‹ Nouvelles lecons sur la science du langage cours professe a l'institution royale de la Grande Bretagne en l'annee 1863 (volume 2)Chapitre 14 sur 44 · IX. Métal · texte numérisé non relu

IX. Métal

Dans la Pierre il reconnaît six différences, et tel est, nous dit-il, le nombre de différences qu’il trouve ordinairement dans chaque genre. Sous chacune de ces différences il énumère plusieurs espèces qui dépassent rarement le nombre de neuf pour une seule de ces catégories.

nEUXIEME LEÇON.

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Api'os avoir ainsi analysé la substance végétative /w/)arfai.tp, ranteur arrive à la substance végétative parfaite ou la plante, laquelle coiistitue, (lit-il, une classe si nombreuse et si variée, qu’il avoue avoir ou une grande peine à la diviser et à l’arranger. 11 donne sous ce chef une véritable classification botanique fondée non pas sur des distinctions scientifiques comme celles qui ont été adoptées par Linné, mais sur les dilférences plus sensibles qui existent dans la forme extérieure des plantes. Cette liste est intéressante, ne serait-ce que pour la riche nomenclature que nous y trouvons, de toutes sortes d’herbes, d'arbustes et d’arbres indigènes.

Wilkins définit l’herbe comme étant une plante mince et tendre, et en la classant d’après ses feuilles, il obtient sa

X' classe, colle des HERnES a feuilles.

En classant l’herbe d’après ses fleurs, il obtient sa

Xl° classe, celle des Herres a fleurs, et en la classant d’après ses péricarpes, ou enveloppes des semences, il obtient sa

XII' classe, celle des Herues a graines.

Chacune de ces classes est subdivisée d’après un certain nombre de différences, et, dans chaque nouvelle catégorie, de nombreuses espèces sont énumérées et rangées.

Toutes les autres plantes étant ligneuses, et plus grandes et plus solides que l’herbe, sont divisées en

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