ODE VINGTIÈME
Il est pour tout mortel soît que , loin de l'envie , Un astreaiis; ra-yomipunsiUnixwe saviez Soit qu'il suite à:|)asle»ta.un, oercle de doufeurs , Et , regrettant quelqueiOmbiie'à soa amour rayie ^ YeiUe'auprètd^ sa lampe, etnépandedaspleui^f
Il est des jours de paix , d'ivresse et de mystère , Où tout, 1^. cœur sav>oùceîun oharme involontaire ,
Où l'aîr semble animé d'ineffables accords , Comme si l'âme heureuse entendait de la terre Le bruit vague et lointain de la cité des morts.
Souvent ici , domptant me& douleurs étouffées , Mon bonheur s*éleya comme un château de fées , Avec ses murs de nacre , aux mobiles couleurs y Ses tours , ses portes d'or , ses pièges , ses trophées, Et ses fruits merveilleux et ses magiques fleurs.
Puis soudain tout fuyait : sur d'informes décombres Tour à tour à mes yeux passaient de pâles ombres ; D'un crêpe nébuleux le ciel était voilé 5 Et de spectres en deuil peuplant ces déserts sombres,
Un tombeau dominent le palais écroulé.
ViOlon ! j'ai bien souvent lai^é^ians ta pmi^é ,
Ck)mme une eau murmurante , errer ma réyerie 5 Je n*oubliraî jamais ces fugitifs instans ; Ton souvenir sera dans mon âme attendrie , Commb un son triste et doux qu^on écoute long-tems!
(t^^rtje
Hoc erat in votis !
Horace.