S s H a 0«) exigeant
Or l’équivalent de l’acide campliorique est 200, l’acide analysé est donc sensiblement pur. Cependant traité par la potasse, il donne une solution légèrement colorée en jaune, ce qui tient à une trace de matières étrangères. Pour plus de sûreté, l’acide a été transformé en campliorate de potasse, précipité par l’acide azotique, puis obtenu de nouveau à l’état cristallisé. C’est à la suite de cette seconde purification qu’il a été soumis à l’éleetrolyse.
J’ai étudié successivement l’action du courant ; sur le camphorate neutre de potasse, sur ce sel en solution alcaline, enfin sur l’acide libre. Voici les résultats obtenus.