LA LIBERTÉ. ODE VIL
Uu dieu du joug du ïdsIa délivré le monde.
Parmi les opprimés il vint prendre son rang ; Rois ! — en yœux fraternels sa parole est féconde; . Peuple ! — il fut pauvre , humble et souffrant. La Liberté sourit , couronnant les victimes y.
A tous les dévoûmens sublimes ,
Sauveurs des états secourus^ A ses yeux , la Vendée est sœur des Tbermopyles: Et le même laurier , dans les mêmes asiles ,
Unit Malesberbe et Godrus.
Quand rimpie a port^ Toutrage au sanctuaire , Tout fuit le temple en deuU , de splendeur dépouille; Mais le prêtre fidèle , assis dans la poussière , Prodigue plus d'encens y répand plus de prière, Courbe plus bas son front devant Tautel souillé.
mxxii b'f^5;p(tgn^
Sine (dade vietor.
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