ef ultra (litt. supra), el au-delà, pourra
donc recevoir ici, non pas précisément une autre signification, mais une application différente. Or, dans le passage qui nous .
occupe À ggée IT 15, 18, c'est manifestement dans l’ordre logique que notre adverbe reçoit son application. Le prophète ne dit pas : considérez ce qui arrive depuis ce jour ef au delà, mais :
considérez à partir de ce jour et au-delà. Est-ce l'avenir ou le passé qui est ici en vue ? Ce n’est pas l'expression 1232 qui.
peut nous l'apprendre. Nous avons, pour nous renseigner à cet égard, à déterminer le point de vue du prophète, par l'examen
1° du contexte, 2° des passages parallèles et 3 de la construc- 5
tion grammaticale de la phrase.
Une fois la question posée sur son véritable terrain, il nous. semble qu'il n'y a qu'une manière de la résoudre : c’est le passé que le prophète signale à l'attention du peuple.
1° Après avoir, au v. 15, engagé ses auditeurs à porter leur
(1) M. Tony André suit cette explication dans son commentaire,
attention « depuis ce jour et au-delà » le prophète se met aussitôt, sans transition d'aucune sorte, à leur retracer le tableau des malheurs qui les ont frappés au cours des dernières années. Puis, sans qu'aucun indice nous permette de constater un retour de la pensée. il répète son invitation à une considération attentive de la période en vue. N'est-il pas évident, dans ces conditions, que les vv. 152-17 renferment la description même des événements qu'Aggée engage le peuple à bien considérer ? Si ce passage n’était autre chose qu'une parenthèse consacrée au passé, entre deux exhortations à regarder l'avenir, Aggée aurait répété aussi, et à plus forte raison, au v. 18, la particule nn) par laquelle débute le v. 15 (1). Il n’en fait rien ; pourquoi ? Parce qu'il vient d'exposer l'objet même dont il veut que le peuple se souvienne ; c'est ce souvenir qu'il veut lui inculquer avant de proclamer l'avènement de la bénédiction divine ; c'est ce passé qu'il veut lui tenir présent à l'esprit. Le contraste avec les épreuves qui ont accablé le peuple jusqu'à ce jour, fera mieux éclater le prix du bienfait annoncé au v. 19. Remarquons-le bien d’ailleurs, pour éviter tout malentendu ; les vv. 152-17 nous offrent beaucoup plus que n'aurait exigé ou permis une allusion accidentelle au passé dans un discours ayant formellement en vue l’avenir. Il suffit pour s'en convaincre, de faire attention à l'emphase avec laquelle les circonstances et les diverses formes des châtiments divins sont ici rappelées et à la mention de leur inefficacité : « .. et vous ne
reveniez point à moi, dit Jéhova. » Il ne peut pas être question
ici d'une parenthèse (2).
L'’insistance que met le prophète à solliciter de la part du peuple une considération attentive, montre à elle seule que l’objet à considérer est quelque chose d’actuellement visible au regard de l'esprit, quelque chose de reconnaissable par ceux
(1) Wellhausen supplée dans sa version au défaut du texte : Und nun gebt Acht.... Cela témoigne du sentiment exact qu'il a eu du besoin de sa cause.
(2) Wellh. trouve que le v. 17 est interpolé parce qu il accuse une réminiscence d'Am. IV 9. La raison est insuffisante. D'ailleurs, en cas d'emprunt fait par un tiers, la forme de l'original aurait été plus fidèlement gardée.
qui sont exhortés, sur un ton si pressant, à bien s'en rendre compte. À Wellhausen semble trouver indiqué aux deux premiers ST membres du v. 19, le contenu des promesses solennelles dont le peuple devrait « à partir de ce jour-ci et dans la suite », : « à partir du jour où le temple fut fondé (?) », s'appliquer à voir la réalisation. Voici, d’après la version du critique allemand, comment il faudrait entendre le langage d'Aggée en cet endroit : « .... faites attention — si la semence reste encore eh dans le grenier et si la vigne, le figuier, le grenadier et lo vier ne portent pas encore !.… ». Comprend-on qu'Aggée se soit servi des apostrophes répétées que nous lisons aux vv. 15 et 18 pour engager ses auditeurs à examiner, à partir d’aujourd’hui, si désormais la semence restera encore dans les greniers ? 110 Aggée veut-il annoncer comme le comble de l'abondance que désormais il n'y aura plus de semence dans les greniers (1) ? —. 2 D'ailleurs la version de Wellhausen ne répond pas au texte ; ON au v. 19 le discours est direct et ne dépend pas du verbe qui précède ; le second membre ne laisse pas de doute à cet égard. « La semence est-elle encore dans le grenier ? Et jusqu'ici (5 au lieu de 51) la vigne, le figuier..….. n’ont pas porté encore ! » "2 Nous avons exposé notre commentaire de ce passage dans T4 l'étude sur Zorobabel et le second temple p. 81-83. À la fin du | v. 18, le dernier appel adressé au peuple en termes absolus, D3225 v2"w, clôture le passage 15-18 où Aggée a rappelé le souvenir des tristes événements qui ont rempli la période Me aujourd’hui terminée. Il se prépare à proclamer la bénédiction pour l'avenir. Déjà au sixième moïs, lorsque les travaux du temple avaient été repris à sa voix, le prophète avait annoncé le retour de la faveur divine : « Je suis avec vous, dit Jéhova ! » (I 13). C’est alors que le peuple avait mérité le pardon ; seulement les effets n'avaient pu s'en faire sentir aussitôt; les récoltes que l’on allait faire étaient encore sujettes à la malé- PA x diction de l’époque antérieure. La bénédiction promise I 13, 4
ER TL Se Tnt 5 tt 0
(1) Voir la note de Wellh, p. 171,
ne pouvait devenir efficace qu'à partir des semailles nouvelles qui avaient lieu au neuvième mois. Au ch. II v. 19 Aggée constate qu'aujourd'hui, le 24° jour du neuvième mois, l’heure décisive a sonné, la période de malheur a pris fin: « La semence est-elle encore dans le grenier ? (Non, les semailles viennent d'êtres faites !) « et jusqu'ici la vigne, le figuier, le grenadier et l'olivier n'ont pas porté encore... » (1) — c’est donc la saison à laquelle la terre et les arbres, se trouvant dans les conditions voulues pour attendre le renouveau, sont prêts à percevoir les effets de la bénédiction divine déjà promise autrefois ; l'ère nouvelle commence — « à partir de ce jour, je bénis ! ».
Ceux qui comme Reinke (2) et M. T. André (3) préfèrent voir au v. 19 la continuation du tableau des misères passées, devraient de toute nécessité, pour être logiques, donner au 02225 2"Ù qui précède immédiatement, une portée relative à ce passé ; ce qui devrait les amener ensuite à comprendre également dans ce sens la formule en question, au début du v. 18 et du v. 15. Malgré le parti que nous pourrions tirer pour notre manière de voir touchant ce dernier point, de l'interprétation donnée par Reinke au v. 19, nous ne sommes point disposé à l’'admettre, pour les raisons indiquées à l'endroit cité de notre étude sur Zorobabel.
L'invitation du prophète à considérer le passé se rattache d'une manière naturelle à la première partie de son discours du 24° jour du 9° mois. Celui, a dit Aggée, qui est en contact avec les choses saintes, ne sanctifie pas pour cela, par son
(1) Notons que N'D5 ne signifie pas nécessairement porter des fruits, comme l’affirment d'une manière trop catégorique certains commentaires, Nous croyons que S. Jérôme a très bien traduit : Adhuc vinea... non floruit. Rien n'empêche qu’au sens d’Aggée, ce soient les fleurs que les arbres ne portent pas encore. — Ezéch. XVII 23 le verbe N'W5 s'emploie de l'arbre pour marquer une fonction
préparatoire à la production des fruits. Voir la même succession de rnb) et de "5 XVII 8 et XXXVI 8. La correction proposée par Cornill pour le mot
ND, XVII 23, n’est pas suffisamment justifiée. (2) Der Prophet Haggaï, Münster 1868 ; cfr. Zorobabel et le sec. temple p. 81ss. (3) Le prophète Aggée in h. 1.
attouchement, son pain, son huile, son vin, ou toute autre nourriture. Celui-là, au contraire, qui est contaminé par un contact impur, souille ces choses par son attouchement : « ainsi en est-il de ce peuple à mes yeux, dit Jéhova, ainsi en est-il de tous les produits de son labeur ; et les dons qu'il m'offre là (— sur l'autel provisoire) sont souillés » (IT 10-14). — Comment le peuple a-t-il contracté cette souillure qu'il communique au fruit de son labeur et aux offrandes qu'il fait à Dieu ? En s’appliquant tout entier à ses intérêts profanes alors que le temple était en ruines (I 4, 9). La preuve que cette négligence coupable et ces préoccupations profanes rendaient le peuple impur devant Dieu, c'est que pendant tout le temps qu'elles ont duré, il n’a essuyé que des infortunes. Mais aujourd'hui la période de négligence a pris fin ; désormais toutes choses se renouvelleront ; il ny aura plus ni souillure, ni châtiment : « ... Et maintenant, continue le prophète au v. 15,-— portez donc votre attention de ce jour-ci et au-delà, (voyez ce qui se passa) depuis que l’on ne plaçait pas encore pierre sur pierre dans le temple de Jéhova (1); depuis qu'il leur arrive, à celui qui vient à un tas de vingt boisseaux de n'en trouver que dix, et à celui qui vient au pressoir pour recueilhr cinquante mesures de n'en obtenir que vingt : je vous frappais de nielle, de rouille et de grêle dans tous les produits de votre labeur, et vous ne reveniez point à moi ! portez donc votre attention de ce Jour-ci et au delà, de ce 24° jour du 9° mois jusque depuis le jour où le temple avait été fondé, portez votre attention ! — La semence (qui restait de celte époque de souillure et de malédiction) est-elle encore dans le grenier ? Et jusqu'ici la vigne, le figuier, le grenadier et l'olivier ne fleurissent pas encore : à partir de ce jour, je bénis ! »
2° Le rapport étroit et direct que nous établissons entre:
l'appel adressé au peuple et la description des misères qui l'ont afHigé, au ch. IT v. 15 ss., se retrouve dans le passage absolu-
(1) C'est-à-dire : depuis le premier jour de la période durant laquelle on différa
constamment d'élever Les murs sur les fondements déjà prêts. Cfr. Zorobabel et :
le second temple, p. 88.
ment parallèle du ch. I v. 5 ss. Ici le prophète invite ses com- patriotes, dans les mêmes termes qu'au ch. IT, à fixer leur pensée sur les malheurs qui n'ont cessé de les frapper. Les mots D2222 12" ont ici, sans aucun doute, ce sens : Appliquez-vous à comprendre, considérez avec attention ce qui est arrivé. « Portez votre attention sur vos voies (c’est-à-dire sur les misères que vous vous attirez par votre conduite) ; vous avez beaucoup semé et peu récolté ; vous avez mangé sans vous rassasier…. ; portez votre attention sur vos voies... (1) vous attendiez beaucoup et trouviez peu de chose... pourquoi ? parce que ma maison reste abandonnée tandis que chacun de vous court à sa propre maison. Voilà pourquoi les cieux vous ont refusé leur rosée et la terre ses produits ; j'ai appelé la sécheresse sur les champs, sur les montagnes, sur les blés » etc. Ce sont les mêmes traits qu'au ch. IT 15° ss. Au chap. [ il est certain que les épreuves décrites sont l’objet sur lequel Aggée attire l'attention par ces mots : 2225 12% ; au ch. II la même exhortation précède la description des mêmes épreuves ; n'est-ce pas que la seconde fois comme la première, c'est précisément sur ces épreuves que le prophète veut fixer l'attention ?
3° L'examen de la construction syntaxique des vv. 15, 16, au ch. IE, nous conduira à la même conclusion. La particule % aux vv. 15? 16, introduit les deux membres de phrase devant lesquels elle est placée, comme complément indirect de D=225 ‘29%, et partant comme indiquant dans le passé le point de départ pour la considération de la période signalée à l'attention. La particule ne se laisse pas expliquer autrement dans En". Aussi Wellhausen propose-t-il, au lieu de En" « une leçon corrompue », de lire "152. Nous ne voyons pas de quel droit on rejette la leçon du texte, et avouons ne pas bien comprendre celle qu'on met à la place. Nous avons dit plus haut comment le texte actuel peut se traduire (2). Or si dans pr" la particule dépend de ..…. 2", il en résulte que
(1) Il faut probablement dans notre texte intervertir l'ordre des vv. 7 et 8. (2) p. 110. Cfr. Zorobabel et le second temple, p.78.
dans bt% elle remplit le même rôle. — Ajoutons que si lon
fait commencer par 27% une nouvelle phrase indépendante, |
on s'expose à prêter au prophète un langage absurde. Aggée aurait dit : Avant qu'on placât pierre sur pierre dans le temple,
alors que (1) celui qui venait à un tas de vingt boisseaux nen
trouvait que dix.…, je vous ai frappés de nielle, de rouille et de grêle dans tous vos produits et vous n'êtes point revenus à mOi ».
Mais il est évident que les récoltes malheureuses dont parle le v. 16 n'étaient que la conséquence des contre-temps rappelés au v. 17, de même que la négligence dans l'œuvre du temple
en était la cause. Ce dernier verset ne peut pas dépendre |
grammaticalement des deux propositions circonstancielles qui
précèdent parce que la mention des effets des châtiments divins
ne peut pas être mise sur la même ligne que la mention de
leur cause, comme introduction directe à l'exposé de ces châ-.
timents ; le verbe *n*55 ne peut pas avoir à la fois la valeur du plus-que-parfait et celle d’un autre temps. Le v. 17 forme donc une phrase absolue qui met en relief, par manière de reprise explicite et formelle, l’objet sur lequel Aggée veut attirer l'attention et qu'il vient d'indiquer d'une manière indirecte au v. 16 (2). Encore une fois, on peut ne pas s'étonner que Wellhausen, après avoir refusé de reconnaître la dépendance
dans laquelle se trouvent DnT2.... wa vis-à-vis de 20
02225, supprime le v. 17, comme n'étant pas « sans doute » de la main d'Aggée. Seulement la suppression est injustifiable et ne fait que remplacer une difficulté par une autre ; ce qui reste du texte, à supposer qu'avec D" commence une phrase nouvelle, n'en devient pas plus clair, au contraire !