‹ Nouvelles méthodes de dosage spécifique de quelques acides aminés: Alanine, valine, leucine, sérine et acide aspartiqueChapitre 5 sur 45 · PS FA · texte numérisé non relu

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tures, dont les écarts sont d’ailleurs négligeables, et dont on prend la moyenne ; l’on obtient ainsi pour la solution étudiée une certaine densité D.

On a préparé d’autre part une solution témoin contenant la même concentration de chacun des réactifs utilisés précédemment, à savoir 10 cc. de SO,NaH à 1 % +1 cc. d’empois d’amidon, traitée par l’iode 0,1 N jusqu’à coloration bleue, décolorée par addition d’une goutte d’hyposulfite, additionnée de 10 cc. de la solution saturée de CO,NaH, et amenée à 100 cc. exactement, par addition d’eau distillée. Sur ces 100 cc. ne contenant pas d’aldéhyde, on prélève 6 cc. que l’on additionne de nitroprussiate et de pipérazine de la même façon que précédemment. Soit d la densité optique de la solution ainsi obtenue, mesurée au spectrophotomètre ; la différence D-d représente l'absorption, pour la longueur d’onde 5.600 À et sous 1 cm. d’épaisseur, de la couleur bleue développée par la réaction entre l’acétaldéhyde, le nitroprussiate et la pipérazine. On déduit de cette valeur la concentration en acétaldéhyde, en la portant sur la courbe étalon représentant les densités en fonction de la concentration en aldéhyde.

Obtention de la courbe étalon : La courbe étalon représentant les densités optiques en fonction de la concentration en alanine ou en acétaldéhyde, s'obtient de la façon suivante :

On part d’une quantité convenable de solution d’acétaldéhyde que l’on ajoute à 10 cc. de la solution de bisulfite à 1 % ; on détruit l’excès de bisulfite par addition d’abord d’iode 0,1 N, puis d’iode 0,01 N; on introduit ensuite 10 cc. de la solution saturée de bicarbonate de sodium, et détermine la teneur exacte en acétaldéhyde par dosage du bisulfite libéré, par l’iode 0,01 N. La solution d’acétaldéhyde est alors amenée exactement à 100 cc.

On a d'autre part préparé une solution témoin, sans acétaldéhyde, comme il a été dit précédemment,

On dispose d’une série de tubes à essais dans lesquels on introduit les solutions selon les proportions indiquées ci-dessous (tableau I) ; on ajoute ensuite à chacun des tubes 0,5 cc. de la solution de nitroprussiate et 1,5 cc. de la solution de pipérazine, l’on agite soigneusement puis l’on exécute la mesure colorimétrique dans les conditions qui ont été précisées plus haut. La différence de densité optique (D - d) entre chacun des tubes 1 à 6 et le témoin, en fonction des concentrations en aldéhyde, est donnée par le tableau I. Les chiffres de ce tableau permettent de construire la courbe représentative des variations de D - d en fonction de la quantité d’aldéhyde ; cette courbe est sensiblement une droite.

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