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HECTOR DE SAINT-MAUR

Bibliographie, — Le Livre de Johy traduction en vers (Dentu, Paris, 1861); — Le Psaiitier traduction en vers (Charles Douniol, Paris, 1866); — Le Cantique des Cantiques y traduction en vers (Topographie Alcan-Lévy, Paris, 1870); — Le Dernier Chant, ouvrage couronné par l'Académie française (Librairie Nouvelle, Paris, 1876) ; — Les Bucoliques de Virgile, traduction en vers (Libraire Nouvelle, Paris, 1877).

Hector de Saint-Maur a collaboré à la Gazette de Sainte- Pélagie, au Mousquetaire, à V Artiste, à la Revue de Paris, etc.

Hector de Saint-Maur naquit à Donnemarie-en-Montois (Seine-et-Marne) le 4 mai 1808, chez sa grand'mère, Madame Chaillot des Boisguichet, qui y habitait un vieux manoir enfoui sous les roses. Il y fut élevé en partie chez son grand-oncle, M. J.-B. de Salques, frère de sa grand'mère, directeur du Drapeau Blanc et sur lequel il fit cette jolie pièce de vers : „Tu n'as pas \ni tomber ton roy, vieux royaliste ..." Il se maria très jeune avec une charmante femme et, dans ce mariage d'inclination, l'amour ne fit qu'augmenter jusqu'au dernier jour.

S'étant fait connaître tout jeune, en 1835, par une chanson: L'Hirondelle, qui fut sur toutes les lèvres, il publia plus tard des traductions en vers, très remarquées, du Zzi'r^ tf^^yi?^ (1861), des Psaumes (1866), du Cantique des Cantiques (1870), des Bucoliques de Virgile (1877), et un recueil de poèmes Le Dernier Chant {iSyb), d'un romantisme ^rectifié et purifié'"), La perte d'une fille unique, tendrement aimée, inspira au poète des vers qui resteront.

Hector de Saint-Maur resta toujours en dehors de tout mouvement littéraire, malgré les instances de ses amis intimes Dumas, d'Aurevilly, Lamartine, Guizot et d'autres. Il mourut à Paris le 4 mai 1879.

*) Barbhy d'Aurevilly.

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