LES AVENTURES D*ON FIFRB
moindres détours : ils ne purent rien dëcouvrir. Un insta dans la direction d*un caveau sombre, ils crurent enten< quelques mesures de Tair favori de la victime : Non ! ru Colette n*est point trompeuse du Devin ; ils marchèrent de côté, armés de grandes torches, cherchèrent avec la plus i nuticuse attention, redemandèrent Roquet à ce labyrim sombre. Soins inutiles 1 Roquet avait disparu.
lie déMrt.
Voici Texplication de Tenlèvement du fifre Roquet. Loi temps Tarmée d'Egypte en fit Tobjet de versions surnaturel! Le triangle et la clarinette, descendus pour le secourir^ i lèrent à leur récit un peu de fantasmagorie, afin de se doni un certain relief de courage. L'exagération ne gâte rien dévouement. Le triangle prétendait avoir aperçu une bai de démons qui avaient attiré le fifre dans un gouffre oi s'était abimé avec eux. La clarinette, esprit fort, attribuait disparition à Tune de ces poi-tes secrètes qui se ferment d les-mèmes sur les visiteurs imprudents. Mais tout le corps musique et Tarmée s'accordaient à dire que Roquet, la pc des fifres, était mort. La soixante-neuvième demi-brigade donna un remplaçant.
On se trompait, pourtant; Roquet vivait encore. On a ^ue lés Arabes fréquentent les tombeaux de la plaine deâ Karah; personne mieux qu'eux n'en connaît la topograp souterraine. Presque toutes ces galeries se communiqui entre elles et forment un labyrinthe mystérieux, dont les < tours et les ouvertures sont familiers aux tribus nomades