C. de Càvour
ccxxxrx.
24 août 1842.
Le retour de la paix a réveillé chez tous mes amis le désir d'avoir du guano, ils me persécutent pour que j'en fasse venir. Voyez, je vous prie, si Balduino est disposé à traiter pour ce qui lui reste.
Je peux en placer, sans difficulté, jusqu'à la concurrence de 100,000 kilogrammes, et même plus. S'il ne vous convient pas d'avancer les fonds, vous pouvez dire à Balduino de tirer à 3 mois sur moi.
La première condition du contrat c'est que le guano soit de condition égale à celle de l'année dernière.
Tâchez de le payer de 25 à 26 francs. Si vous traitez.
vive discussion, la Chambre adopta l'ordre du jour suivant, proposé par le député Brofferio: « La Chambre, en ordonnant qu'âne commission soit nommée pour étudier les moyens les plus opportuns et les plus légaux de remédier aux déplorables conditions des diocèses de Turin et d'Asti, tout en se réservant de provoquer d'autres mesures, passe à l'ordre du jour ».
veuillez donner l'ordre à Cabella d'en expédier immédiate^ ment, 14,000 kilogrammes à l'auberge de la Fontaine d'or d'Asti, d'ordre et pour compte de Mr de Casanova, en donnant avis de cette expédition à Mr Policarpe Sicardi, son secrétaire, à Asti pour Castel Alfero.
L'opposition tend à se diviser. Le génois Cabella m'a fait faire des ouvertures, en protestant du désir d'amener une conciliation entre les partis qui divisent la Chambre*
Croyez-vous que ce soit un homme dans lequel on puisse avoir confiance?
A la hâte, mille amitiés.