J^OX
rn-ü-
TABLE ANALYTIQUE
Acftilleus, identité possible de ce nom avec Aharyu, 253 nofe.
Aditi, divinité védique, sif^niflcation étymologique de ce nom, 251.
Æneas Sylvius, ce qu'il dit des harnaches, 305 note,
Agni , dieu védique , signification de ce nom, 145.
«je », remarques sur l’étymologie de ce pronom sanscrit, 67 et note,
Ahoràtre « le jour et la nuit », 234 et note.
Aldrovandus, ce qu’il dit des harnaches, 30.5.
Alfonse de Portugal, à la bataille d’Ourique, 319 note.
Aloadæ , géants grecs, origine de leur nom, 34.
Altération (1’) phonétique, suivie de l’étymologie populaire, source de mythologie moderne, 284.
ilme (!’), de quelle racine ce mot dérive, 57.
Anaxagore et Anaximéne interprétaient la mythologie grecque allégoriquement, 125.
Aphrodite , originairement l’aurore,
Arcadiens (les), descendants de Zeus,
Arcture, étymologie de ce mot, 84.
Arès et Mars , origine de ces deux noms, 36.
— Arès , personnification du ciel troublé par l’orage, 37 et nofe.
Argynnis, nom d’Aphrodite, identifié avec le sanscrit arjuni ■ brillante », 97.
Aristote, sur les mots, 4.
— ses vues sur l’origine de la mythologie, 126.
— remarque que tous les hommes ont la notion de la divinité, 175.
Arkah, mot sanscrit, signifiant « soleil » et « hymne », 82.
’ApxToc, identité de ce mot avec le sanscrit fiksha, 82 note.
Arminlus , son souvenir était gardé par les Germains au temps de Tacite, 201.
— dérivation probable de son rtom,
Asvins (les) du Véda, 237, 242.
— hymne qui leur est adressé, 243.
Athéné, étymologie de ce nom, 253.
Athéné, personnification de l’aurore,
— comment Athéné, l’aurore, a pu devenir la déesse de la sagesse, 2S3.
Athéniens (prière des), demandant la pluie, UL
Atlas (explication de la fable d’), proposée par certains historiens grecs, ^ et par M. Paley, 135.
Augustin (saint), ses remarques sur les rapports entre les sons des mots et les idées que ces mots expriment, 25 note.
— ses vues sur les dieux du paganisme, 186 et note.
— sa remarque sur le Fatum des anciens, ISfi et note.
Aurore (nom de 1’) dans le Véda, 9L
— les mytlies de l’aurore, 205.
— Saramâ, divinité védique, identifiée avec l’aurore, 2!ïfi et tuiv.
— l’énigme de l’aurore, 2^ 251L
— les légendes de l’Aurore, place qu’elles occupent dans la mythologie ancienne, 9.19 .
— la déesse Athéné, 253,
— la déesse Minerve, 256.
— Ortygie, l’Aurore, 258.
— l’aurore tenait une place bien plus importante dans les pensées des hommes primitifs que le crépuscule du soir, 253,
Bacon remarque l’influence des mots sur la pensée, 332,
Banier (l’abbé), son ouvrage sur la Mythologie expliquée par l’histoire, cité, 132.
Bamache et bernacle, étymologie de ces mots, 308.
Be « être », étymologie de ce verbe anglais, 6fl.
Beef-eater, étymologie de ce mot anglais, 289.
Believe « croire », étymolo^e de ce mot anglais, SO,
Bertrand (Alexandre), son ouvrage sur les Dieux protecteurs des Héros grecs et troyens dans VIliade, cité, 12L
Besicles, étymologie de ce mot, 290.
Blâmer, étymologie de ce mot, 4t.
Bless B bénir », étymologie de ce mot anglais,
Bochart, son ouvrage de Theologia gentili, etc., 133.
Boéce (Hector) raconte la lormation des harnaches, 299.
Bonaventure (saint) et saint Thomas d’Aquin, 316.
Bootès, autre nom d’Arcture, 81,
Bouddhistes (les), leur Nirvâna ou Néant, 64.
Boues et temo, nom latin de la Grande- Ourse, 87.
Brasenose (collège de) , étymologie de ce nom, 287.
Bréal (M.), sa note sur Hermès, 220.
Brown fait observer l’influence des mots sur la pensée, 333.
Burnouf (E.), son importante découverte relative à la religion des Aryens avant leur schisme, 2I1L
Cafres (métaphores), 52,
Callisto (mythe de), 183,
Calorique (le), 345.
Castrèn, ses remarques sur les idio* mes des races touraniennes, 20.
Cerbère et Orthros, 22L
Charis, un des noms d’Aphrodite, 22.
— objections de Curtius contre l’explication proposée par l’auteur pour le mot charis, 28,
— Signification primitive de ce mot,
— Sonne examine la conjecture de l’auteur au sujet de l’identité de harit avec charis, UO et iinv.
TABLE ANALrriQUE.
Chinois (phraséologie cérémonieuse des), 69 note. ■
Christianisme (premier contact du) avec le paganisme, lülL Christophe (saint) , sa légende, SiL Chrysippe essaye de concilier la mythologie et la philosophie, 113.
Cléanthe (hymne de) à Zeus, cité, l&L
Cousin essaye de réfuter l’observation de Locke sur ce fait que les mots exprimant des idées non sensibles ont été dérivés métaphoriquement de mots exprimant des idées sensibles, 66,
— combat victorieusement les conclusions que certains philosophes sensualistes voudraient tirer de l’observation de Locke, IIL Creuzer, son système pour expliquer les mythologies de l’antiquité, 12L Croesus (G.) , comment il expliquait la mythologie grecque, 13L Cronos, dieu grec, t63.
Cuvier, ses remarques sur l’emplci que l’on fait généralement do mot Nature, 327.
Cyclopes (explication de la fable des), proposée par M. Paley, 13JS note.
Daiva , le destin , étymologie de ce mot sanscrit, 198.
Danebrog , la croix rouge du Danemark, origine de ce nom, 319 note.
Darwin, sa théorie de la sélection naturelle, 1^ 16.
Déméter, l’aurore, 271.
Démocrite , ses théories sur le langage, 8JiL
Deva, signiflcation étymologique de ce mot, 196.
Diana, dérivation de ce nom, 196, Dieu (notre perception de) n’est pas le résultat d’un raisonnement, mais
une intuition do l’esprit, 173-175.
— le nom de Dieu dans diverses langues, 175 et suiv.
— formation du terme général qui exprime en sanscrit 1a Divinité, 196-198.
Diovis, vieux nom italien pour Jupiter, 191.
Dit’, forme de dyu, 19.5.
— par quels mots div est représenté en grec et en latin, 195.
— dérivés de die, 195.
Dodone (les colombes de), 129.
— Chant des Pléiades dans le temple de Dodone, 178.
Doute, étymologie de ce mot, 69,
Druh, signification étymologique de ce mot sanscrit, 197.
Dualité (idée de) très-fréquente dans la mythologie ancienne, 231.
Dyaus, la divinité brillante et céleste de la Grèce et de l’Inde, 162.
— signidcation de dyu en sanscrit,
— passages du Véda où dyu signiQe « ciel » et « jour », 165.
— invocations où Dyaus occupe le premier rang, 166.
— passages où Dyu et Indra sont mentionnés ensemble comme père et fils, 167.
— antres passages où Dyu est placé au-dessous d’Indra, 168.
— comment on peut expliquer la synonymie de dyu « le ciel » et de dyu « le dieu ^ 186-189.
— formes diverses du mot dyu, 191.
Éaque, roi d’Égine , descendant de Jupiter, 183.
Empédocle, comment il interprétait la mythologie grecque, 124.
Enalia, un des noms d’Aphrodite, 91.
Uns, identité de ce mot latin avec le sanscrit sat, 61.
Êole, ce qu’il était aux yeux de certains historiens grecs, 131L
ÉOB, divinité du matin , 91.
Épicharme, ses vues sur la mythologie grecque, 124.
Ëpicure, ses théories sur le langage,
— ses remarques sur la mythologie de ses compatriotes, 119.
Érinnys , identifiée avec Saratiyù, 231.'211L
Eschyle, quelle idée il se faisait de Zeus, 1S9.
Étaü, étymologie de cet imparfait,
ea.
Être, étymologie de ce mot, et signification de la racine d’où il dérive, 68 , 69 .
Étymologies (les) populaires, 2S4.
Euripide, ses idées religieuses, 129.
Europe et Zeus, sens de ce mythe,
Évhémére, ses voyages, son système d’herméneutique religieuse ; son ouvrage ’ltpà 'Avaypafû , traduit par Ennius, 128,
Êatum (te) des anciens, 159,
Feridoun (le) des épopées persanes, origine de ce nom, 276.
Finis et le fini, sens de ces mots, .742.
Finnois (le), particularités de cet idiome, 21.
Fleury (l’abbé de), son Mémoire adressé au vicaire apostolique de Siam, 811 note.
Garshasp (le) des épopées persanes,
Gérarde, sa description do la harnache, 296.
Germaine (les) adoraient un Dieu caché, 125.
— ont adoré, à une époque, le dieu Tyr comme leur divinité principale, 199.
— leurs dieux Tuisco et Mannus,
— leurs chants guerriers, 2ni.
— caractère religieux de leur mythologie ; ils reconnaissaient l’origine céleste et terrestre de l’homme, 203.
Géryon d’Ërythée, comment Hécatée expliquait ce mythe, 129.
G H.\U, signification primitive de cette racine aryenne, 92.
Ghost « esprit », à quels mots il se rattache, 94,
Giraldus Cambrensis, ses remarques sur les harnaches, 893.
Gladstone, ses vues sur la mythologie grecque, 185.
Couau,ce qu’on entend par ce.terme de la grammaire sanscrite, 191 note.
Grecs (théories des) sur le langage, 4 et suiv.
— leur mythologie, voir Mythologie.
— combien ils ont excellé dans les arts et les sciences, 118.
— leur religion considérée comme indépendante de la mythologie, 159 et SUIV.
— ce que les Grecs anciens adoraient en adorant Zeus, 128.
Grimm , sur tes éléments religieux de la mythologie germanique, cité,
Guigniaut (M.),sa savante traduction de la Symbolique de Creuser, 122 note,
U prend quelquefois la place de f, 92 note.
Uamilton (sir W. ) fait voir l’iti-
TABLE ANALYTIQÜE.
fluence des mois sur la pensée, 335.
Harits (les), chevaux du soleil chez les poêles védiques, 93-96.
Hawaii (lies), pauvreté du dialecte qui s’y parle, 19.
Hécatée, son interprétation de certaines fables ptrecques, 129.
Ueimgang, un des noms de la mort chez les anciens Germains, 203.
Hélène est probablement identique avec ia Saramâ védique, 215.
Héraclite, ses théories sur le langage, 5-8.
— proteste contre les fables racontées lar Homère au sujet des dieux, 117.
Hermès (mythe d’), 206, 222.
— conjecture sur l’identité d’Hermès avec le Saramèya védique, 217.
Herminones (les), tribu germanique, origine probable de ce nom, 202.
Hérodote, comment it interprétait ia labié des colombes noires de Dodone, 129.
— son étymologie de iheot, 138.
— sur le culte des Pélasges, 17-i.
Hindous (les), rapprochements entre
leur mythologie el celle des Grecs,
Historiquement, analyse de ce mot, 1.
Homère, son système de théologie, 116, 177, 178.
— clartés admirables jetées par certains passages d’Homère sur la religion des anciens, 150-154.
Homonymie (1’), un des traits caractéristiques du langage primitif, 76.
Huet prétendait découvrir dans la mythologie grecque des souvenirs de l’histoire saintCi 134.
Indra, le Jupiter védique, 164.
— passages du Véda où Dyu et Indra sont mentionnés ensemble comme père et fils, 167.
— autres passages où Indra est placé au-dessus de Dyu, 168.
— étymologie du mot Indra, 168 note.
Indrâgnl, dieux védiques, 246.
Infini (!’), 341.
Ingævones (les), tribu germanique, origine de ce nom, 201.
Irmin, vieux dieu saxon, 202.
Irmino et Isro, fils de Mannus, 202.
Istævones (les), tribu germanique, origine de ce nom, 202.
Jan, Janus, structure étymologique de ce nom, 194.
Janvier, étymologie de ce mot, 194.
Je, le sanscrit aham, est un mot d’étymologie douteuse, 66.
Jemshid (le) des épopées persanes, son origine, 276.
Jérusalem artichokes « topinambours», origine de cette expression anglaise, 91.
Jones (sir W.), comment il comparait les dieux de l’Inde avec ceux de la Grèce et de l’Italie, 141 note.
Jouis, à quelle forme sanscrite ce mot répondrait, 194.
Jumala, dieu finnois, 176.
Jûtv) corrrespondrait à udc forme grecque Zënôn, 195.
Junonius, épithète de Janus, 194.
Jupiter, le dieu suprême des Aryens,
— ce nom est le même que le sanscrit Dÿ«i 162, 191i
Imago, origine de ce mot latin, 58. Jv
Impondérables (substances), remarque sur celte expression, 344. Kelly, sUr la théorie météorologique
LEÇONS SUR U SCIENXi: DU LANOAGE>
pour l’interprétation de la mythologie, ZUL
Kingsley (C.), sur la manière dont les hommes formèrent un nom pour la Divinité, 204.
Kuhn, son interprétation du mythe de Saramâ, 206.
— son interprétation du mythe de Sarapyû, 231. 237.
— considère les phénomènes météorologiques comme ayant joué le plus grand rôle dans la formation de la mythologie ancienne, 213.
Langage (le), révolution survenue dans la manière de l’étudier, üL
— période dans l’histoire du langage marquée par l’emploi constant de la métaphore, 72, 7S, lü.
— période marquée par l’homonymie et ia polyonymie, 76, IL
— période mythique ou mythologique, 77-79.
— influence que le langage exerce sur la pensée, 331 et suiv.
— services que la science du langage peut rendre à la philosophie, 336 et suiv.
Locke fait observer que tous les mots exprimant des idées non sensibles ont été dérivés métaphoriquement de mots exprimant des idées sensibles, 33.
— sur la nécessité de bien définir les mots, 332,
— sur le phénomène de l’oubli, 336.
Man <t homme », sens étymologique de ce mot, 200.
Mannus, fils de Tuisco et père de la race germanique, 200, 203.
Manu, conjecture sur l’origine de son épithète de SctvartU 262.
MAR, racine aryenne, ses aventures à travers le monde, 24-47.
Marcus, Marcellus, etc., origine de ces noms, 32,
Mare « mer », signification primitive de ce mol, 31.
Mdrjdra, nom du chat en sanscrit, signification de ce mot, 39.
Mars, origine de ce nom, 36.
— se rattache à la même racine que Marut, 36 no/c.
— caractères divers du dieu Mars, 37 et note.
Maria «mortel», un des plus anciens noms de l’homme, 32.
Maruts (les), dieux védiques, origine de leur nom, 35,
— pourquoi ils ont été appelés des chanteurs, t06.
Melt « fondre », origine de ce mot anglais, 43.
Mer (la) signification propre de ses différents noms en grec, 3^ 33.
Métaphore (la), 49.
— rôle de la métaphore dans le choix des mots qui expriment des idées non sensibles, 55.
— exemples de métaphores, 57 et suiv.
— métaphores cafres, 52.
— rôle important de la métaphore dans la formation du langage, 71.
— l’emploi constant de la métaphore a dû être un des traits caractéristiques de toute une période dans l’histoire primitive du langage, 7^ 73, 16.
— distinction entre la métaphore radicale et la métaphore poétique, 33,
— exempies de métaphore radicale,
— exemples de métaphore poétique,
Métrodore, comment il interprétait la mythologie grecque, 125.
TABLE ANALTTIQÜÉ. 3q3
Müd « doux » , orlg^ de ce mot anglais, 44.
Hinerve, origine du nom de cette déesse, 2îfi-
Hinos, origine de la üble qui le faisait descendre de Zeus et d’Europe,
MiOInir (le marteau), 33J
Mitra et Varuiia, dieux védiques,
— hymnes qui leur sont adressés,
Mœræ (les) étaient originairement une divinité unique, 97 note.
Moliones (les), étymologie de leur nom, 33.
Mollis, origine de ce mot latin, 42.
Mongol (nom de la divinité en), ITfi.
Moray, sa description de la harnache, 294.»
Mort, étymologie de ce mot latin, 39.
Mots (les nouveaux), comment on les forme, 21, 22.
— abus que Ton fait des mots dans le langage moderne, 326.
— mots abstraits, 322.
Mulgere b traire », étymologie de ce mot latin, 39.
Munster (S.), sur les bamaches, 298.
Murder a meurtre à quelle racine se rattache ce mot anglais, 39.
Mythe (le) et l’allégorie, en quoi ils diffèrent, 124 note.
— la théorie solaire et la théorie météorologique pour l’interprétation des mythes, 271-273.
Mythique (la période) ou mythologique de l’histoire du langage, 77-79.
Mythologie 0*) des Grecs, 113.
— absurdités de cette mythologie,
— protestations des philosophes et des poètes grecs contre ces horreurs, llfietsuiv.
— explications diverses proposées par les Grecs pour l’origine des
récits mythologiques : ils auraient ël4 inventés soit pour inculquer
. des préceptes moraux, 122; soit pour propager des doctrines physiques ou métaphysiques, 123 ; soit pour raconter des faits de l’histoire ancienne, 127.
— système d'interprélalion mythologique appelé évhémérisme, 128.
— ouvrage de Tabbé Banier sur la mythologie, cfté, 132.
— tentatives pour découvrir dans la mythologie grecque, des personnages bibliques, 133-135. ■
— importance capitale de la philologie comparée pour l’étude de la mythologie grecque, 136 et suiv.
— objections des humanistes contre les explications de mythes grecs fournies par la philologie comparée, 149.
— combien il importe de découvrir la signification primitive des noms des divinités, 145.
— qu’il faut bien se garder de confondre la mythologie et la religion des peuples anciens, 147.
— le christianisme et la religion grecque, 155.
— le nom de la Divinité en sanscrit, en grec, en latin et en germanique,
— idée qu’attachaient à Zeus les Grecs contemporains d’Homère, 173, 175. 177-179.
— ce qui a formé le sujet principal des mythes de l’antiquité, 272.
— les mythes de l’Aurore, 20.5.
— la mythologie moderne, 278.
— l’abus des mots, 279.
— le mythe de la barnacbe, 293 et suiv.
— Whittington et son chat, 311.
— légende de saint Christophe, 311.
— sainte Ursule et les onze mille vierges, 314, 315.
Mythologie, saint Bonaventure et son crucifix parlant, Î1&.
— martyrs représentés portant leur tète dans leurs mains, 317.
— la colombe, symbole du Saint- Esprit, 3t8.
— la vérité des légendes, 3t 8-320.
— Theomenia, 3ilL
Nature (la), acception populaire de ce mot, 32S.
— Cuvier, sur la Nature, cité, 327.
Niant, étymologie de ce mot,
— notre emploi de ce mot est un véritable exemple de mythologie, £5.
Ne pas, ne point, étymologie de ces mots, 03.
Nihil a rien », étymologie de ce mot latin, 62.
Nirvftna (le) des bouddhistes, Oé.
Nom, dérivation de ce mot, 139.
Nombre (noms de), certains idiomes n’en ont point au-delà de quatre, iS.
Omniprésence et omniscience de la Divinité, exprimées par Hésiode, tSl.
Onomatopœia, ce que les Grecs entendaient par ce mot, 4.
Orthros, le noir démon combattu par le soleil le matin, 224.
Ortygie, l'Aurore, 208.
Ouranos a pour prototype le dieu védique Varuqa, 109.
Ourse Qa Grande-), comment ce nom a pu être donné à une constellation, 83-85.
Palestine soup, origine de cette expression anglaise, 9L.
Paley (F.-A.), ses vues sur la mythologie grecque, 135.
Parennin (le P.) , lettre de ce missionnaire à l’Académie des sciences de Paris sur l’abondante nomenclature des Tartares, 19 note.
Pâris (identité possible du) homérique avec le Paiii védique, 210 et note.
Parjanya, divinité védique, signification de ce nom, 145, 226.
Paul (Jean-), remarques sur Je, 68 note.
Péliisges (les) n’avaient de nom pour aucun de leurs dieux, 174.
Penser, étymologie de ce mot, 69.
Perkunas, dieu de l’orage chez les Lithuaniens, 176.
Philolaüs, sa théorie de l’origine de la vertu, 9.
Pindare , idée pure qu’il avaît de la Divinité, 129,
— regarde Zeus comme le dieu suprême, comme le vrai dieu, 1^
Platon, ses vues sur le langage, 4.
— sur la mythologie, US.
— son étymologie de theos, 138.
Polyonymie (la) un des traits caractéristiques du langage primitif, ÎL
Pontia, un des noms d’Aphrodite, 9Î.
Prithivl, la terre, considérée comme mère des hommes, 165-167, 203 .
Protagoras, chassé d’Athènes pour ses opinions sur la Divinité, US et note.
Pythagore, sur le langage, U.
Python (le serpent), comment ce mythe était expliqué par Éphore,
Quirinus, épithète de Janus, 194i
TABLE ANALrnQUE.