LA MORT DE M^ HE SOMBREUIL
Se crée un enfer de sea crimes , Le juste en pleurs se fait un ciel de Ita yertu.
On dît qu^en dépouillant la yîe ,
Elle parut la regretter.
Et jeta des regards d'envîe
Sur les fers qu'elle allait quitter.
« — O mon pieu ï retardez mon heure»
« Loin de la vallée où Ton pleure >
« Suis-je digne de m'euToler?
<c Ce n'est pas la mort que j'implore >
« Seigneur 3 je puis souffrir encore,
« Et je veux encor consoler.
« Je pars : ayez pitié de ceux que j'abandonne^ « Quel amour leur rendra l'amour que je leurdoûnc* « Pourquoi du saint bonheur sitôt me couronner/ « Laissez mon ame encor surleurs maux se répandit)
a Je Ti'aurai plua au cîçl d'opprimés à défeadre , « Ni d'oppy^sseuTO à pardonner ! »
H faut donc que le ju^te meure ! — En Tain , dans ses regrets nommés , Ont passé deyant sa demeure Tous ses pauvres accoutumés.
Maintenant , ô fils des chaumières , Payez son aumône en prières 5 SuiyezJa d'un pieux adieu , Orphelins, Yeyves déplorables, Vous tous^ faibles et misérables ^ images augustes de Dieu !
Dieu! ne reprends pas ceux que ta flamme anime. Si la vertu s'en va , que deviendra le crime? •