ODE NEUVIEME
La France a des palais, des tombeaux, des por^ques, Deyieux châteaux, tout pleins de bannières antiques, Héroïques joyaux , conquis dans les dangers , Sa pieuse Taleur y prodigue en fiers exemples ,
Pour parer ses superbes temples ,
Dqpouille les camps étrangers.
8o A L'ARC DE TRIOMPHE DE L'ETOILE,
On Toit dans ses cites , de monnmens peuplées , Rome et ses dieux , Memphîs et ses noirs mausolées ; Le lion de Yenise en leurs murs a dormi 5 Et quand , pour embellir nos yastes Babylones,
Le bronze manque à ses colonnes ,
Elle en demande à l'ennemi !
Lorsque luit aux combats son 'armure enflammée , Son oriflamme auguste et de lis parsemée , Chasse les escadrons ainsi que des troupeaux 5 Puis elle offre aux Taincus des dons après les guerres?
Et , comme des bocbets Tulgaires ,
Y mêle leurs propres drapeaux.
Arc triomphal ! la foudre , en terrassant ton maître 1 Semblait ayoir frappé ton front encore à naître. Par nos exploits nouveaux te voilà relevé !
ODE IX. 8i
Car on n*a pas Toulu , dans notre illustre armée « Qu'il f&t de notre renommée Un monument inacheyé !
Dis aux siècles le nom de leur chef magnaniniie ! Qu'on lise sur ton front que nul laurier sublime A des glaires français ne peut se dérober !
Lève-toi jusqu'aux cieux , portique de yictoire !
Que le géant de notre gloire
Puisse passer sans se courber !
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Sunt lacrjrmœ rerum.
Virgile.
Une femme mourut qui pratiquait Faumône.
A. GuiRAVD. L'Aum6ne.
*]Voïft avons conservé ici à M^^* de Sombreuil (morte, en 1833 , comtesse de p^iUdume) le nom qn^elle a illustré. U est inutile de rien ajouter à ce nom. Il en dit assez : il en dit trop. Nous ne pouvons cependant nous empêcher àe rappeler ici que la charité de Mp^ de Yillelume fut aussi admirable peut-être que Phéroïsme de M^^^ de Sombreuil*
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