Molière
1706. — 28 septembre et 8 octobre.
L'an mil fept cent fix,, le hiar^i vingt -'huitième jour de feptembre, dix heures du matin, eft venju en Phjôtel <3e nous Ltkàis Poget, commiffaire au Chit/slet de Paris, maître Antoiiie' Olivier h jeun^^ pix)cureur au Châtelet dé Paris et du fieur Jfaac-Françpis Guérin, officier du Roi, du fieur Nicolas-Armand- Martial Guérin, Ton Êls, et de.dame E^Tjpii'iS^Madeleine Poquelin de Molière, époufe non commune en biens de Claude de Racbel, écuyer, fieur de Montalant, et autorifée à la pourfiiite de fes droits et jetions, qni nous a dit que lefdits fieurs Guérin et dame de Montalant font créanciers de Jean Caurier, huiffier-prifear, de la fomme de quatorze cent foixantô^uatife livres de principal, intérêts et frais, le tout en quoi il a été condamné par fentences rendues au Châtelet de Paris les 21 novembre 1702 et 23 mai 1703', refiant dues du prix de la vente par lui faite des meuWes de dame Armande-Oréfinde-Claire-Élifabeth Béjard, lors de fon décès époufe dudit fieur Guérin, et auparavant veuve de Jean-Baptifte Poquelin fieur de Molière, et en quoi damoifelle Catherine Boyer, femme dudit fieur Caurier^, s'eâ folidairement envers eux obligée par acte paflié par-devant Gourdin et