‹ Nouvelles lettres inéditesChapitre 42 sur 110 · C. de Càvour · texte numérisé non relu

C. de Càvour

4 octobre 1849.

Mon cher ami,

Je ne doute pas que Rothschild ne me donne tout ce que je lui demanderai. Je crois cependant plus convenable d'attendre que l'affaire soit terminée. Au fond, il a grande envie de traiter avec le pays ; il m'a plusieurs fois répété

(1) Le ministère demandait que la Chambre augmentât de L. 900,000 la rente de L. 2,500,000, qu'il avait été autorisé à émettre, mais la Chambre ne lui accorda que L. 600,000.

— su —

qu'il considérait le Piémont comme bien plus solide que l'Autriche.

Je n'ai qu'une minute pour fermer ma lettre et l'envoyer à la poste.

Adieu, à la hâte, mille amitiés.

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