‹ Nouvelles pièces à direChapitre 4 sur 50 · LES DEUX ÉCRINS · texte numérisé non relu

LES DEUX ÉCRINS

Des perles s'atlachaient au front des pâquerettes, Tout ruisselait ; c'était des éblouissemenla De corsets lumineux, de fines collerettes, Sur qui le ciel versait un flot de diamants.

El devant ces trésors, devant cette merveille, Pi-is d'un émoi qu'en Vain je voulais coutenir, Je pensais un moment à l'écrin de la veille, Et son éclat parut terne à mon souvenir.

Je trouvai ses reflets pilles et secondaires ; Et, l'œil tout ébloui d'un prisme sans pareil, Je saluai ces deux sublimes lapidaires Dont l'un est la rosée et l'autre le soleil.

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