LA MORT DE W^^ DE SOMBREUIL
Lyre ! il faut de ces chants sublimes Dont tous les échos sont ^u ciel.
— Elle aussi , Dieu l'a rappelée ! . . .
Les cieux nous enviaient Sombreuil -, Ils ont repris leur exilée :
Nous tous 4 bannîd ! traînons le deuil.
Répondez , . . . . a-*-on vu son ombre S^yanouir dans la nuit sombre , Ou fuir vers le jour immortel ?
La vit-on monter ou descendre?. . .
Où déposerons-nous sa cendre?
Est-ce à la tombe ? ést-ce à l'autel?
Ne pleures pfts , —prions : les saints Font réclamëe; Prions : adorei-Ia » vous qui Favez aimée !
Elle est avec ses sœurs, ang[^-purs et charmans, Ces vierges qui , jadis , sur la croix attachées ,
Ou , comme au sein des fleurs , gurlesbrasiers couchées , S'endormireat dans les tourmens.
Sa TÎe était un pur mystère D'îniipceuce et de saints remords ^ Cette ame a passe sur la terre Entre les yîyans et les monts.
- Souvent , hélas ! Tinf ortunée , Comme si de sa destinée.
La mort eitt rompu le lien , Sentit , avec des terreurs vaines , Se glacer dans ses pâles veines Un sang , qui n'était pas le sien !
jour ! où le trépas perdit son privilège !
Où , rachetant un meurtre au prix d'un sacrilège , Le sang des morts coula dans son sein virginal ! Entre Timpur breurage et le fer parricide ,