‹ Nouvelles odesChapitre 18 sur 51 · LA MORT DE W^^ DE SOMBREUIL · texte numérisé non relu

LA MORT DE W^^ DE SOMBREUIL

Lyre ! il faut de ces chants sublimes Dont tous les échos sont ^u ciel.

— Elle aussi , Dieu l'a rappelée ! . . .

Les cieux nous enviaient Sombreuil -, Ils ont repris leur exilée :

Nous tous 4 bannîd ! traînons le deuil.

Répondez , . . . . a-*-on vu son ombre S^yanouir dans la nuit sombre , Ou fuir vers le jour immortel ?

La vit-on monter ou descendre?. . .

Où déposerons-nous sa cendre?

Est-ce à la tombe ? ést-ce à l'autel?

Ne pleures pfts , —prions : les saints Font réclamëe; Prions : adorei-Ia » vous qui Favez aimée !

Elle est avec ses sœurs, ang[^-purs et charmans, Ces vierges qui , jadis , sur la croix attachées ,

Ou , comme au sein des fleurs , gurlesbrasiers couchées , S'endormireat dans les tourmens.

Sa TÎe était un pur mystère D'îniipceuce et de saints remords ^ Cette ame a passe sur la terre Entre les yîyans et les monts.

- Souvent , hélas ! Tinf ortunée , Comme si de sa destinée.

La mort eitt rompu le lien , Sentit , avec des terreurs vaines , Se glacer dans ses pâles veines Un sang , qui n'était pas le sien !

jour ! où le trépas perdit son privilège !

Où , rachetant un meurtre au prix d'un sacrilège , Le sang des morts coula dans son sein virginal ! Entre Timpur breurage et le fer parricide ,

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