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ODE VIII

Un Bourbon pour punir nç voudrait pas combattre. Le droit de son triompbe est toujours le pardon. Pourtant des factions que son bras vient d^abattre ,

H éteint le dernier brandon.

Oh ! de combien de maux , peuple^ y il vous délivre !

Hélas ! à quels forfaits se livre

Le Monstre , à ses pieds frémissant !

Nous qui l'avons vaincs , nous f &mes sa conquête ! Nous savons , lorsque.tombe une royale tête ,

Combien il en coiilç de sang !

nos guerriers , venez ! vos mères sont contentes ; Vos bras , terreur du monde , en deviennent l'appuî. Assez on vît crouler de trànes sous vos tentes !

Relevez les Rois aujourd'hui !

Dieu met sur votre char son arche glorieuse )

Votre tente victorieuse

Est son tabernacle immortel j

76 LE RETOUR D'ESPAGNE. ODE Vm.

Des saintes légions votre étendard dispose; n yeut que TOtre casque à sa droite repose Entre les vases de Pautel !

Cen est fait t loin de Fespéraiice Ghassaxft le crime épouvanté ^ Les cieux commettent à la France La garde de la Royauté !

Son génie , éclairant les trames , Luit comme la lampe aux sept flammes , Cachée aux temples du Jourdain; Gardien.des trônes qu'il relève , Son glaive est le céleste glaive Qui flamboie aux portes d'Eden !

iVb/t déficit aher.

Virgile.

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