LA MYTHOLOGIE MODERNE
Râle de la mytholo^e moins important dans le lanj^e moderne que dans le langage ancien — Erreurs et malentendus où sont entraînés les hommes en se servant de mots auxquels ils n'attachent aucun sens déterminé. — L’altération phonétique, suivie de l’étymologie populaire, source très-fréquente de mythologie. Exemple uurieux : la harnache et la bernacle. — Les légendes du moyen ige. — Part de vérité profonde et touchante contenue dans les récits mythiques. — Rôle des mots abstraits dans la mythologie. — Influence des mots sur la pensée. — Exemples des services que la science du langage peut rendre à la philosophie.
La mythologie moderne, dans le sens que j’attache à ce mot, forme un sujet si vaste et si important que, dans cette dernière leçon, je ne puis qu’en indiquer le caractère et montrer le vaste domaine où nous pouvons la voir à l’œuvre. Après la définition que j’ai donnée de la mythologie, en plusieurs occasions, il me suffit de répéter ici que je comprends sous ce nom tous les cas où le langage usurpe une puissance indépendante, et réagit sur l’esprit, au lieu d’être, ce qu’il devrait être par sa nature, la simple traduction et l’expression, par une forme extérieure et sensible, des conceptions de l’esprit.
Dans les âges primitifs, l’action de la mythologie
était assurément plus vive et plus étendue, et ses effets se faisaient sentir plus profondément que dans ces temps de mûre spéculation où les mots ne sont plus acceptés de confiance, mais sont constamment soumis à l’épreuve de la définition logique. Quand le langage prend des allures plus calmes, quand les métaphores deviennent moins hardies et plus explicites, il y a moins de danger qu’on se figure le Soleil comme un cheval, parce qu’un poète l’aura appelé « le coursier céleste » , ou qu’on représente Séléné comme éprise d’Endymion, parce qu’un proverbe aura exprimé l’approche de la nuit en disant que « la Lune suit d’un regard d’amour le soleil couchant » . Cependant le langage conserve encore, sous une forme différente, sa secrète magie; et, s’il ne crée plus des dieux et des héros, il crée bien des noms qui sont les objets d’un culte semblable. Celui qui examinerait l’influence que des mots, de simples mots, ont exercée sur l’esprit des hommes, pourrait écrire une histoire du monde plus instructive qu’aucune de celles que l’on a écrites jusqu’à présent. Au fond de presque toutes nos controverses philosophiques et religieuses se trouvent des mots dépourvus d’une signification définie; et les sciences dites exactes se sont souvent laissé égarer, elles aussi, par cette même voix de sirène.
Je ne parle pas ici de ce manifeste abus du langage qui a lieu quand des écrivains, sans mûrir leurs pensées et sans les arranger dans un ordre convenable, répandent dans leurs ouvrages un flot de termes difficiles et appliqués improprement, qui passent à leurs yeux, sinon aux yeux des autres, pour la science profonde et la haute spéculation. Ce sanctuaire de l’igno-
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rance et de la vanité est à peu près détruit; et les savants ou les penseurs qui ne savent point exprimer d’une manière suivie et intelligible ce qu’ils veulent dire ont peu de chance, de nos jours ou du moins dans notre pays, d’être considérés comme les dépositaires d’une science mystérieuse. Si non vis intelligi debes negligi. En ce moment, j’ai plutôt en vue certains mots que tout le monde emploie, et qui paraissent tellement clairs qu’il semble que ce soit de l’impertinence de .les soumettre à un examen. Cependant, si nous exceptons le langage des mathématiques, c’est une chose extraordinaire que d’observer combien le sens des mots est variable, à quel point il change d’un siècle à l’autre, et par quelles nuances les mots se distinguent dans la bouche de presque tous ceux qui les emploient. Des termes tels que la Nature, le droit, la liberté, la nécessité, le corps, la substance, la matière, l’Église, t Etat, la révélation, V inspiration, la connaissance, la croyance, sont lancés de tous côtés dans les guerres de mots, comme si tout le monde en connaissait la signification et les employait dans le même sens; tandis que la plupart des hommes, et particulièrement ceux qui représentent l’opinion publique, apprennent ces mots dans leur enfance, en commençant par les conceptions les plus vagues, auxquelles ils ajoutent de temps à autre des idées nouvelles : plus tard peut-être ils corrigent également au hasard quelques-unes de leurs erreurs involontaires, mais jamais ils ne font un inventaire exact de ces mots, jamais ils n’approfondissent l’histoire des termes qu’ils manient si librement, ni ne se rendent clairement compte de leur signification pleine et entière, suivant les règles
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rigoureuses de la définition logique. On a dit souvent que la plupart des discussions roulent sur les mots. Cette assertion est vraie, mais elle implique plus qu’elle ne semble impliquer. Les différences verbales ne sont pas ce qu’on les suppose quelquefois, c’est-àdire des différences purement formelles, extérieures, légères, accidentelles, qu’on peut faire disparaître par une simple explication, ou en consultant un dictionnaire (1). Ce sont des différences qui proviennent de la conception, plus ou moins complète et exacte, que nous attachons aux mots : c’est l’esprit qui est en défaut, et non pas seulement la langue.
Si un enfant à qui l’on a appris à appliquer le mot or à une chose jaune et brillante, soutenait contre tous venants que le soleil est de l’or, l’enfant aurait sans doute raison, parce que, dans son esprit, le mot or signifie quelque chose de brillant. Nous n’hésitons pas à dire qu’une fleur est bordée d’or, en voulant exprimer par là la couleur seulement et non pas la substance. L’enfant apprend plus tard qu’il y a d’autres qualités, outre la couleur, qui sont particulières à l’or véritable et le distinguent des substances qui y ressemblent. 11 apprend à ranger chacune de ces qualités sous le terme or, de sorte qu’enfin l’or ne signifie plus pour lui tout ce qui brille, mais quelque chose de pesant, de malléable, de fusible, et de soluble dans l’eau régale (1); et il ajoute à ces qualités toutes celles que peuvent faire découvrir les recherches des géné-
(1) « On peut l'aire remonter la moitié des perplexités des hommes à l’oliscurité de la pensée, laquelle se produit et se cache sous l’ohsciirité du lanf^af'e. » — Edinburgh Reriew, oct. 1862, p. 'J78.
;i) Cf. Locke, III, 9, 17.
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iations successives. Cependant, malgré toutes ces pré- |:uitions, le mot or, si soigneusement défini par les eivants, est rejiris et emporté vers d’autres acceptions lar le flot du langage, et nous pouvons entendre un luiquier discuter le cours de l’or en termes tels que jpus ayons peine à croire qu’il parle de ce même objet
t e nous avons vu en dernier lieu dans le creuset du imiste. Vous vous rappelez que l’expression « à la lin d’or », appliquée au soleil, donna naissance <i [le légende qui expliquait comment le soleil avait rdu une main, et comment elle avait été remplacée une main artificielle faite d’or. C’était là de la my- ^logie ancienne. Si maintenant nous disions que, suis quelques années, pour prendre une expression Inilièreî tout le monde roule sur l’or, et si nous vouons conclure de là que l’augmentation de la pro- Hété imposable dans ce pays est due à la découverte I l’or en Californie, nous ferions de la mythologie moîn iie, en employant le mot or dans deux sens différents.
f ans un cas nous le prendrions cqmme synonyme de la chesse réalisée, et, dans l’autre cas, comme nom l’agent monétaire. Nous commettrions la même
t ireur que les anciens , en employant le même mot ans deux sens légèrement différents, et en confondant nsuite une signification avec l’autre.
Car que l’on ne suppose pas que la mythologie,
I nême sous la forme la plus nue, se trouve renfermée lans la période la plus primitive de l’histoire du nonde.
Encore qu’une des sources de la mythologie, la mé- (taphore radicale et poétique, soit moins abondante Fdans les idiomes modernes que dans les idiomes an-
ciens, il y a un autre agent qui, dans nos langues modernes, produit, quoique d’une manière différente, à peu près les mêmes résultats; c’est-à-savoir \ altération phonétique, suivie de \ étymologie populaire. Par suite de l’altération phonétique beaucoup de mots ont perdu leur transparence étymologique; et même des mots originairement distincts, et pour la forme et pour la signification, revêtent quelquefois une forme identique. Or, comme l’esprit humain a soif d’étymologies, comme il a la passion de découvrir, par voies légitimes ou illégitimes, pourquoi tel nom a été imposé à telle chose, il arrive constamment que l’on fait subir aux mois un nouveau changement afin de les rendre encore une fois intelligibles; ou bien, quand deux mots distincts dans l’origine ont fini par se confondre et n’avoir plus qu’une même forme, on sent le besoin de résoudre la difficulté qui se présente alors à l’esprit, et l’on ne tarde pas à trouver une explication.
La Tour sam venin est un exemple de cette étymologie populaire, mais il s’en faut de beaucoup que ce soit un exemple unique.
De l’anglo-saxon blot « sacrifice », blotan « tuer pour le sacrifice » , on avait dérivé le verbe blessian « consacrer, bénir » , lequel a donné en anglais moderne to bless « bénir » . Ce dernier verbe semble se rattacher à bliss « bonheur » , anglo-saxon blis «joie » , avec lequel il n’avait originairement rien de commun.
Sorrow « chagrin » est l’anglo-saxon sorh, l’allemand Sorge; la parenté supposée entre sorrow et sorry « fâché » est purement imaginaire, car sorry vient de l’anglo-saxon sdrig, dérivé de sàr « blessure, plaie ».
La plupart des Allemands s’imaginent que leur
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substantif Sündfîuth « le déluge » signifie « l’inondation due au péché » , de Sünde « péché » et Fluth « inondation »; mais Sündfîuth n’est qu’une modification populaire de sinfluot « la grande inondation » , modification qui a été suggérée par le besoin de trouver au mot, dont un des éléments s’était obscurci, une étymologie satisfaisante.
Beaucoup des vieilles enseignes de cabarets contiennent ce que nous pouvons appeler de la mythologie hiéroglyphique. 11 y avait une maison sur Stoken Church Hill, près d’Oxford, sur l’enseigne de laquelle étaient peintes des plumes et une prune. L’auberge était vulgairement connue sous le nom de The Plum and Feaihers {{) : c’était originairement The Plume of Feathers, des armoiries du prince de Galles (2).
Il y a beaucoup de cette sorte de mythologie populaire qui flotte dans le langage du peuple, par suite de la tendance très-naturelle et très-générale qu’ont les hommes à être convaincus que tout nom doit avoir une signification. Si la signification réelle et originelle d’un nom vient à être oubliée (et cet oubli est causé
(I) Brady, Clavis Calendaria, vol. Il, i). 13.
(*) D'autres exemples :
The Cal xcith a w/ieel = SI. Catherine’! wheel.
The Bull and Gale = The Boulogne Gale (souvenir de la prise de Boulogne par Henri Vlli).
The Goal and compassés = God encompasseth us (vieille enseigne puritaine).
Trench, English Past and Présent, p. 223, cite encore ;
The George and Cannon = The George Canning.
The Billy Ruffian = The Bellerophon (le vaisseau).
The Iran Défit = The Hirondelle.
Rose of the Quarter Sessions = la Rose des quatre saisons.
principalement par les ravages de l’altération phonétique), on attribue une nouvelle signification à la forme altérée du nom, d’abord avec quelque hésitation, mais bientôt avec une pleine assurance.
A Lincoln, au bas du Haut-Pont, se trouve une auberge à l’enseigne des Boucs noirs (The black Goats). Elle avait autrefois pour enseigne The three Goats, corruption des trois gowts ou égouts, par lesquels les eaux du Swan Pool, vaste étang qui existait jadis à l’ouest de la ville, étaient conduites dans le lit du Witham. On avait donné à l’auberge bâtie sur le bord du plus considérable de ces gowts le nom de The three Gowts, lequel fut changé en The three Goats, altération qui a pu se produire facilement dans le patois du Lincolnshire (1).
Dans cette même ville, un escalier par où l’on monte du milieu de New Road à un vieux chemin de barrière conduisant à Minster Yard, est appelé Grecian Stairs « Marches grecques » . Ces marches étaient appelées originairement tiw Greesen, le pluriel du vieil anglais gree « marche, degré » (2). Lorsque le mot Greesen
H) Voir M. Francis C. Massingberd, dans les Proceedings of the .Irchxological Institute, Lincoln, 1848, p. 38. Gowt est le nidme mot que l’allemand Gosse « égout, ruisseau ».
(2) Idem, ibid. p. 39. Ce savant antiquaire cite plusieure exemples du pluriel greesen. Ainsi Actes, XXI, 40, au lieu de la traduction iuiglaise moderne, « And when he had given him license, Paul stood on the stairs, » Wickliffe a écrit : « Poul stood on the greezen.n Shakespeare ajoute à grize le mot step, par manière d’explication i
Let me speak like younelf; and lay a sentence W’hich, an a çrUe or stepy roay help tbese lovera Tnto your favour. [OthellOy l, 3.)
Uans Hackluyt's voyages, vol. II, p. 37, nous lisons : « The kiug
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ne fut plus compris, ou ) ajouta Stairs « escalier», par manière d’explication, et l’instinct de l’étymologie populaire finit par changer Greesen Stairs en Grecian Stairs.
Nous avons à Oxford le collège de Brasenose, dont le nom se prononce comme il s’écrit. Au-dessus de la porte d’entrée il y a un nez de bronze (a Brazen Nosé), et le môme emblème fait partie, depuis plusieurs siècles, des armes du collège. — 11 n’existe, que Je sache, nulle légende pour expliquer la présence étrange de ce signe au-dessus de la porte du collège ; mais la faute en est uniquement au peu d’imagination poétique des cicérones d'Oxford. — En Grèce, Pausanias aurait raconté je ne sais combien de traditions dont un pareil monument rappellerait le souvenir. A Oxford, on nous dit simplement que ce collège était originairement une brasserie , et que le nom de brasen-huis s’est changé graduellement en brasenose.
Le collège de Brasenose a été fondé, au commencement du règne de Henri Vlll, par la libéralité de William Smyth, évêque de Lincoln, et de sir Richard Sutton. La première pierre en fut posée le 1" juin 1509, et la charte (laquelle est octroyée à The King's Hall and
ol'the said land of Java hatli a mosl brave and suiiiptuous palaee, the most loftily built that 1 ever savv, and it hath niust high greesse.i, or stayers, to ascend up lo the roouis therein coiitainud. »
« In expensis Stephani Austeswcll, eqiiitantis ad Tliomam Ayk— ward, ad loquenduni tiim ipso apiid Havant, et inde ad Hertynge, ad loqueudum cuin Uuinind ibidem, de evidenciis scrutandis de Pe de Gre progenitorum hæredum de Husey, cum vino datu eodein tempore, XX. d. ob. » Extrait des arcliives du collège do Winchester (temps de Henri IV), et communiqué par M. W. Gunner, Proceedingsof the Archæological Institute, 1848, p. 64.
college of Brasenose) est datée du 15 janvier 1512. Ce collège occupe l’emplacement de quatre des anciens halls de l’université (1) : c’étaient Little University Hall (que certains antiquaires pensent avoir été bâti par Alfred, et qui occupait l’angle au nord-est, près de la ruelle), Brasenose Hall (situé à l’endroit où se trouve la grande porte actuelle ), Salisbury Hall (qui occupait l’emplacement d’une partie de la bibliothèque), et Little St. Edmund Hall (qui était encore plus au sud, à peu près à la place où est aujourd’hui construite la chapelle). Il est bien probable que le nom de Brasenose a été dérivé d’un Brasinium, Brasen-huis « brasserie » , qui dépendait du collège bâti par Alfred ; mais une opinion vulgaire suppose que ce collège fut ainsi nommé à cause de certains étudiants qui y furent transférés de l’université temporaire de Stamford, où l’anneau de fer du marteau de la grande porte passait dans un nez d’airain (2).
(1) [Les étudiants qui, dans les premiers temps, se rendaient à Oxford, prenaient leur logement chez les bourgeois de la ville. Quand ils se réunissaient en assez grand nombre pour pouvoir louer une maison entière et subvenir aux frais d’un maître gradué en une des facultés, cette maison prenait le nom de Inn, Hottel ou Hall (Aula), et le maître, choisi par les étudiants eux-mèmes, en devenait le Principal. Anthony Wood nous dit qu’au temps d’Édouard 1 on comptait jusqu’à trois cents de ces maisons. Le nombre des étudiants ayant considérablement diminue vers le milieu du quinzième siècle, beaucoup des Halls cessèrent d’exister. Aujourd'hui il n’y en a plus que cinq. Les Halls diffèrent des collèges (qui sont au nombre de dix-neuO en ce qu’ils n’ont point de chartes, en ce que leurs membres ne sont pas constitués en corporations, et en ce qu’ils n’ont guère pour dotation que leurs bâtiments et le terrain sur lequel ils ont été élevés. Tr.]
(2) Parker, Handbook of Oxford, p. 79.
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On trouve dan» les proverbes des exemples de cette sorte d’étymologies populaires, lesquelles donnent parfois naissance à la mythologie populaire. 11 y a un proverbe anglais , to know a haœk front a haiidsaw « distinguer un faucon d’une scie à main » : la véritable forme de ce proverbe était, to know a hawk from a hermhaw, « distinguer un faucon d’un héron- 'neau » (1).
Le vieux français buffetier, c’est-h-dire quelqu’un qui sert au buffet ( parce terme on désignait autrefois une table placée à l’entrée de la grande salle des châteaux, et où les pauvres gens, les voyageurs et les pèlerins, pouvaient s’asseoir pour prendre leur part des plats dont on n’avait plus besoin ù la table haute), ce mot buffetier, dis-je, est devenu en anglais beefeater (2), nom que portent en Angleterre les soldats aux gardes, et je suis persuadé que nombre de personnes s’imaginent que ce nom a été donné à ces grands et robustes gaillards, parce qu’ils se nourrissent principalement de bœuf.
Notre mot Barnacle « bernacle ou harnache » nous offre un des plus curieux exemples de la puissance de l’étymologie et de la mythologie populaires. Il n’arrive pas souvent que nous puissions suivre un mythe de siècle en siècle dans les différentes périodes de son développement, et il sera peut-être curieux d’analyser en détail cette fable de la harnache.
(1) Wilson, Pre-Hisforic Man. p. 68. Cf. Pott, Üoppelung, p. 8t. Forstemann, DeuUche P’alkse'ymotogie, dans la Zeitschrift de Kuhn, vol. I. Latham, llistury nf the Engiish language.
(3) Cf. Trench, Engiish Past and Présent, p. 221.