W L'EVEQUE D'ORLEANS
SUR
LES HALIIECRS ET LES SlfiJlES DU TEMPS
Messieurs ,
Nous ne sommes pas dans des jours lieiireiix. Non, Tannée qui marche à son terme ne comptera pas parmi les années heureuses. Le patriotisme, la religion, l'humanité auront eu à verser des larmes.
C'est sous l'impression toute vive encore des spectacles dont je viens de contempler l'horreur que je vous adresse de nouveau ces quelques paroles. 11 faut avoir vu sur place et dans le détail ce que j'ai vu, pour se rendre compte des affreux ravages que cette inondation a causés, et concevoir la profondeur des misères que nous avons à secourir.
Dans les premiers moments du désastre, nous avons recueilli et nourri à l'Évcché tout ce que nous avons pu de ces malheureuses familles inondées. J'ai été moimême fout d'ahord dans un grand nomhre de paroisses ravagées distrihuer quelques premiers secours, et j'en ai fait aussi parvenir à la hâte dans toutes les autres.
Je dois ajouter, Messieurs, que c'a été pour moi une consolation particulière de voir les communautés religieuses rivaliser de zèle pour recueillir, elles aussi, les inondés; et c'est sur elles que je compte, ainsi que sur mes fidèles diocésains, pour m'aider dans Fœuire principale que j'entreprends à cette heure en faveur des pauvres enfants, dont les parents ont été mis par l'inondation hors d'état de les nourrir et de les envoyer aux écoles.
En un mot, nous sommes tous activement à l'œuvre pour réunir les offrandes et les dévouements de la charité. Vous nous seconderez. Messieurs, de tout votre zèle, et prendrez, comme vous le devez, votre part dans ce grand mouvement charitahle et national qui se produit; car, vous le voyez, le gouvernement, les administrations départementales et municipales , la France entière fait les efforts les plus généreux pour venir en aide aux victimes de l'inondation. iVous devons une particulière reconnaissance à M. le préfet du Loiret , dont l'activité intelligente et le zèle infatigable ont lutté et luttent encore avec énergie sur tous les points, comme aussi à M. le maire d'Orléans et à ses dignes collègues, qui se sont si bien montrés à la hauteur de leur tâche. Puissions-nous, par tous ces efforts réunis, je ne dis pas égaler les secours aux besoins, mais du moins soulager et consoler ces immenses misères. Tout ce qiii peut être fait sera fait, je l'espère de la générosité orléanaise et française.
Mais, je mêle demande de nouveau, quelle est donc la puissance de cet élément terrible, inexorable, qui
renverse tout devant lui, se joue de tous nos travaux, brise tous les obstacles , et que les digues les plus fortes ne semblent contenir que pour le précipiter tous les dix ans avec une plus affreuse violence ?
A qui donc obéit-il? qui Tappelle et qui l'envoie? On Foublie trop , Messieurs , et Dieu nous le rappelle de temps à autre par des coups où il faut bien reconnaître sa souveraineté : bon gré , mal gré , nous sommes tous dans sa main; il est le maître, et il le restera.
Sachons au moins nous souvenir de lui et de sa Providence, quand ses fléaux nous visitent; et, après avoir gémi sur ces malheurs qui atteignent tout un pays , et les avoir soulagés de notre mieux, demandons-nous à nous-mêmes si rien de notre part ne les a provoqués , si nous n'avons pas fait monter au Ciel le cri de quelque grande iniquité qui appelle enfin la justice.
Pour moi, Messieurs, en face des malheurs qui viennent de tomber tout à coup sur nous comme la foudre, il est impossible de passer mon chemin sans regarder plus haut; je me sens amené à me recueillir, et je vous invite à réfléchir comme moi sur ces malheurs et sur tant d'autres qui nous ont déjà frappés ou qui nous menacent.
Quand je considère ce qui se passe en ce moment dans le monde, un souvenir évangélique vient à moi et me saisit : je ne puis pas ne pas remarquer combien les expressions dont se sert Notre-Seigneur pour annoncer les mauvais jours s'appliquent étrangement aux temps où nous sommes et aux fléaux qui nous éprouvent. Notre-Seigneur parle quelque part dans l'Évangile
de ces temps où l'on n'entendra parler que de luttes et de révolutions : Cum audieritis prœlia et sediûones ; de guerre et de bruits de guerre, hella et ojnniones hellorum ; il s'y rencontrera aussi des tremblements de terre, des pestes, et des famines menaçantes : Et terrœ motus magni erunt per loca^ et pestilentiœ et famés.
Encore une fois, comment n'être pas frappé, ^lessieurs, de retroux^er dans ces avertissements de Notre- Seigneur quelque chose de ce que nous voyons et souffrons aujourd'hui ?
Non certes que je sois de ces âmes défaillantes qui ne savent que s'effrayer et gémir et jeter autour d'elles une indiscrète épouvante. Je sais d'ailleurs ce que,, dans cette société vieillie , il y a encore de nobles âmes,, de vertus chrétiennes, de forces vives qui se rajeunissent pour le bien. Je sais ce que l'Eglise de Jésus- Christ a essuyé à travers les âges et peut essuyer encore de tempêtes. Mais je vois aussi grandir et s'élever, à des proportions inaccoutumées, le mal; et si Féne- Ion, en plein dix-huitième siècle, a pu s'écrier, voyant venir la Révolution française : « Le jour de la ruine est proche, et les temps se hâtent d'arriver : Adesse festinant tempora ' " ; moi , voyant aussi le flot qui monte, je ne puis pas ne pas être ému.
Je le dis froidement : j'ai traversé bien des jours mauvais, je n'en ai point rencontré de plus menaçants que ceux où nous sommes.
J'ai entendu , dans ces derniers temps, des cris d'irréligion comme je n'en avais jamais entendu.
* Deuter.^ xwii, 35.
DEFEiYSE DE LA RELIGIOM. 185
On peut le dire avec saint Paul : I.e mystère (l'iniquité se forme : Mijstcrium jam operatur iniquitatis.
Depuis dix ans, l'impiété a pris parmi nous un caractère effroyable, celui que saint Paul a si précisément et si énergiquement défini par ces paroles : Eatollitur super omne quod dicitur DeuSj, aut quod colitur. Tout ce qui est Dieu, religion, culte, voilà ce qu'aujourd'hui l'impiété, qui se sent à l'aise, poursuit à des pro^ fondeurs, et avec une audace et un ensemble qui ne s'étaient pas encore vus.
Oui, plus j'y pense. Messieurs, plus je trouve dans les paroles de Jésus-Christ et des saintes Ecritures que je viens de vous citer , les sujets de méditation les plus sérieux, et les plus nécessaires, au milieu de tous les malheurs que nous avons subis, et de ceux que nous craignons encore.
Car enfin, les esprits les plus légers eux-mcmes, les plus irréfléchis, peuvent-ils détourner leurs regards des fléaux qui nous consternent?
La guerre ne désolait-elle pas, il y a peu de temps, deux grands pays? Ne la redoutions-nous pas nousmêmes? Et, à l'heure qu'il est, n'entendez-vous pas de tous côtés, malgré les traités de paix, des bruits de guerre? Ne voyez-vous pas de toutes parts les peuples recourir, et sans délai, à des armements formidables, à des instruments de destruction que le passé ne connaissait pas ? En sorte que les inventions les plus meurtrières se succèdent à l'envi et avec une émulation fiévreuse chez les peuples européens, et voilà ce qui
marchera désormais de front avec les progrès de Fhiimanité !
Et, en même temps que les calamités de la guerre s'abattaient sur deux puissantes nations, un fléau plus terrible encore , la peste, le choléra , promenait et promène encore dans plusieurs grandes contrées de FEurope ses mystérieux ravages ; il pénétrait dans notre France, et couvrait de deuil nos plus populeuses cités ; et en ce moment il rôde encore autour de nous, comme ce lion dont parle TEcriture : Circuit quœrens quem devoret.
Naguère, un effroyable tremblement de terre jonchait de ruines une de nos florissantes colonies , la Guadeloupe. IVous n'avions pas terminé la quête que la juste sollicitude du gouvernement nous avait demandée pour ce désastre, qu'une autre quête était nécessaire pour notre colonie africaine, qui voyait passer sur elle des nuées d'étranges envahisseurs, ces formidables légions de sauterelles, qui dévoraient tout, et laissaient après elle le désert.
Et chez nous-mêmes, au centre de la France, après qu'un tremblement de terre a tout à coup secoué notre sol, voilà que nos rivières et nos fleuves débordent et promènent la dévastation sur leurs rives.
Mais ce qui tremble encore plus que le sol qui nous porte, c'est, Messieurs, la société : ce qui déborde et nous inonde d'une inondation plus menaçante que nos fleuves, ce sont les fléaux d'un autre ordre, les maux de l'ordre social.
Les doctrines impies et révolutionnaires ne font plus
sourdement leur chemin sous terre ; elles aussi ont rompu leurs digues ; je ne sais quelle puissance mystérieuse les enhardit et les déchaîne. On les voit faire aujourd'hui leur œuvre comme elles ne l'ont peut-être jamais faite, avec une tranquillité et une assurance du succès qui ne se dissimulent plus.
Ainsi les fléaux de l'ordre social donnent la main aux fléaux de Tordre physique. Faut-il s'en étonner, quand on voit l'état des âmes et des consciences : en haut, cette élégante et efifroyahle corruption des mœurs que de temps en temps la presse nous raconte ; en has, les passions les plus menaçantes mal contenues; partout le déhordement des plus subversives erreurs : la guerre à Dieu et à l'Église , plus universelle , plus radicale, plus acharnée que jamais.
Oui , et voilà surtout ce qui m'épouvante et me fait craindre pour les derniers jours de ce siècle les dernières calamités. La guerre à Dieu et à la religion grandit chaque jour. L'athéisme marche tête levée. Sous ce rapport, le dix-huitième siècle est de loin dépassé. Si on en doute, qu'on prête l'oreille.
Car chaque jour des bruits de cette guerre arrivent jusqu'aux plus inattentifs et frappent tous ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Rappelez-vous, Messieurs, comme signes des temps où nous sommes , quelques faits seulement entre tant d'autres : le congrès des étudiants ta Liège , le congrès international des ouvriers à Genève, la franc-maçonnerie, et cette démagogie italienne qui a trouvé , hélas ! ou acheté tant d'échos en France.
Cl Guerre à Dieu ! " tel est le cri crimpiété forcenée qui a été poussé à ce congrès de Liège par des jeunes gens nourris des doctrines dont les maîtres, applaudis et décorés par la fortune, fleurissent aujourd'hui parmi nous. J'ai dit naguère dans un Avertissement aux Pères de famille^ et les faits ne sont venus que trop tôt me donner raison : tous ces jeunes et élégants philosophes, tous ces beaux écrivains qui distillent le poison d'une main blanche , et le présentent dans des coupes dorées à la jeunesse , sont ici les premiers coupables. La jeunesse de Liège n'a fait que traduire, dans un détestable mais franc langage, les doctrines positivistes, matérialistes, panthéistes et athées de ces Messieurs.
Mais, pour mesurer la profondeur du mal, et le ra« vage des doctrines propagées aujourd'hui dans la jeunesse, il faut, Alessieurs , regarder ici le détail, prêter l'oreille à l'accent même des paroles , et remarquer l'effrayant accord qui se trouve entre ces jeunes gens de Liège, les ouvriers de Genève, les francs-maçons de Paris et les révolutionnaires italiens.
L'un de ces jeunes hommes se déclare tout d'abord Cl franchement matérialiste ! y>
Un second n'hésite pas à dire n qu'avec le spiritua- 5) lisme , il n'y a pas de morale ! ... y> Un autre, que " la » morale èvangèlique est fausse... fatale... il faut l'éli- '5 miner de l'enseignement de la jeunesse. . . elle cony> duit à la dépravation des esprits y> .
« La discussion est entre Dieu et l'homme « , disentils encore; « il faut crever la voûte du ciel comme un )) plafond de papier ! »
DÉFENSE DE LA RELir.IO.Y. 189
Aussi, Fuii d'eux, un solidaire, parle d'établir " un f) culte appelé l'athéisme i? .
Dans l'ordre religieux , ce qu'ils veulent , c'est « Ta- » néantissement de toute religion ... la négation de y) Dieu ->•) .
Dans l'ordre social , « la transformation de la pro- •>•) priété, l'abolition de l'hérédité » .
Et qui est-ce qui accomplira toute cette œuvre? — La Révolution.
Et ils la définissent , l'un : « Une matière en fusion , 5) pareille à la lave des volcans i) ; l'autre : « Un coup « de foudre qui éclairera i) , disent-ils, a ceux qu'elle )j frappera. «
Et ils s'écrient enfin :
a Plus d'autorité : la force, la force révolutionnaire ! »
Aussi l'un d'eux concluait, dans une dernière séance tenue à Bruxelles : « S'il est besoin de la guillotine, 5) nous ne reculerons paSo
w Si la propriété résiste à la Révolution, il faut, par y> les décrets du peuple, anéantir la propriété; si la •>•> bourgeoisie résiste, il faut tuer la bourgeoisie.
» Citoyens , vous le savez aujourd'hui , les bourgeois » sont des assassins et des voleurs . . .
» La Révolution , c'est le triomphe de l'homme sur 1) Dieu.
« Ainsi , guerre à Dieu ! Haine à la bourgeoisie ! 5) Haine aux capitalistes !
« Et les femmes ne doivent pas rester en dehors du » mouvement révolutionnaire. C'est Eve qui a jeté le î) premier cri de révolte contre Dieu !
» On a parlé de guillotine : nous ne voulons que ren- 5) verser les obstacles. Si cent mille têtes font obstacle, « qu'elles tombent ; oui, nous n'avons d'amour que pour V la collectivité humaine. ^5
Après ces abominables discours , aucun orateur ne demandant plus la parole , le citoyen président se lève et dit :
u Xous avons assisté à une fête fraternelle. Je ne « veux remercier personne , chacun a pour soi la con- » science du devoir rempli. C'est assez \ »
Oui, certes, assez... Si ce n'était là, Alessieurs, qu'un langage d'étudiants , ce serait déjà effroyable. Mais ce congres a été inauguré par le premier magistrat de la ville de Liège , par un ancien ministre , lequel , dans son discours d'ouverture, appelait ces jeunes gens «l'é- » lite de la jeunesse studieuse , les jeunes apôtres de la » liberté et du progrès , les soldats de la civilisation , -) les représentants les plus autorisés et les plus dignes « des principes de conservation sociale « .
Et, d'ailleurs, comme nous l'avons déjà dit, ces jeunes gens n'étaient là que l'écho d'enseignements détestables : ce sont nos professeurs d'athéisme qui, à Liège, parlaient par leur bouche. Et ce qu'il faut particulièrement ici remarquer, je l'ai dit aussi, c'est l'appel de ces jeunes gens aux ouvriers, et l'accord des ouvriers avec ces jeunes gens.
Ils avaient proclamé dans leur congrès que « la Révo-
^ Congrès international des Etudiants, publié à Liège, en 1865, 2« édition.
» lution sera sauvée par Valliance des étudiants et des 5) ouvriers « . Et voilà que , bientôt après , tout récemment , un autre congrès international , composé d'ouvriers cette fois, se tenait à Genève. Et là, dans la discussion des questions les plus vitales pour les masses populaires et pour les sociétés , savez-vous ce qui fut écarté? Dieu et la religion. Par respect peut-être, direz-vous. Non ; Dieu fut écarté , « comme une hypo- « thèse métaphysique et inutile" , et les idées religieuses ont été déclarées funestes au peuple et contraires à la dignité humaine. C'est dans ce même congrès qu'on posait la question de la morale indépendante de la religion; qu'on parlait d'organiser en Europe des grèves immenses, invincibles ; et qu'a été repoussée l'intervention de toute autorité, de tout gouvernement, dans la question sociale. — Voilà, d'après le journal la Z/Zè^r^e lui-même , le Jlot qui monte, et qui dans vingt ans couvrira tout : et voilà aussi , comme un autre journal la nommait, « une franc-maçonnerie nouvelle, w dont les affiliés se compteront peut-être un jour par » millions d'hommes, et qui reçoit le mot d'ordre d'un M comité occulte. Voilà la révélation capitale du con- » grès de Genève « .
Il y a quelques jours à peine , les journaux nous apportaient encore une autre révélation de cette guerre profonde entreprise comme de concert contre la religion et la société. Ici, on n'en est plus aux paroles, aux doctrines ; on agit, on s'organise, avec une cynique audace, pour soustraire l'homme à la religion , dans tous les moments de la vie, et surtout à l'heure la plus so-
lennelle, à Theure de la mort. Dans une des loges maçonniques, établie depuis trois ans (en 1863), à Paris, on a voulu établir un comité nouveau : et pourquoi ? Pour chasser la religion du lit des mourants. Voici ce que je trouve dans les statuts :
Les membres du comité déclarent s'engager à mourir en dehors de tout culte religieux. (Art. 5.)
Ils se proposent de pratiquer publiquement ces principes et de les propager par tous les moyens moraux et MATÉRIELS propres à leur faire atteindre leur but. (Art. 5.)
Du reste, pour eux, les religions révélées sont la négation de la conscience. (Art. A.) — On le voit, l'identité entre ces doctrines et celles des congrès de Liège et de Genève est frappante.
Et ces Libres Penseu7\Sj, comme ils s'appellent , se livrant corps et àme au comité , abdiquent entre ses mains la raison , la conscience , et tous ses réveils possibles ; et ce comité, par le plus odieux despotisme, les déclare liés et obligés envers lui, de telle sorte que c'est lui , lui seul , qui veillera à leur chevet , et il n*y aura plus là pour le franc-maçon, à sa dernière heure, ni père , ni mère, ni enfant , ni frère , ni sœur , ni lien quelconque de sa famille et de la religion ; plus rien que ce comité et sa tyrannie \ (Art. 10.)
* Art. 10. Le libre penseur, pouvant être empêché au moment de la mort par des influences étrangères de remplir ses obligations MORALES VIS-A-VIS DU COMITÉ , remettra au moins à trois de ses frères (de ses frères les francs-maçons), pour faciliter leur mission en ce cas , un mandat dont la forme est déterminée comme suit :
t Je soussigné déclare expressément vouloir mourir et être en-
Vous êtes étonnés, Messieurs. Eh bien, sachez-le, ce despotisme impie est le dernier mot , le but souverain de la démocratie irréligieuse et socialiste, et c'est là à mes yeux une des plus grandes menaces de Fheure présente ; car , par un égarement profond de cette démocratie qui se plaît gratuitement à creuser Tabîme entre elle et nous , c'est la tyrannie des âmes qui se prépare sous le nom de liberté ; c'est l'œuvre de la Convention qui est reprise sous une autre forme. Et, pour le dire ici en passant, l'instruction gratuite et obligatoire, séparée, comme on le veut et comme on y travaille, delà
« terré en dehors de toute espèce de rite rehgieux, et je charge » spécialement les frères ( ) de veiller à l'exécution de ma
• volonté , « etc.
Le grand maître, M. le général Mellinet, a suspendu pour six mois la loge où était formé ce comité, et dont le vénérable est un député bien connu. Voici le texte du décret :